Les Accidents

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LES ACCIDENTS : 

LES ACCIDENTS Les Barotraumatismes. Les Accidents Toxiques. Les Accidents de Décompression. Le Froid. La Noyade. Les Dangers du Milieu.

LES ACCIDENTS : 

LES ACCIDENTS Justification. La plongée est un loisir ou le risque d’accident existe. En tant que futur niveau 2, vous devez connaitre les causes des différents accidents de plongée qui peuvent survenir, ceci afin de les prévenir. Lors d’un accident vous devez être capable de reconnaitre les symptômes afin d’adopter la bonne conduite à tenir et les traitements qui s’imposent.

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LES ACCIDENTS Les Barotraumatismes. Les barotraumatismes, (du Grec baro : pression et trauma : lésion, blessure) englobe les accidents dont la cause déterminante est la variation de pression. Vous vous souvenez de la Loi de Mariotte ?

LES ACCIDENTS : 

LES ACCIDENTS Les Barotraumatismes. Mariotte : A température constante, le volume d’une masse gazeuse est inversement proportionnel à la pression absolue qu’il subit. Si la Pression augmente Le volume diminue dans les même proportions. Si la Pression diminue Le volume augmente dans les même proportions.

LES ACCIDENTS : 

LES ACCIDENTS Les Barotraumatismes. Le Placage de Masque. P Le masque forme avec le visage une cavité remplie d’air. A la descente l’air emprisonné s’équilibre avec la Pression ambiante. Son volume va diminuer (loi de Mariotte) jusqu’à la limite d’élasticité de la jupe. Le volume ne pourra plus changer et la pression à l’intérieur du masque va devenir moins forte que la pression ambiante, créant une dépression relative.

LES ACCIDENTS : 

LES ACCIDENTS Les Barotraumatismes. Le Placage de Masque. Symptômes. Troubles de la vision. Douleur. Hémorragie oculaire ou nasale. Conduite à tenir. Si saignement de nez, arrêtez l’hémorragie en comprimant la narine, tête penchée en avant. Consultez un médecin O.R.L. Prévention. Souffler par le nez dans le masque au fur et à mesure de la descente. Ne serrer pas trop la sangle du masque pour garder l’élasticité de la jupe.

LES ACCIDENTS : 

LES ACCIDENTS Les Barotraumatismes. Les Sinus. Les sinus sont des cavités osseuses en contact avec les voies respiratoires. Les principaux sont les sinus frontaux et les sinus maxillaires. Ils sont tapissés de muqueuses, et sont reliés aux fosses nasales par un canal étroit. Si le canal qui les relit aux fosses nasales est bouché (rhume, sinusite, malformation anatomique), il y a risque de lésion des muqueuses par variation du volume d’air à l’intérieur.

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LES ACCIDENTS Les Barotraumatismes. Les Sinus. Symptômes. Douleur plus ou moins aiguë qui s’intensifie avec la variation de pression. Saignement de nez. Conduite à tenir. Ne jamais forcer. Arrêter la descente ou la remontée. Rincer les fosses nasales en enlevant le masque (se moucher). Si la douleur persiste après la plongée, consulter un O.R.L Prévention. Eviter de plonger en cas de forte sinusite ou rhume. Rincer les fosses nasales dés la mise à l’eau.

LES ACCIDENTS : 

LES ACCIDENTS Les Barotraumatismes. Les Oreilles. L’oreille est composée, d’une part de l’oreille externe reliée à l’extérieur par le conduit auditif, d’autre part de l’oreille moyenne et de l’oreille interne. Cette dernière contient les organes de l’audition et de l’équilibre. L’oreille moyenne est séparée de l’oreille externe par une paroi souple et étanche, le tympan. L’oreille moyenne est reliée aux voies respiratoires par un canal appelé « trompe d’Eustache ». A la descente, la pression augmente, l’oreille moyenne se retrouve en dépression par rapport au milieu ambiant. Le tympan est attiré vers l’intérieur. Il se déforme jusqu’à sa limite d’élasticité puis se rompt. L’eau pénètre dans l’oreille moyenne. Oreille externe Oreille moyenne Oreille interne Tympan Trompe d’Eustache Rupture du tympan

LES ACCIDENTS : 

LES ACCIDENTS Les Barotraumatismes. Les Oreilles. Symptômes. Légère gêne au début, puis une douleur vive insupportable est ressentie. La rupture du tympan est perçue comme un coup de poignard, douleur si intense qu’elle peut entraîner une syncope. Cette rupture suivie d’une irruption d’eau dans l’oreille moyenne va provoquer des vertiges, le plongeur ne distinguant plus le fond de la surface. Conduite à tenir. Si il y a rupture du tympan ou simplement une douleur persistante, consulter un O.R.L. Prévention. A la descente, équilibrer la pression de l’air dans l’oreille moyenne avec la pression ambiante, sans attendre de percevoir une douleur. Pour cela, il faut soit avaler sa salive, soit si la déglutition n’est pas suffisante pratiquer la méthode de « Valsalva ».

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LES ACCIDENTS Les Barotraumatismes. Les Oreilles. Remarques. A la remontée, l’équilibre se fait tout seul. Jamais de Valsalva. Il ne faut jamais obstruer le conduit auditif (coton, caoutchouc, etc.). En effet, si un bouchon obstrue le conduit auditif, la cagoule par exemple, la pression ne peut plus s’exercer directement sur le tympan pendant la descente. De l’air sous pression peut pénétrer dans l’oreille moyenne par la trompe d’Eustache. La pression est alors plus forte qu’à l’extérieur et le tympan peut se rompre sous l’effet de cette poussée.

LES ACCIDENTS : 

LES ACCIDENTS Les Barotraumatismes. Les Dents. Causes. Pendant la plongée, de l’air peut pénétrer dans une dent cariée non soignée ou sous un plombage mal fait. Au cours de la remontée, l’air contenu dans la dent se dilate, et si l’orifice est trop petit, l’air ne peut pas s’échapper suffisamment vite, et écrase la pulpe.

LES ACCIDENTS : 

LES ACCIDENTS Les Barotraumatismes. Les Dents. Symptômes. Violente douleur dentaire. La dent peut éclater. Conduite à tenir. Stopper la remontée pour permettre au volume d’air en excédent de s’échapper de la cavité dentaire. Remonter très lentement. Prévention. Avant chaque saison de plongée, une visite chez le dentiste est vivement recommandée.

LES ACCIDENTS : 

LES ACCIDENTS Les Barotraumatismes. Les Intestins et Estomac. Cause. Les gaz (fermentation intestinale ou air ingéré durant la descente dans l’estomac) peuvent être emprisonnés dans ces zones. A la remontée, l’air va se dilater.

LES ACCIDENTS : 

LES ACCIDENTS Les Barotraumatismes. Les Intestins et Estomac. Symptômes. S’ils ne peuvent s’échapper, par voie orale ou anale, ces gaz vont provoquer de violentes douleurs abdominales pouvant aller, pour la surpression de l’estomac jusqu’à la perte de conscience. Conduite à tenir. Stopper la remontée, essayer d’évacuer l’excédent de volume gazeux par les voies naturelles. Consulter un médecin, au besoin transporter la victime au caisson hyperbare. Prévention. Eviter les boissons gazeuses et les aliments traditionnellement générateurs de gaz intestinaux. Eviter de trop déglutir pour équilibrer les oreilles. La déglutition peut faire avaler de l’air. Si besoin, évacuer les gaz pendant la plongée.

LES ACCIDENTS : 

LES ACCIDENTS Les Barotraumatismes. La Surpression Pulmonaire. Cause. La cause principale de la surpression pulmonaire est la non expiration à la remontée. Les raisons : Blocage de la glotte, spasme indépendant de la volonté dû à une peur panique, a l’anxiété ou le fait de « boire la tasse ». Malformation anatomique ou physiologique (bronches ou alvéoles à clapets). Crise d’asthme. Détendeur bloqué empêchant l’expiration. Plongeur en apnée respirant au fond sur un embout. Exercices mal maîtrisés (poumon ballast, RSE, échange d’embouts). Remontée panique sur essoufflement.

LES ACCIDENTS : 

LES ACCIDENTS Les Barotraumatismes. La Surpression pulmonaire. La cause principale de la surpression pulmonaire est la non expiration à la remontée. Notre plongeur si il remonte sans expirer, ses poumons se dilatent par augmentation de volume jusqu’à la limite de leur élasticité. Puis de déchirent. Rupture des alvéoles pulmonaires.

LES ACCIDENTS : 

LES ACCIDENTS Les Barotraumatismes. La Surpression Pulmonaire. Symptômes. Variables suivant la gravité de l’accident : Douleurs thoraciques. Crachat sanglant, spume rosâtre. Thorax dilaté (emphysème sous-cutané) Différentes paralysies (sauf celle des membres inférieurs) Crises de type épileptique. Etat de choc. Arrêt cardiaque (infarctus) Syncope. Mort. C’est le plus grave des accidents mécaniques. Il peut se produire entre 5 m et la surface.

LES ACCIDENTS : 

LES ACCIDENTS Les Barotraumatismes. La Surpression Pulmonaire. Conduite à tenir. Mettre le plongeur en position déclive (pieds surélevé, les bulles vont vers le point haut). Lui administrer de l’oxygène pur (détresse ventilatoire, les alvéoles lésées ne fournissent plus d’O2 au sang). Réchauffer et réconforter (pour prévenir l’état de choc) Transport urgent vers un caisson hyperbare (accident de décompression associé). Si il est conscient, lui donner de l’aspirine et de l’eau (le risque d’hémorragie est moins grave que l’accident de décompression, l’aspirine fluidifie le sang et favorise l’élimination des bulles).

LES ACCIDENTS : 

LES ACCIDENTS Les Barotraumatismes. La Surpression Pulmonaire. Prévention. S’entraîner régulièrement pour avoir une bonne condition physique. Expirer normalement à la remontée. Garder son sang froid. Retirer le détendeur de la bouche pour expirer s’il se bloque. Ne jamais donner d’air à un plongeur en apnée.

LES ACCIDENTS : 

LES ACCIDENTS Les Accidents Toxiques. Généralités. Justification. L’air que l’on respire est un mélange gazeux. Les différents gaz composants de ce mélange peuvent être toxiques dés lors qu’ils sont respirés à certaines pressions. Il faut bien connaître ces gaz et pouvoir préciser dans quels accidents ils interviennent C’est ce que nous allons voir maintenant. L'air est composé de différents gaz : Oxygène O2 20,9 % Azote N2 79 % Gaz carbonique CO2 0,03 % Gaz rares 0,07 %

LES ACCIDENTS : 

LES ACCIDENTS Les Accidents Toxiques. La Narcose à l’Azote. Cause. La narcose ou ivresse des profondeurs est due à une forte concentration d’azote dans l’organisme. Cette narcose apparaît à des profondeurs variables suivant les individus, selon son accoutumance ou selon sa forme physique.

LES ACCIDENTS : 

LES ACCIDENTS Les Accidents Toxiques. La Narcose à l’Azote. Symptômes. Réactions lentes Sentiment d'euphorie, d'anxiété ou d'agressivité. Accentuation du dialogue intérieur. Difficulté ou impossibilité de lire les instruments. Comportement irraisonné. Altération du jugement. Confusion Perte de conscience.

LES ACCIDENTS : 

LES ACCIDENTS Les Accidents Toxiques. La Narcose à l’Azote. Conduite à tenir. Faire baisser la concentration d’azote en remontant de quelques mètres. Même si les symptômes ont disparu, on ne redescend pas, la plongée est terminée. Prévention. Pas de plongée profonde si on est fatigué ou anxieux. S'entraîner progressivement aux plongées profondes. S'observer et observer ses équipiers. Connaître ses limites habituelles. Ne jamais les dépasser sans être accompagné par un plongeur plus expérimenté. Seuil fréquent : Jeune plongeur : 35 à 40 mètres Plongeur expérimenté : 60 mètres

LES ACCIDENTS : 

LES ACCIDENTS Les Accidents Toxiques. Le Gaz Carbonique et l’Essoufflement. Cause. C'est une concentration anormale de gaz carbonique, due: A une pollution de l’air (mauvaise orientation de la prise d’air du compresseur). Détendeur défectueux, robinet mal ouvert. Un effort excessif (palmage important) dû au courant, a un sur lestage ou une mauvaise stabilisation. Le froid.

LES ACCIDENTS : 

LES ACCIDENTS Les Accidents Toxiques. Le Gaz Carbonique et l’Essoufflement. Symptômes. C’est comme si vous montiez un escalier rapidement, arrivé en haut vous êtes essoufflé. Les premiers signes peuvent apparaître dés le début de la plongée (Effort en surface), dans tous les cas il seront aggravés par la profondeur. Accélération du rythme respiratoire. Ventilation superficielle (respiration haletante). Sueurs, bourdonnements, nausées. Maux de tête. Syncope. En plongée, ces symptômes vont être aggravés par l'anxiété et une conduite irraisonnée : lâcher d'embout, panique, noyade.

LES ACCIDENTS : 

LES ACCIDENTS Les Accidents Toxiques. Le Gaz Carbonique et l’Essoufflement. Conduite à tenir. Cesser tout effort. Alerter un coéquipier (signe « je suis essoufflé »). Se raisonner. Se forcer à expirer à fond. Remonter sans palmer (bouée ou assistance).

LES ACCIDENTS : 

LES ACCIDENTS Les Accidents Toxiques. Le gaz Carbonique et l’Essoufflement. Prévention. Matériel : Bouteille bien ouverte. Détendeur bien réglé (attention au détendeur dur). Bon équilibre dans l’eau (stabilisation gilet). Combinaison de plongée pas trop serrée. Bon lestage. Palmes adaptées. En surface n’utilisez pas un Tuba pas trop long. Plongeur : Contrôler sa respiration. Bien se ventiler, forcer sur l'expiration. Faire des apnées de contrôle Pas d'efforts excessifs. Bonne condition physique et psychique. Ne pas s'immerger avec un début d'essoufflement en surface.

LES ACCIDENTS : 

LES ACCIDENTS Les Accidents de Décompression. Généralités. Justification. L’accident de décompression également appelé ADD est dû d’une part à l’azote que l’on respire en plongée et à la variation de volume à la remontée. L’ADD est un accident qui peut survenir dés la sortie de l’eau, mais également dans les 12 heures qui suivent. Nous allons voir comment les prévenir.

LES ACCIDENTS : 

N2 N2 LES ACCIDENTS Les Accidents de Décompression. Cause. Plus on va plonger profond et longtemps plus l'azote va se dissoudre dans notre organisme. A la remontée, l'azote va reprendre sa forme gazeuse qui est normalement évacué par la respiration au niveau des poumons. N2 N2

LES ACCIDENTS : 

LES ACCIDENTS Les Accidents de Décompression. Cause. Si la remontée est trop rapide, il y a formation d’une multitude de bulles qui ne peuvent plus être évacuées par les poumons. Ces bulles en grossissant vont créer des lésions et provoquer les accidents de décompression. ADD

LES ACCIDENTS : 

LES ACCIDENTS Les Accidents de Décompression. Symptômes. Ils vont dépendre de l’endroit où vont se former les bulles. Les symptômes vont apparaître dans un délai compris entre le moment où l'on sort de l'eau et les 6 heures suivantes dans la majorité des cas. Accidents cutanés. Puces et moutons. Ce sont des démangeaisons localisés ou généralisés ou de petites boursouflures ou marbrures de la peau. Accidents bénins mais annoncent généralement des accidents sérieux. Accidents ostéo-articulaires. Egalement appelés Bends. Douleur lancinante à une articulation, de plus en plus aiguë.

LES ACCIDENTS : 

LES ACCIDENTS Les Accidents de Décompression. Symptômes. Oreille interne. Vertiges. Perte d’audition. Bourdonnements. Accidents neurologiques. Les symptômes dépendent de la gravité de l'accident : Fatigue générale, pâleur, angoisse. Douleur violente au niveau du dos. Fourmillement dans les membres, souvent les jambes. Impossibilité d'uriner. Perte des sens (vue, ouïe, parole, touché) Paralysies des membres ou de tout le corps. Accident cardiaque. Infarctus. Syncope et mort.

LES ACCIDENTS : 

LES ACCIDENTS Les Accidents de Décompression. Conduite à tenir. Mettre en position déclive (environ 30°), tête en bas les pieds légèrement surélevés afin que les bulles ne montent pas au cerveau. Sécher, réchauffer, rassurer pour éviter l’état de choc. Faire inhaler de l'oxygène pur pour compenser la déficience d'O2 et favoriser l'élimination de l'azote.

LES ACCIDENTS : 

LES ACCIDENTS Les Accidents de Décompression. Conduite à tenir. Administrer de l'aspirine (500 mg) non effervescente pour retarder la coagulation du sang autour des bulles. Faire boire 1 à 2 litres d'eau douce pour augmenter la masse sanguine et fluidifier le sang. Faire uriner pour éliminer l'azote dissous dans l'urine. Alerter les secours et transporter d'urgence vers un centre hyperbare (caisson). Noter tous les paramètres de la plongée pour les remettre aux secours spécialisés.

LES ACCIDENTS : 

LES ACCIDENTS Les Accidents de Décompression. Prévention. Ne pas respecter ses consignes élémentaires sont des facteurs favorisant les accidents de plongée. Respecter les vitesses préconisées de remontée de 15 m/mn ou celle de l’ordinateur. Faites les paliers indiqués dans les tables ou sur l’ordinateur en respectant les temps et profondeurs. Ne pas changer de table entre deux plongées ou d’ordinateur. Augmentez votre palier 3 m dans les cas suivants : Anxiété, froid, efforts en plongée, début d’essoufflement. Dans tous les cas faites un palier de sécurité de 3 minutes à 3 m.

LES ACCIDENTS : 

LES ACCIDENTS Les Accidents de Décompression. Prévention. Pas d'effort violent après la plongée (vélo, tennis, squash). L’agitation des bulles dans l’organisme peut créer un accident de décompression. Pas d’apnée après la plongée, attendre 6H. En descendant vous comprimez les petites bulles qui peuvent en former une grosse à la remontée Ne pas prendre l'avion ni monter en altitude, attendre 24 H. Du fait de la diminutions de la pression atmosphérique les bulles vont grossir. Ne plongez pas si vous avez une mauvaise forme physique ou psychique. Les médicaments, l’alcool et la drogue favorisent les accidents de décompression.

LES ACCIDENTS : 

LES ACCIDENTS Le Froid. Justification. L'homme maintient sa température interne à une valeur constante de 37°C grâce à un mécanisme de défense contre les variations de température du milieu ambiant. La plongée place l'organisme du plongeur dans un milieu ambiant particulièrement agressif vis-à-vis des déperditions thermiques. Le refroidissement du corps peut être cause d'accidents, vous devez en connaître les causes pour mieux les prévenir et les traiter. Il y a deux sortes d’accidents possibles : Déperdition calorifique. Choc thermo différentiel.

LES ACCIDENTS : 

LES ACCIDENTS Le Froid. La déperdition calorifique. Cause. En plongée, nous allons avoir une déperdition calorifique importante par échange thermique avec l’eau froide. Cette déperdition de chaleur va s’aggraver en raison d’une protection insuffisante, d’une fatigue physique et d’une alimentation mal équilibrée.

LES ACCIDENTS : 

LES ACCIDENTS Le Froid. La déperdition calorifique. Symptômes. Chair de poule. Crampes, tremblements, diminution de l'habileté. Augmentation du rythme cardiaque et ventilatoire (risque d'essoufflement et d'accident de décompression). Arythmie cardiaque, baisse de la tension artérielle. Rigidité musculaire, engourdissement. Syncope, mort.

LES ACCIDENTS : 

LES ACCIDENTS Le Froid. La déperdition calorifique. Conduite à tenir. L'arrêt de la plongée, le retour en surface et le réchauffement sont le traitement logique des conséquences du froid intense. Le froid ne doit pas être pris à la légère, en raison des risques encourus (essoufflement et accident de décompression). Sur le bateau, réchauffer lentement (boissons chaudes et sucrées).

LES ACCIDENTS : 

LES ACCIDENTS Le Froid. La déperdition calorifique. Prévention. Combinaison iso thermique adaptée à la taille du plongeur et à la température de l'eau. En eau très froide : combinaison étanche avec sous-vêtements chauds. Alimentation riche en sucre lent : riz, pâtes. Emploi du signe " j'ai froid " et remonter à temps. Accoutumance. A la sortie, boisson chaude sucrée, vêtements chauds.

LES ACCIDENTS : 

LES ACCIDENTS Le Froid. Le choc thermo-différentiel. Cause. Brusque changement de température entre l'air, surtout si on était exposé au soleil, et l'eau lors de la mise à l'eau. Symptômes. A la mise à l'eau, le brusque changement de température va provoquer une syncope.

LES ACCIDENTS : 

LES ACCIDENTS Le Froid. Le choc thermo-différentiel. Conduite à tenir. Sortir de l'eau avant la noyade. Ranimer si nécessaire. Réchauffer.

LES ACCIDENTS : 

LES ACCIDENTS Le Froid. Le choc thermo-différentiel. Prévention. Pas d'exposition longue avant la plongée. S'asperger la nuque avant la mise à l'eau. Sur la nuque se trouve une partie du système nerveux central qui va détecter l'abaissement de température et commander une vasoconstriction des vaisseaux. Le reflux du sang vers l'intérieur va se faire lentement par rapport à une mise à l'eau brutale. Eviter une plongée en eau froide après un repas. Alimentation saine et équilibrée. Bonne forme physique.

LES ACCIDENTS : 

LES ACCIDENTS La Noyade. Justification. La noyade est un risque à ne pas sous-estimer en plongée. Elle peut aussi bien se produire en mer qu’en piscine. La noyade est une inondation des voies aériennes, elle peut être précédée d’une perte de connaissance. C’est lors de la reprise de conscience et du reflexe ventilatoire que l’eau est inhalée.

LES ACCIDENTS : 

LES ACCIDENTS La Noyade. Causes. La noyade est la conséquence de plusieurs causes, d’une panne d’air, d’une narcose, d’un essoufflement, du froid, d’un matériel défectueux. Elle peut être le résultat d’une mauvaise condition physique, fatigue épuisement, d’une maladresse ou d’une imprudence. Elle peut survenir après une perte de connaissance due à un traumatisme, choc contre un rocher ou un bateau.

LES ACCIDENTS : 

LES ACCIDENTS La Noyade. Symptômes. Ont peut définir 4 stades de noyade : Stade 1. Personne consciente, angoissée, épuisée, refroidie. Elle a bu la tasse. Stade 2. Même symptômes. Plus difficultés à ventiler. Stade 3. Personne plus ou moins consciente. Ventilation accélérée et superficielle, pouls rapide. Selon cas, elle peut vomir. Stade 4. La personne ne réagit plus, ne ventile plus. L’arrêt cardiaque est imminent.

LES ACCIDENTS : 

LES ACCIDENTS La Noyade. Conduite à tenir. La rapidité d’intervention est primordiale. Remonter l’accidenté en lui maintenant son détendeur en bouche en cas de reprise de la ventilation. En surface lui maintenir les voies aériennes hors de l’eau. Donner l’alerte et demander de l’aide au bateau. Pratiquer des actes de secourisme : Réchauffer. Rassurer. Oxygénothérapie. Position Latérale de Sécurité si il est inconscient mais qu’il respire. Assistance ventilatoire. Massage cardiaque.

LES ACCIDENTS : 

LES ACCIDENTS La Noyade. Prévention. La première des préventions consiste à maitriser les techniques de nage et d’avoir une bonne condition physique. En surface ne retirez pas votre détendeur et votre maque, surtout par mer agitée. Veiller à disposer d’un matériel en bon état, détendeur, gilet. Ne pratiquez pas l’apnée lorsque vous êtes seul.

LES ACCIDENTS : 

LES ACCIDENTS Les Dangers du Milieu. Les gaz d'échappement. Si vous devez passer devant l'échappement du bateau, respirer sur l'embout. Les gaz émis sont très toxiques. Les bateaux. Avant de faire surface, écouter et tours d'horizon. Attention au voilier silencieux et aux scooters de mer qui ne s’entendent pas. Ne pas s'écarter du bateau de plongée, en surface, restez groupés. Au palier si il est fait en pleine eau, utiliser un parachute. Les Dangers Artificiels.

LES ACCIDENTS : 

LES ACCIDENTS Les Dangers du Milieu. Les épaves. N'y entrer que si elles sont connues. Lampe obligatoire. Ne pas respirer dans les poches d'air. Attention au fond vaseux, au cul de sac. Attention aux éboulement (sortir au moindre craquement), aux tôles coupantes. Les explosifs. Ne jamais les toucher. Les signaler aux Affaires Maritimes. Les Dangers Artificiels.

LES ACCIDENTS : 

LES ACCIDENTS Les Dangers du Milieu. Les filets. Ils sont normalement signalés en surface : les éviter. Filets " morts" : les contourner ou les survoler à au moins 2 mètres. Si vous vous prenez dedans, restez calme et faites vous aider par un équipier. Si vous êtes seul, décapeler pour vous dégager. Utilisez un poignard ou mieux des ciseaux. Les lignes. Avec un asticot à un bout et un pêcheur à l'autre : attention à l'hameçon ! Les Dangers Artificiels.

LES ACCIDENTS : 

LES ACCIDENTS Les Dangers du Milieu. Le courant. Le risque c’est de vous retrouver derrière le bateau avec comme conséquence un essoufflement sans parvenir à revenir au bateau. Partez à contre courant, le retour au mouillage se fera dans le sens du courant. Votre retour sera plus rapide, vous consommerez mois d’air. L’idéal est de faire une plongée dérivante suivit par le bateau. Vous ferez les paliers en pleine eau, en utilisant un parachute. Les Dangers Naturels.

LES ACCIDENTS : 

LES ACCIDENTS Les Dangers du Milieu. Les vagues. Vous risquez le mal de mer sur le bateau mais également dans l’eau. Attention à la mise à l’eau qui peut-être acrobatique. Au palier ne vous tenez pas au mouillage qui vous fera remonter ou descendre brusquement. Préférer le parachute de palier. Attention à l’échelle qui monte et descend au rythme des vagues. Ne restez jamais en dessous lorsqu’un plongeur remonte. Les Dangers Naturels.

LES ACCIDENTS : 

LES ACCIDENTS Les Dangers du Milieu. Les eaux troubles. Restez très proche les uns des autres, utilisez une lampe à éclats par plongeur. Si malgré tout vous vous perdez, remontez de quelques mètres pour repérer les panaches de bulles. Dans la négative, rejoignez la surface en respectant une vitesse de remontée correcte, et reformez la palanquée. Les Dangers Naturels.

LES ACCIDENTS : 

LES ACCIDENTS Les Dangers du Milieu. Les grottes. Chaque plongeur doit posséder une lampe. Vous devez toujours voir la sortie ou bien ne pas s’y engager. Ne pas confondre plongée sportive et spéléo. Entrez que dans les grottes connues et la première fois, faites vous accompagner par un guide de palanquée. Attention aux particules soulevées par votre palmage qui limitent très rapidement la visibilité. N’entrez pas dans une grotte en fin de plongée et n’attendez pas qu’un des membres de la palanquée soit sur réserve pour sortir. Ne respirez pas dans les poches d'air, ne vous aventurez pas dans des passages étroit. Les Dangers Naturels.

LES ACCIDENTS : 

LES ACCIDENTS Les Dangers du Milieu. Morsures et pincements. Les requins. Se plaquer contre un rocher ou le fond. Remonter si il parait agressif. Les congres, roussettes, baudroies. La morsures bénignes mais douloureuses. Ne les provoquez pas. La murène. La plaie s'infecte (dents sales). Ne mettez pas votre main dans un trou sans avoir vérifié qu’il n’est pas habité. Le poulpe. Il peut pincer avec son bec de perroquet. Il inocule un venin, peu dangereux mais douloureux. La morsure saigne longtemps. Le homard. Il a une pince très puissante qui peut couper un doigt, ou le tuyau du détendeur. Ne pas le provoquer. La Faune Marine.

LES ACCIDENTS : 

LES ACCIDENTS Les Dangers du Milieu. Les piqûres non venimeuses. Les oursins. L’oursin Diadème possède de redoutables épines. Pour retirer les épines, utiliser du citron vert, du vinaigre ou de l’eau de javel pour dissoudre les épines, l’urine, etc. Certains Poissons. Le Cardinal possède des épines sur la nageoire dorsal. La Faune Marine.

LES ACCIDENTS : 

LES ACCIDENTS Les Dangers du Milieu. Les piqûres venimeuses. La vive. Attention aux fonds de sable où elle se cache. La Vive tropical ne pique pas. La rascasse, le Poisson 24 heures. Ils se confondent avec la roche. Bien observer où vous posez les mains. Les raies armées (Pastenague, Aigle de mer). Attention à leur queue en fouet qui possède un dard. Ne pas les surprendre ou les toucher. Le Saurel, le Chabot, la Rascasse Volante. Ne pas les toucher, piqûre dangereuse. La Faune Marine.

LES ACCIDENTS : 

LES ACCIDENTS Les Dangers du Milieu. Les piqûres Urticantes. Les anémones. Elles sont peu dangereuses pour l'homme, peuvent créer des démangeaisons sur les parties sensibles. Attention, les tentacules peuvent rester accrochés dans la peau, la combinaison, les gants et peuvent piquer à posteriori. Les holothuries. Secrètent des filaments blancs collants et urticant si on les maltraite, (pas en Guadeloupe). Le Corail de feu. Il possède des cellules urticantes qui causent des brûlures très vives. La plaie démange pendant plusieurs jours. La Faune Marine.

LES ACCIDENTS : 

LES ACCIDENTS Les Dangers du Milieu. Les piqûres Urticantes. Le ver de feu. Recouvert de soie blanche très fines, il les redresse en cas d’agression. Elles pénétrent dans la peau et cassent causant une très forte brûlure. Les méduses. Elles possèdent de très longs filaments, parfois invisibles, très urticants. Les contourner de loin. La piqûre peut occasionner une grande douleur et une syncope. Le Vaisseau Portugais, possède des filaments de plusieurs mètres. Sa piqûre cause des troubles cardiaques qui peuvent entrainer la mort. La Faune Marine.

LES ACCIDENTS : 

LES ACCIDENTS Les Dangers du Milieu. Après toute piqûre venimeuse ou urticante, si douleur et/ou œdème, consulter un médecin. Pendant le transport : allonger, couvrir, boisson chaude, surveiller, prévenir l'état de choc. Si possible, bain ou compresse d'eau très chaude ou chauffer la piqûre avec une cigarette (la chaleur détruit le venin). Les décharges électriques. La raie torpille. Peut envoyer des décharges de 220 volts. Peut entraîner une impotence fonctionnelle passagère et provoquer ainsi la noyade. Prévention générale. Ne rien toucher et porter des gants. Utilisez du matériel de sécurité : parachute, sifflet, miroir, lampe … Conduite à tenir.

EDEN PLONGEE : 

EDEN PLONGEE Port Louis – Guadeloupe. www.edenplongee.fr