architecture invisible

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Architectures invisibles ?: 

Architectures invisibles ? Mme Vaxelaire

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Frank Lloyd Wright (1867,1959,) est un architecte et concepteur américain. Il est l’auteur de plus de quatre cents projets réalisés, musées, stations-service, tours d’habitation, hôtels, églises, ateliers, mais principalement des maisons qui ont fait sa renommée. Frank Lloyd Wright – Fallingwater House – Bear Run – 1937

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Wright développe son style, s'inspirant de formes géométriques, comme le cercle, le carré, le triangle, le rectangle... Il varie l'utilisation des matériaux, préférablement locaux, les méthodes de construction, les couleurs et les textures. Il affirme son souci de concevoir ses maisons en fonction du site où elles sont construites. Il joue avec les éléments naturels du paysage, l'eau, les rochers, les arbres, la végétation, les reliefs, allant souvent jusqu'à incorporer l'aménagement paysager dans les plans qu'il remet à ses clients. Frank Lloyd Wright – Fallingwater House – Vue aérienne – 1937

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La maison dans les arbres de R&Sie (François Roche 1961, Stéphanie Lavaux 1966, Gilles Desèvedavy 1966) S’ouvrant au temps réel, à l’éphémère, à l’aléatoire et aux modifications, cette architecture du camouflage est en opposition radicale avec le mode d’inscription traditionnelle de l’architecture faite pour durer. Conçue pour un horticulteur qui assurera la taille régulière des érables, elle s’ouvre aux cycles de la nature et en épouse l’évolution.

L’architecture est liée à son contexte géographique, mais pas seulement. Elle a aussi rapport aux mots, aux idées, au contexte sociologique et culturel du temps.: 

L’architecture est liée à son contexte géographique, mais pas seulement. Elle a aussi rapport aux mots, aux idées, au contexte sociologique et culturel du temps. La maison dans les arbres » est intimement liée au contexte et à l’environnement. Au terme de vingt années de croissance maîtrisée des arbres, la maison sera immergée dans les arbres. La Maison dans les arbres, 1994

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Le projet Acqua Alta, pour l’Ecole d’Architecture de Venise,est fondé sur l’identité de la lagune : l’eau et les algues, le rythme des marées, la matière liquide, la sédimentation, les couleurs passant du vert au brun. Le processus intègre les mouvements ondulatoires et aspiratoires numérisés et clonés sur les immeubles existants. L’objet architectural est dès lors compris comme « une altérité contorsionnée ». Les locaux du centre culturel et de l’école d’architecture, transparents, vastes de 4000 m2, figurent ainsi une excroissance naturelle de ce terrain envahi par l’eau. Acqua Alta, 2000 R&Sie(n) (François Roche, Stéphanie Lavaux, Jean Navarro)

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Musée d’art contemporain de 5000 m2, ce projet pour Bangkok extirpe ici les caractéristiques de la capitale thaïlandaise définie par son extrême pollution, son ciel gris de nuages de poussière, sa lumière sans cesse filtrée, ses résidus de CO2. La peau vivante et active du musée collecte une partie de la poussière de la ville polluée, pour en faire, une membrane isolante, interface entre deux mondes, l’extérieur chaotique et suffocant et l’intérieur climatisé. L’objet architectural, excroissance « naturelle » issue du terrain, ouvre à une architecture qui se fond littéralement à son environnement jusqu’à disparaître. La poussière ainsi accumulée déterminera la forme irrégulière, ectoplasmique du bâtiment. Dustyrelief/B-mu, Bangkok, 2002 R&Sie(n) (François Roche, Stéphanie Lavaux, Jean Navarro)

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Magnifique exemple d'une architecture respectueuse de son environnement, le centre culturel de Tjibaou est probablement le projet le plus spectaculaire de Renzo Piano (1937). Il porte le nom de celui qui souhaitait un endroit pour promouvoir la culture kanake, le leader indépendantiste Jean-Marie Tjibaou, décédé en 1989. Inauguré en 1998, le musée élève ses dix grandes coques de bois d'iroko qui reprennent la forme des huttes traditionnelles kanakes, alignées au-dessus de la végétation de cette presqu'île de Nouméa.

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Le lieu se fond ainsi parfaitement dans la nature. Inspirées de l'architecture des habitations de Nouvelle-Calédonie, ces structures composées de lattes de bois laissent passer le vent à travers elles, produisant ainsi une sorte de chant continu. Lieu de rencontres culturelles privilégié de Nouméa, le centre est également le berceau de nouvelles pratiques artistiques et entretient la pluridisciplinarité.

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Sur les pas d'Atlas, installation, domaine de Trévarez Patrick Dougherty, 2011. Patrick Dougherty est un « land artiste » américain basé en Caroline du Nord qui se spécialise dans les constructions en bois naturel et les structures végétales. Il utilise principalement des espèces de branches souples (saule, noisetier, érable, orme ou jeunes pousses d’arbres) qu’il trouve sur place pour fabriquer des œuvres insolites qui s’intègrent dans le paysage environnant. Close Ties - Dingwall, Highlands, Ecosse, 2006.

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Mêlant son savoir faire d’architecte, de charpentier et de sculpteur à son imaginaire d'artiste, Patrick Dougherty fait également appel aux techniques du tissage et du tressage. Il en résulte des constructions que l’on peut facilement qualifier de féeriques et qui font penser, selon le contexte, à des ruches, des cocons, des nids d’oiseaux, des huttes primitives ou à des tanières habitées d’être imaginaires. Après avoir apprivoisé les lieux, l’artiste débute la construction entouré d’une équipe de volontaires recrutés sur place, comme par exemple ci-dessous, pour le Mulvane Art Museum sur le campus de l’Université de Washburn, Topeka, Kansas en 2009 :

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http://www2b.ac-lille.fr/arts-plastiques/lecon_2010/arbre_et_beton.pdf http://www.frac-centre.fr/public/collecti/artistes/rsie/noti01fr.htm Sitographie : Fin