logging in or signing up ppt: penser la société industrielle. bricabraque Download Post to : URL : Related Presentations : Share Add to Flag Embed Email Send to Blogs and Networks Add to Channel Uploaded from authorPOINT lite Insert YouTube videos in PowerPont slides with aS Desktop Copy embed code: (To copy code, click on the text box) Embed: URL: Thumbnail: WordPress Embed Customize Embed The presentation is successfully added In Your Favorites. Views: 2742 Category: Education License: All Rights Reserved Like it (0) Dislike it (0) Added: September 23, 2008 This Presentation is Public Favorites: 0 Presentation Description No description available. Comments Posting comment... Premium member Presentation Transcript Slide 1: Repenser la société. 1. Ceux qui justifient la société industrielle, les libéraux : *« laisser faire, laisser passer » (liberté d’entreprise et de circulation) : - la recherche du profit doit entraîner le progrès technique et la création d’emplois, l’enrichissement général, pour le plus grand bonheur des patrons et des consommateurs. - pour un libre échange total. - non intervention de l’Etat. * La réussite sociale est l’affaire de chacun : - le travail rend riche bourgeoisie - Dans un premier, grand conservatisme social: selon les adeptes du libéralisme économique, les classes laborieuses seraient ainsi responsables de leur malheur car trop grand nombre d’enfants, peu de goût pour le travail, manque d’épargne ( !!) il ne faut pas les aider, cela les rendrait encore plus paresseux. - évolution face à la « question sociale » vers les années 1880-90 : concessions, paternalisme, dialogue avec les syndicats. * Sur le plan politique, libéralisme politique Slide 2: 2. Ceux qui combattent la société industrielle: socialistes et syndicalistes : * En réaction au capitalisme : - dénonciation de l’injustice de la société capitaliste - contre la propriété privée des moyens de production : la bourgeoisie, qui les détient, exploite le prolétariat et le condamne à mener une existence sans espoir. * Les différents courants de pensée : - « socialisme utopique » au Royaume-Uni et en France vers 1820-30 Dessin de F. Kupka, dans l’Assiette au beurre. Slide 3: - les anarchistes sont alors influents. Inspirés par P.-J. Proudhon, ils sont hostiles à toute forme d’Etat, qu’ils veulent remplacer par l’association volontaire des travailleurs échangeant librement les produits de leur travail. Pour y parvenir, ils comptent sur la grève générale. Slide 4: * « socialisme scientifique » ou marxisme, inspiré par l’œuvre des Allemand Karl Marx et F. Engels la lutte des classes doit déboucher sur une révolution qui renversera la bourgeoisie et qui établira la « dictature du prolétariat », prélude à l’avènement d’une société communiste sans classe d’où l’exploitation de l’homme par l’homme sera bannie. Pour y parvenir, ils comptent sur une Internationale et des partis révolutionnaires. Slide 5: * Leur action politique : - le combat anarchiste dévie vite vers le terrorisme (Bakounine, puis attentats des années 1880-90). - l’internationalisme prolétarien : la Ière Internationale (1864-76) ne résiste pas à la lutte entre anarchistes et marxistes et à la répression de la Commune de Paris IIe Internationale, créée en 1889. 9 décembre 1893 : Attentat de l’anarchiste d'Auguste Vaillant à la Chambre des députés. Slide 6: - grâce à l’extension graduelle du suffrage universel en Europe, un combat politique légal est possible, sans renoncer au projet révolutionnaire : partis socialistes européens (SPD allemand, Labour Party en 1906) qui se divisent bientôt en « réformistes » et « révolutionnaires ». En France, la SFIO de Jaurès, créée en 1905, fait le pari de la République, capable, par la loi, d’émanciper les travailleurs. - après la Grande Guerre et la Révolution russe de 1917, Lenine créée la IIIe Internationale et cela entraîne des scissions dans tous les partis socialistes. Cette nouvelle rivalité idéologique va considérablement affaiblir le mouvement ouvrier. Slide 7: Mouvement anarchistes et socialistes Socialistes utopiques Comte de Saint- Simon (Fr) Charles Fourier (Fr) Robert Owen (R.U.) (1760-1825) (1772-1837) (1771-1858) Iere Internationale (1864-1876) Anarchistes Socialistes « scientifiques » (marxistes) Proudhon (Fr) Bakounine (Russie) Karl Marx (All) Engels (All) (1809-1865) (1814-1876) (1818-1883) (1820-1895) Socialistes révolutionnaires Liebknecht (All) 1871-1919 R. Luxemburg (All) 1871-1919 En France, les courants révolutionnaires et réformistes coexistent dans un même parti socialiste (SFIO). Après la révolution russe, Ils se divisent en deux partis concurrents. Socialistes réformistes E.Bernstein (All) 1850-1932 J.Jaurès (Fr) 1859-1914 IIème Internationale (1889…) IIIème Internationale (1819-1843) Communistes Lénine (Russie 1870-1924) Staline (Russie) 1879-1953 Socialistes Léon Blum (Fr) 1872-1950) Source: Manuel Hachette: Slide 8: -b) Les syndicalistes : - syndicats révolutionnaires dans les pays moins industrialisés et les dictatures, avec une majorité anarcho-syndicaliste jusqu’en 1914 : la C.G.T., créée en 1895, adopte ainsi en 1906 la Charte d’Amiens ; U.G.T. marxiste et C.N.T. anarchiste en Espagne, etc. Malgré de notables avancées, le combat syndical reste périlleux : concurrence des syndicaux chrétiens et patronaux, répression patronale, hostilité de l’Etat. * Syndicats peu à peu légalisés : - droit de grève peu à peu reconnu (1864 en France), puis avec le droit d’association (1884), les syndicats apparaissent. On distingue - syndicats réformistes, davantage attachés à la défense matérielle des travailleurs qu’à l’idéologie, regroupant beaucoup de travailleurs, dans les pays anglo-saxons : Trade Unions britanniques, les plus anciens (1868) ; A.F.L. américaine (1886) ; D.G.B. allemand (1886). Ils ont des rapports privilégiés avec les partis socialistes. Affiche de la CGT, 1912. Slide 9: Les grandes lois sociales en France, Grande-Bretagne et en Allemagne. Slide 10: Création d’une culture ouvrière. Un hymne: l’Internationale. Une date: le 1er mai Des lieux de mémoires: le mur des fédérés. Des gestes: le poing levé You do not have the permission to view this presentation. In order to view it, please contact the author of the presentation.
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Ceux qui justifient la société industrielle, les libéraux : *« laisser faire, laisser passer » (liberté d’entreprise et de circulation) : - la recherche du profit doit entraîner le progrès technique et la création d’emplois, l’enrichissement général, pour le plus grand bonheur des patrons et des consommateurs. - pour un libre échange total. - non intervention de l’Etat. * La réussite sociale est l’affaire de chacun : - le travail rend riche bourgeoisie - Dans un premier, grand conservatisme social: selon les adeptes du libéralisme économique, les classes laborieuses seraient ainsi responsables de leur malheur car trop grand nombre d’enfants, peu de goût pour le travail, manque d’épargne ( !!) il ne faut pas les aider, cela les rendrait encore plus paresseux. - évolution face à la « question sociale » vers les années 1880-90 : concessions, paternalisme, dialogue avec les syndicats. * Sur le plan politique, libéralisme politique Slide 2: 2. Ceux qui combattent la société industrielle: socialistes et syndicalistes : * En réaction au capitalisme : - dénonciation de l’injustice de la société capitaliste - contre la propriété privée des moyens de production : la bourgeoisie, qui les détient, exploite le prolétariat et le condamne à mener une existence sans espoir. * Les différents courants de pensée : - « socialisme utopique » au Royaume-Uni et en France vers 1820-30 Dessin de F. Kupka, dans l’Assiette au beurre. Slide 3: - les anarchistes sont alors influents. Inspirés par P.-J. Proudhon, ils sont hostiles à toute forme d’Etat, qu’ils veulent remplacer par l’association volontaire des travailleurs échangeant librement les produits de leur travail. Pour y parvenir, ils comptent sur la grève générale. Slide 4: * « socialisme scientifique » ou marxisme, inspiré par l’œuvre des Allemand Karl Marx et F. Engels la lutte des classes doit déboucher sur une révolution qui renversera la bourgeoisie et qui établira la « dictature du prolétariat », prélude à l’avènement d’une société communiste sans classe d’où l’exploitation de l’homme par l’homme sera bannie. Pour y parvenir, ils comptent sur une Internationale et des partis révolutionnaires. Slide 5: * Leur action politique : - le combat anarchiste dévie vite vers le terrorisme (Bakounine, puis attentats des années 1880-90). - l’internationalisme prolétarien : la Ière Internationale (1864-76) ne résiste pas à la lutte entre anarchistes et marxistes et à la répression de la Commune de Paris IIe Internationale, créée en 1889. 9 décembre 1893 : Attentat de l’anarchiste d'Auguste Vaillant à la Chambre des députés. Slide 6: - grâce à l’extension graduelle du suffrage universel en Europe, un combat politique légal est possible, sans renoncer au projet révolutionnaire : partis socialistes européens (SPD allemand, Labour Party en 1906) qui se divisent bientôt en « réformistes » et « révolutionnaires ». En France, la SFIO de Jaurès, créée en 1905, fait le pari de la République, capable, par la loi, d’émanciper les travailleurs. - après la Grande Guerre et la Révolution russe de 1917, Lenine créée la IIIe Internationale et cela entraîne des scissions dans tous les partis socialistes. Cette nouvelle rivalité idéologique va considérablement affaiblir le mouvement ouvrier. Slide 7: Mouvement anarchistes et socialistes Socialistes utopiques Comte de Saint- Simon (Fr) Charles Fourier (Fr) Robert Owen (R.U.) (1760-1825) (1772-1837) (1771-1858) Iere Internationale (1864-1876) Anarchistes Socialistes « scientifiques » (marxistes) Proudhon (Fr) Bakounine (Russie) Karl Marx (All) Engels (All) (1809-1865) (1814-1876) (1818-1883) (1820-1895) Socialistes révolutionnaires Liebknecht (All) 1871-1919 R. Luxemburg (All) 1871-1919 En France, les courants révolutionnaires et réformistes coexistent dans un même parti socialiste (SFIO). Après la révolution russe, Ils se divisent en deux partis concurrents. Socialistes réformistes E.Bernstein (All) 1850-1932 J.Jaurès (Fr) 1859-1914 IIème Internationale (1889…) IIIème Internationale (1819-1843) Communistes Lénine (Russie 1870-1924) Staline (Russie) 1879-1953 Socialistes Léon Blum (Fr) 1872-1950) Source: Manuel Hachette: Slide 8: -b) Les syndicalistes : - syndicats révolutionnaires dans les pays moins industrialisés et les dictatures, avec une majorité anarcho-syndicaliste jusqu’en 1914 : la C.G.T., créée en 1895, adopte ainsi en 1906 la Charte d’Amiens ; U.G.T. marxiste et C.N.T. anarchiste en Espagne, etc. Malgré de notables avancées, le combat syndical reste périlleux : concurrence des syndicaux chrétiens et patronaux, répression patronale, hostilité de l’Etat. * Syndicats peu à peu légalisés : - droit de grève peu à peu reconnu (1864 en France), puis avec le droit d’association (1884), les syndicats apparaissent. On distingue - syndicats réformistes, davantage attachés à la défense matérielle des travailleurs qu’à l’idéologie, regroupant beaucoup de travailleurs, dans les pays anglo-saxons : Trade Unions britanniques, les plus anciens (1868) ; A.F.L. américaine (1886) ; D.G.B. allemand (1886). Ils ont des rapports privilégiés avec les partis socialistes. Affiche de la CGT, 1912. Slide 9: Les grandes lois sociales en France, Grande-Bretagne et en Allemagne. Slide 10: Création d’une culture ouvrière. Un hymne: l’Internationale. Une date: le 1er mai Des lieux de mémoires: le mur des fédérés. Des gestes: le poing levé