logging in or signing up J'ai besoin de toi amphonesinh Download Post to : URL : Related Presentations : Share Add to Flag Embed Email Send to Blogs and Networks Add to Channel Uploaded from authorPOINT lite Insert YouTube videos in PowerPont slides with aS Desktop Copy embed code: (To copy code, click on the text box) Embed: URL: Thumbnail: WordPress Embed Customize Embed The presentation is successfully added In Your Favorites. Views: 121 Category: Entertainment License: All Rights Reserved Like it (2) Dislike it (0) Added: April 30, 2008 This Presentation is Public Favorites: 1 Presentation Description No description available. Comments Posting comment... Premium member Presentation Transcript Slide 1: J’ai besoin de toi , poète Slide 2: Que l'on m'ôte la vue je te vois encore autant,Que l'on voile mes yeux, constamment je perçoisL'essence de ton âme ; mon cœur jamais ne ment.Privée de ma lumière, pourtant je t’entrevois.J’ai besoin de toi, poète, De ton regard sur moi ; mon soleil du matinDe tes lèvres si douces, un bonheur, des câlinsMes doigts sur ton visage, pour des instants de fête,Pour des instants de fête,Que l’on m’enlève aussi la lumière de vieQue l’on m’enterre ainsi la vue de mes chérisL'obscurité assèche mon fleuve de chagrinMais je sens la chaleur, conservée de ta main.J’ai besoin de toi, poète, De ta solide épaule, pour partager ma peineDe ton cœur attentif, pour des nuits plus sereinesDe tes mains amoureuses, pour relever la tête, Pour relever la tête.Que le malheur occulte la clarté de mes jours, Mon coeur te restera, fidèle pour toujoursQue l'obscurcissement me vole ton visage, Je saurais ton regard, tel une douce image.J’ai besoin de toi, poète, De tes yeux si aimants, pour me voir et me lire, De tes lèvres, les miennes, les touchers d’un sourire, De ton cou pour m'enfouir, cette tendre cachette,Cette tendre cachette.J’ai besoin de toi, poète, De ta fine mémoire, couvrant mes souvenirsDe ta voix chaleureuse, pour taire l’avenirDe tes doigts caressants, qui bercent ma tristesse,Qui bercent ma tristesse,J’ai besoin de toi, poète, De tes bras secourables, pour reposer ma têteDe ce calme refuge, qu’est le fond de ton cœurDe cette forteresse, pour y cacher mes pleurs,Pour y cacher mes pleurs, Slide 3: Que l'on m'ôte la vue je te vois encore autant,Que l'on voile mes yeux, constamment je perçoisL'essence de ton âme ; mon cœur jamais ne ment.Privée de ma lumière, pourtant je t’entrevois.J’ai besoin de toi, poète, De ton regard sur moi ; mon soleil du matinDe tes lèvres si douces, un bonheur, des câlinsMes doigts sur ton visage, pour des instants de fête,Pour des instants de fête,Que l’on m’enlève aussi la lumière de vieQue l’on m’enterre ainsi la vue de mes chérisL'obscurité assèche mon fleuve de chagrinMais je sens la chaleur, conservée de ta main.J’ai besoin de toi, poète, De ta solide épaule, pour partager ma peineDe ton cœur attentif, pour des nuits plus sereinesDe tes mains amoureuses, pour relever la tête, Pour relever la tête.Que le malheur occulte la clarté de mes jours, Mon coeur te restera, fidèle pour toujoursQue l'obscurcissement me vole ton visage, Je saurais ton regard, tel une douce image.J’ai besoin de toi, poète, De tes yeux si aimants, pour me voir et me lire, De tes lèvres, les miennes, les touchers d’un sourire, De ton cou pour m'enfouir, cette tendre cachette,Cette tendre cachette.J’ai besoin de toi, poète, De ta fine mémoire, couvrant mes souvenirsDe ta voix chaleureuse, pour taire l’avenirDe tes doigts caressants, qui bercent ma tristesse,Qui bercent ma tristesse,J’ai besoin de toi, poète, De tes bras secourables, pour reposer ma têteDe ce calme refuge, qu’est le fond de ton cœurDe cette forteresse, pour y cacher mes pleurs,Pour y cacher mes pleurs, Slide 4: Que l'on m'ôte la vue je te vois encore autant,Que l'on voile mes yeux, constamment je perçoisL'essence de ton âme ; mon cœur jamais ne ment.Privée de ma lumière, pourtant je t’entrevois.J’ai besoin de toi, poète, De ton regard sur moi ; mon soleil du matinDe tes lèvres si douces, un bonheur, des câlinsMes doigts sur ton visage, pour des instants de fête,Pour des instants de fête,Que l’on m’enlève aussi la lumière de vieQue l’on m’enterre ainsi la vue de mes chérisL'obscurité assèche mon fleuve de chagrinMais je sens la chaleur, conservée de ta main.J’ai besoin de toi, poète, De ta solide épaule, pour partager ma peineDe ton cœur attentif, pour des nuits plus sereinesDe tes mains amoureuses, pour relever la tête, Pour relever la tête.Que le malheur occulte la clarté de mes jours, Mon coeur te restera, fidèle pour toujoursQue l'obscurcissement me vole ton visage, Je saurais ton regard, tel une douce image.J’ai besoin de toi, poète, De tes yeux si aimants, pour me voir et me lire, De tes lèvres, les miennes, les touchers d’un sourire, De ton cou pour m'enfouir, cette tendre cachette,Cette tendre cachette.J’ai besoin de toi, poète, De ta fine mémoire, couvrant mes souvenirsDe ta voix chaleureuse, pour taire l’avenirDe tes doigts caressants, qui bercent ma tristesse,Qui bercent ma tristesse,J’ai besoin de toi, poète, De tes bras secourables, pour reposer ma têteDe ce calme refuge, qu’est le fond de ton cœurDe cette forteresse, pour y cacher mes pleurs,Pour y cacher mes pleurs, Slide 5: Que l'on m'ôte la vue je te vois encore autant,Que l'on voile mes yeux, constamment je perçoisL'essence de ton âme ; mon cœur jamais ne ment.Privée de ma lumière, pourtant je t’entrevois.J’ai besoin de toi, poète, De ton regard sur moi ; mon soleil du matinDe tes lèvres si douces, un bonheur, des câlinsMes doigts sur ton visage, pour des instants de fête,Pour des instants de fête,Que l’on m’enlève aussi la lumière de vieQue l’on m’enterre ainsi la vue de mes chérisL'obscurité assèche mon fleuve de chagrinMais je sens la chaleur, conservée de ta main.J’ai besoin de toi, poète, De ta solide épaule, pour partager ma peineDe ton cœur attentif, pour des nuits plus sereinesDe tes mains amoureuses, pour relever la tête, Pour relever la tête.Que le malheur occulte la clarté de mes jours, Mon coeur te restera, fidèle pour toujoursQue l'obscurcissement me vole ton visage, Je saurais ton regard, tel une douce image.J’ai besoin de toi, poète, De tes yeux si aimants, pour me voir et me lire, De tes lèvres, les miennes, les touchers d’un sourire, De ton cou pour m'enfouir, cette tendre cachette,Cette tendre cachette.J’ai besoin de toi, poète, De ta fine mémoire, couvrant mes souvenirsDe ta voix chaleureuse, pour taire l’avenirDe tes doigts caressants, qui bercent ma tristesse,Qui bercent ma tristesse,J’ai besoin de toi, poète, De tes bras secourables, pour reposer ma têteDe ce calme refuge, qu’est le fond de ton cœurDe cette forteresse, pour y cacher mes pleurs,Pour y cacher mes pleurs, Slide 6: Que l'on m'ôte la vue je te vois encore autant,Que l'on voile mes yeux, constamment je perçoisL'essence de ton âme ; mon cœur jamais ne ment.Privée de ma lumière, pourtant je t’entrevois.J’ai besoin de toi, poète, De ton regard sur moi ; mon soleil du matinDe tes lèvres si douces, un bonheur, des câlinsMes doigts sur ton visage, pour des instants de fête,Pour des instants de fête,Que l’on m’enlève aussi la lumière de vieQue l’on m’enterre ainsi la vue de mes chérisL'obscurité assèche mon fleuve de chagrinMais je sens la chaleur, conservée de ta main.J’ai besoin de toi, poète, De ta solide épaule, pour partager ma peineDe ton cœur attentif, pour des nuits plus sereinesDe tes mains amoureuses, pour relever la tête, Pour relever la tête.Que le malheur occulte la clarté de mes jours, Mon coeur te restera, fidèle pour toujoursQue l'obscurcissement me vole ton visage, Je saurais ton regard, tel une douce image.J’ai besoin de toi, poète, De tes yeux si aimants, pour me voir et me lire, De tes lèvres, les miennes, les touchers d’un sourire, De ton cou pour m'enfouir, cette tendre cachette,Cette tendre cachette.J’ai besoin de toi, poète, De ta fine mémoire, couvrant mes souvenirsDe ta voix chaleureuse, pour taire l’avenirDe tes doigts caressants, qui bercent ma tristesse,Qui bercent ma tristesse,J’ai besoin de toi, poète, De tes bras secourables, pour reposer ma têteDe ce calme refuge, qu’est le fond de ton cœurDe cette forteresse, pour y cacher mes pleurs,Pour y cacher mes pleurs, Slide 7: Que l'on m'ôte la vue je te vois encore autant,Que l'on voile mes yeux, constamment je perçoisL'essence de ton âme ; mon cœur jamais ne ment.Privée de ma lumière, pourtant je t’entrevois.J’ai besoin de toi, poète, De ton regard sur moi ; mon soleil du matinDe tes lèvres si douces, un bonheur, des câlinsMes doigts sur ton visage, pour des instants de fête,Pour des instants de fête,Que l’on m’enlève aussi la lumière de vieQue l’on m’enterre ainsi la vue de mes chérisL'obscurité assèche mon fleuve de chagrinMais je sens la chaleur, conservée de ta main.J’ai besoin de toi, poète, De ta solide épaule, pour partager ma peineDe ton cœur attentif, pour des nuits plus sereinesDe tes mains amoureuses, pour relever la tête, Pour relever la tête.Que le malheur occulte la clarté de mes jours, Mon coeur te restera, fidèle pour toujoursQue l'obscurcissement me vole ton visage, Je saurais ton regard, tel une douce image.J’ai besoin de toi, poète, De tes yeux si aimants, pour me voir et me lire, De tes lèvres, les miennes, les touchers d’un sourire, De ton cou pour m'enfouir, cette tendre cachette,Cette tendre cachette.J’ai besoin de toi, poète, De ta fine mémoire, couvrant mes souvenirsDe ta voix chaleureuse, pour taire l’avenirDe tes doigts caressants, qui bercent ma tristesse,Qui bercent ma tristesse,J’ai besoin de toi, poète, De tes bras secourables, pour reposer ma têteDe ce calme refuge, qu’est le fond de ton cœurDe cette forteresse, pour y cacher mes pleurs,Pour y cacher mes pleurs, Slide 8: Que l'on m'ôte la vue je te vois encore autant,Que l'on voile mes yeux, constamment je perçoisL'essence de ton âme ; mon cœur jamais ne ment.Privée de ma lumière, pourtant je t’entrevois.J’ai besoin de toi, poète, De ton regard sur moi ; mon soleil du matinDe tes lèvres si douces, un bonheur, des câlinsMes doigts sur ton visage, pour des instants de fête,Pour des instants de fête,Que l’on m’enlève aussi la lumière de vieQue l’on m’enterre ainsi la vue de mes chérisL'obscurité assèche mon fleuve de chagrinMais je sens la chaleur, conservée de ta main.J’ai besoin de toi, poète, De ta solide épaule, pour partager ma peineDe ton cœur attentif, pour des nuits plus sereinesDe tes mains amoureuses, pour relever la tête, Pour relever la tête.Que le malheur occulte la clarté de mes jours, Mon coeur te restera, fidèle pour toujoursQue l'obscurcissement me vole ton visage, Je saurais ton regard, tel une douce image.J’ai besoin de toi, poète, De tes yeux si aimants, pour me voir et me lire, De tes lèvres, les miennes, les touchers d’un sourire, De ton cou pour m'enfouir, cette tendre cachette,Cette tendre cachette.J’ai besoin de toi, poète, De ta fine mémoire, couvrant mes souvenirsDe ta voix chaleureuse, pour taire l’avenirDe tes doigts caressants, qui bercent ma tristesse,Qui bercent ma tristesse,J’ai besoin de toi, poète, De tes bras secourables, pour reposer ma têteDe ce calme refuge, qu’est le fond de ton cœurDe cette forteresse, pour y cacher mes pleurs,Pour y cacher mes pleurs, Slide 9: Que l'on m'ôte la vue je te vois encore autant,Que l'on voile mes yeux, constamment je perçoisL'essence de ton âme ; 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mon cœur jamais ne ment.Privée de ma lumière, pourtant je t’entrevois.J’ai besoin de toi, poète, De ton regard sur moi ; mon soleil du matinDe tes lèvres si douces, un bonheur, des câlinsMes doigts sur ton visage, pour des instants de fête,Pour des instants de fête,Que l’on m’enlève aussi la lumière de vieQue l’on m’enterre ainsi la vue de mes chérisL'obscurité assèche mon fleuve de chagrinMais je sens la chaleur, conservée de ta main.J’ai besoin de toi, poète, De ta solide épaule, pour partager ma peineDe ton cœur attentif, pour des nuits plus sereinesDe tes mains amoureuses, pour relever la tête, Pour relever la tête.Que le malheur occulte la clarté de mes jours, Mon coeur te restera, fidèle pour toujoursQue l'obscurcissement me vole ton visage, Je saurais ton regard, tel une douce image.J’ai besoin de toi, poète, De tes yeux si aimants, pour me voir et me lire, De tes lèvres, les miennes, les touchers d’un sourire, De ton cou pour m'enfouir, cette tendre cachette,Cette tendre cachette.J’ai besoin de toi, poète, De ta fine mémoire, couvrant mes souvenirsDe ta voix chaleureuse, pour taire l’avenirDe tes doigts caressants, qui bercent ma tristesse,Qui bercent ma tristesse,J’ai besoin de toi, poète, De tes bras secourables, pour reposer ma têteDe ce calme refuge, qu’est le fond de ton cœurDe cette forteresse, pour y cacher mes pleurs,Pour y cacher mes pleurs, Slide 11: Que l'on m'ôte la vue je te vois encore autant,Que l'on voile mes yeux, constamment je perçoisL'essence de ton âme ; mon cœur jamais ne ment.Privée de ma lumière, pourtant je t’entrevois.J’ai besoin de toi, poète, De ton regard sur moi ; mon soleil du matinDe tes lèvres si douces, un bonheur, des câlinsMes doigts sur ton visage, pour des instants de fête,Pour des instants de fête,Que l’on m’enlève aussi la lumière de vieQue l’on m’enterre ainsi la vue de mes chérisL'obscurité assèche mon fleuve de chagrinMais je sens la chaleur, conservée de ta main.J’ai besoin de toi, poète, De ta solide épaule, pour partager ma peineDe ton cœur attentif, pour des nuits plus sereinesDe tes mains amoureuses, pour relever la tête, Pour relever la tête.Que le malheur occulte la clarté de mes jours, Mon coeur te restera, fidèle pour toujoursQue l'obscurcissement me vole ton visage, Je saurais ton regard, tel une douce image.J’ai besoin de toi, poète, De tes yeux si aimants, pour me voir et me lire, De tes lèvres, les miennes, les touchers d’un sourire, De ton cou pour m'enfouir, cette tendre cachette,Cette tendre cachette.J’ai besoin de toi, poète, De ta fine mémoire, couvrant mes souvenirsDe ta voix chaleureuse, pour taire l’avenirDe tes doigts caressants, qui bercent ma tristesse,Qui bercent ma tristesse,J’ai besoin de toi, poète, De tes bras secourables, pour reposer ma têteDe ce calme refuge, qu’est le fond de ton cœurDe cette forteresse, pour y cacher mes pleurs,Pour y cacher mes pleurs, Slide 12: Que l'on m'ôte la vue je te vois encore autant,Que l'on voile mes yeux, constamment je perçoisL'essence de ton âme ; 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mon cœur jamais ne ment.Privée de ma lumière, pourtant je t’entrevois.J’ai besoin de toi, poète, De ton regard sur moi ; mon soleil du matinDe tes lèvres si douces, un bonheur, des câlinsMes doigts sur ton visage, pour des instants de fête,Pour des instants de fête,Que l’on m’enlève aussi la lumière de vieQue l’on m’enterre ainsi la vue de mes chérisL'obscurité assèche mon fleuve de chagrinMais je sens la chaleur, conservée de ta main.J’ai besoin de toi, poète, De ta solide épaule, pour partager ma peineDe ton cœur attentif, pour des nuits plus sereinesDe tes mains amoureuses, pour relever la tête, Pour relever la tête.Que le malheur occulte la clarté de mes jours, Mon coeur te restera, fidèle pour toujoursQue l'obscurcissement me vole ton visage, Je saurais ton regard, tel une douce image.J’ai besoin de toi, poète, De tes yeux si aimants, pour me voir et me lire, De tes lèvres, les miennes, les touchers d’un sourire, De ton cou pour m'enfouir, cette tendre cachette,Cette tendre cachette.J’ai besoin de toi, poète, De ta fine mémoire, couvrant mes souvenirsDe ta voix chaleureuse, pour taire l’avenirDe tes doigts caressants, qui bercent ma tristesse,Qui bercent ma tristesse,J’ai besoin de toi, poète, De tes bras secourables, pour reposer ma têteDe ce calme refuge, qu’est le fond de ton cœurDe cette forteresse, pour y cacher mes pleurs,Pour y cacher mes pleurs, Slide 20: Que l'on m'ôte la vue je te vois encore autant,Que l'on voile mes yeux, constamment je perçoisL'essence de ton âme ; mon cœur jamais ne ment.Privée de ma lumière, pourtant je t’entrevois.J’ai besoin de toi, poète, De ton regard sur moi ; mon soleil du matinDe tes lèvres si douces, un bonheur, des câlinsMes doigts sur ton visage, pour des instants de fête,Pour des instants de fête,Que l’on m’enlève aussi la lumière de vieQue l’on m’enterre ainsi la vue de mes chérisL'obscurité assèche mon fleuve de chagrinMais je sens la chaleur, conservée de ta main.J’ai besoin de toi, poète, De ta solide épaule, pour partager ma peineDe ton cœur attentif, pour des nuits plus sereinesDe tes mains amoureuses, pour relever la tête, Pour relever la tête.Que le malheur occulte la clarté de mes jours, Mon coeur te restera, fidèle pour toujoursQue l'obscurcissement me vole ton visage, Je saurais ton regard, tel une douce image.J’ai besoin de toi, poète, De tes yeux si aimants, pour me voir et me lire, De tes lèvres, les miennes, les touchers d’un sourire, De ton cou pour m'enfouir, cette tendre cachette,Cette tendre cachette.J’ai besoin de toi, poète, De ta fine mémoire, couvrant mes souvenirsDe ta voix chaleureuse, pour taire l’avenirDe tes doigts caressants, qui bercent ma tristesse,Qui bercent ma tristesse,J’ai besoin de toi, poète, De tes bras secourables, pour reposer ma têteDe ce calme refuge, qu’est le fond de ton cœurDe cette forteresse, pour y cacher mes pleurs,Pour y cacher mes pleurs, Slide 21: Que l'on m'ôte la vue je te vois encore autant,Que l'on voile mes yeux, constamment je perçoisL'essence de ton âme ; mon cœur jamais ne ment.Privée de ma lumière, pourtant je t’entrevois.J’ai besoin de toi, poète, De ton regard sur moi ; mon soleil du matinDe tes lèvres si douces, un bonheur, des câlinsMes doigts sur ton visage, pour des instants de fête,Pour des instants de fête,Que l’on m’enlève aussi la lumière de vieQue l’on m’enterre ainsi la vue de mes chérisL'obscurité assèche mon fleuve de chagrinMais je sens la chaleur, conservée de ta main.J’ai besoin de toi, poète, De ta solide épaule, pour partager ma peineDe ton cœur attentif, pour des nuits plus sereinesDe tes mains amoureuses, pour relever la tête, Pour relever la tête.Que le malheur occulte la clarté de mes jours, Mon coeur te restera, fidèle pour toujoursQue l'obscurcissement me vole ton visage, Je saurais ton regard, tel une douce image.J’ai besoin de toi, poète, De tes yeux si aimants, pour me voir et me lire, De tes lèvres, les miennes, les touchers d’un sourire, De ton cou pour m'enfouir, cette tendre cachette,Cette tendre cachette.J’ai besoin de toi, poète, De ta fine mémoire, couvrant mes souvenirsDe ta voix chaleureuse, pour taire l’avenirDe tes doigts caressants, qui bercent ma tristesse,Qui bercent ma tristesse,J’ai besoin de toi, poète, De tes bras secourables, pour reposer ma têteDe ce calme refuge, qu’est le fond de ton cœurDe cette forteresse, pour y cacher mes pleurs,Pour y cacher mes pleurs, Slide 22: Que l'on m'ôte la vue je te vois encore autant,Que l'on voile mes yeux, constamment je perçoisL'essence de ton âme ; mon cœur jamais ne ment.Privée de ma lumière, pourtant je t’entrevois.J’ai besoin de toi, poète, De ton regard sur moi ; mon soleil du matinDe tes lèvres si douces, un bonheur, des câlinsMes doigts sur ton visage, pour des instants de fête,Pour des instants de fête,Que l’on m’enlève aussi la lumière de vieQue l’on m’enterre ainsi la vue de mes chérisL'obscurité assèche mon fleuve de chagrinMais je sens la chaleur, conservée de ta main.J’ai besoin de toi, poète, De ta solide épaule, pour partager ma peineDe ton cœur attentif, pour des nuits plus sereinesDe tes mains amoureuses, pour relever la tête, Pour relever la tête.Que le malheur occulte la clarté de mes jours, Mon coeur te restera, fidèle pour toujoursQue l'obscurcissement me vole ton visage, Je saurais ton regard, tel une douce image.J’ai besoin de toi, poète, De tes yeux si aimants, pour me voir et me lire, De tes lèvres, les miennes, les touchers d’un sourire, De ton cou pour m'enfouir, cette tendre cachette,Cette tendre cachette.J’ai besoin de toi, poète, De ta fine mémoire, couvrant mes souvenirsDe ta voix chaleureuse, pour taire l’avenirDe tes doigts caressants, qui bercent ma tristesse,Qui bercent ma tristesse,J’ai besoin de toi, poète, De tes bras secourables, pour reposer ma têteDe ce calme refuge, qu’est le fond de ton cœurDe cette forteresse, pour y cacher mes pleurs,Pour y cacher mes pleurs, Slide 23: Que l'on m'ôte la vue je te vois encore autant,Que l'on voile mes yeux, constamment je perçoisL'essence de ton âme ; mon cœur jamais ne ment.Privée de ma lumière, pourtant je t’entrevois.J’ai besoin de toi, poète, De ton regard sur moi ; mon soleil du matinDe tes lèvres si douces, un bonheur, des câlinsMes doigts sur ton visage, pour des instants de fête,Pour des instants de fête,Que l’on m’enlève aussi la lumière de vieQue l’on m’enterre ainsi la vue de mes chérisL'obscurité assèche mon fleuve de chagrinMais je sens la chaleur, conservée de ta main.J’ai besoin de toi, poète, De ta solide épaule, pour partager ma peineDe ton cœur attentif, pour des nuits plus sereinesDe tes mains amoureuses, pour relever la tête, Pour relever la tête.Que le malheur occulte la clarté de mes jours, Mon coeur te restera, fidèle pour toujoursQue l'obscurcissement me vole ton visage, Je saurais ton regard, tel une douce image.J’ai besoin de toi, poète, De tes yeux si aimants, pour me voir et me lire, De tes lèvres, les miennes, les touchers d’un sourire, De ton cou pour m'enfouir, cette tendre cachette,Cette tendre cachette.J’ai besoin de toi, poète, De ta fine mémoire, couvrant mes souvenirsDe ta voix chaleureuse, pour taire l’avenirDe tes doigts caressants, qui bercent ma tristesse,Qui bercent ma tristesse,J’ai besoin de toi, poète, De tes bras secourables, pour reposer ma têteDe ce calme refuge, qu’est le fond de ton cœurDe cette forteresse, pour y cacher mes pleurs,Pour y cacher mes pleurs, Slide 24: Que l'on m'ôte la vue je te vois encore autant,Que l'on voile mes yeux, constamment je perçoisL'essence de ton âme ; mon cœur jamais ne ment.Privée de ma lumière, pourtant je t’entrevois.J’ai besoin de toi, poète, De ton regard sur moi ; mon soleil du matinDe tes lèvres si douces, un bonheur, des câlinsMes doigts sur ton visage, pour des instants de fête,Pour des instants de fête,Que l’on m’enlève aussi la lumière de vieQue l’on m’enterre ainsi la vue de mes chérisL'obscurité assèche mon fleuve de chagrinMais je sens la chaleur, conservée de ta main.J’ai besoin de toi, poète, De ta solide épaule, pour partager ma peineDe ton cœur attentif, pour des nuits plus sereinesDe tes mains amoureuses, pour relever la tête, Pour relever la tête.Que le malheur occulte la clarté de mes jours, Mon coeur te restera, fidèle pour toujoursQue l'obscurcissement me vole ton visage, Je saurais ton regard, tel une douce image.J’ai besoin de toi, poète, De tes yeux si aimants, pour me voir et me lire, De tes lèvres, les miennes, les touchers d’un sourire, De ton cou pour m'enfouir, cette tendre cachette,Cette tendre cachette.J’ai besoin de toi, poète, De ta fine mémoire, couvrant mes souvenirsDe ta voix chaleureuse, pour taire l’avenirDe tes doigts caressants, qui bercent ma tristesse,Qui bercent ma tristesse,J’ai besoin de toi, poète, De tes bras secourables, pour reposer ma têteDe ce calme refuge, qu’est le fond de ton cœurDe cette forteresse, pour y cacher mes pleurs,Pour y cacher mes pleurs, Slide 25: J’ai besoin de toi, poète Auteur de chanson : Saysamone AMPHONESINH You do not have the permission to view this presentation. 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J'ai besoin de toi amphonesinh Download Post to : URL : Related Presentations : Share Add to Flag Embed Email Send to Blogs and Networks Add to Channel Uploaded from authorPOINT lite Insert YouTube videos in PowerPont slides with aS Desktop Copy embed code: (To copy code, click on the text box) Embed: URL: Thumbnail: WordPress Embed Customize Embed The presentation is successfully added In Your Favorites. Views: 121 Category: Entertainment License: All Rights Reserved Like it (2) Dislike it (0) Added: April 30, 2008 This Presentation is Public Favorites: 1 Presentation Description No description available. Comments Posting comment... Premium member Presentation Transcript Slide 1: J’ai besoin de toi , poète Slide 2: Que l'on m'ôte la vue je te vois encore autant,Que l'on voile mes yeux, constamment je perçoisL'essence de ton âme ; mon cœur jamais ne ment.Privée de ma lumière, pourtant je t’entrevois.J’ai besoin de toi, poète, De ton regard sur moi ; mon soleil du matinDe tes lèvres si douces, un bonheur, des câlinsMes doigts sur ton visage, pour des instants de fête,Pour des instants de fête,Que l’on m’enlève aussi la lumière de vieQue l’on m’enterre ainsi la vue de mes chérisL'obscurité assèche mon fleuve de chagrinMais je sens la chaleur, conservée de ta main.J’ai besoin de toi, poète, De ta solide épaule, pour partager ma peineDe ton cœur attentif, pour des nuits plus sereinesDe tes mains amoureuses, pour relever la tête, Pour relever la tête.Que le malheur occulte la clarté de mes jours, Mon coeur te restera, fidèle pour toujoursQue l'obscurcissement me vole ton visage, Je saurais ton regard, tel une douce image.J’ai besoin de toi, poète, De tes yeux si aimants, pour me voir et me lire, De tes lèvres, les miennes, les touchers d’un sourire, De ton cou pour m'enfouir, cette tendre cachette,Cette tendre cachette.J’ai besoin de toi, poète, De ta fine mémoire, couvrant mes souvenirsDe ta voix chaleureuse, pour taire l’avenirDe tes doigts caressants, qui bercent ma tristesse,Qui bercent ma tristesse,J’ai besoin de toi, poète, De tes bras secourables, pour reposer ma têteDe ce calme refuge, qu’est le fond de ton cœurDe cette forteresse, pour y cacher mes pleurs,Pour y cacher mes pleurs, Slide 3: Que l'on m'ôte la vue je te vois encore autant,Que l'on voile mes yeux, constamment je perçoisL'essence de ton âme ; mon cœur jamais ne ment.Privée de ma lumière, pourtant je t’entrevois.J’ai besoin de toi, poète, De ton regard sur moi ; mon soleil du matinDe tes lèvres si douces, un bonheur, des câlinsMes doigts sur ton visage, pour des instants de fête,Pour des instants de fête,Que l’on m’enlève aussi la lumière de vieQue l’on m’enterre ainsi la vue de mes chérisL'obscurité assèche mon fleuve de chagrinMais je sens la chaleur, conservée de ta main.J’ai besoin de toi, poète, De ta solide épaule, pour partager ma peineDe ton cœur attentif, pour des nuits plus sereinesDe tes mains amoureuses, pour relever la tête, Pour relever la tête.Que le malheur occulte la clarté de mes jours, Mon coeur te restera, fidèle pour toujoursQue l'obscurcissement me vole ton visage, Je saurais ton regard, tel une douce image.J’ai besoin de toi, poète, De tes yeux si aimants, pour me voir et me lire, De tes lèvres, les miennes, les touchers d’un sourire, De ton cou pour m'enfouir, cette tendre cachette,Cette tendre cachette.J’ai besoin de toi, poète, De ta fine mémoire, couvrant mes souvenirsDe ta voix chaleureuse, pour taire l’avenirDe tes doigts caressants, qui bercent ma tristesse,Qui bercent ma tristesse,J’ai besoin de toi, poète, De tes bras secourables, pour reposer ma têteDe ce calme refuge, qu’est le fond de ton cœurDe cette forteresse, pour y cacher mes pleurs,Pour y cacher mes pleurs, Slide 4: Que l'on m'ôte la vue je te vois encore autant,Que l'on voile mes yeux, constamment je perçoisL'essence de ton âme ; mon cœur jamais ne ment.Privée de ma lumière, pourtant je t’entrevois.J’ai besoin de toi, poète, De ton regard sur moi ; mon soleil du matinDe tes lèvres si douces, un bonheur, des câlinsMes doigts sur ton visage, pour des instants de fête,Pour des instants de fête,Que l’on m’enlève aussi la lumière de vieQue l’on m’enterre ainsi la vue de mes chérisL'obscurité assèche mon fleuve de chagrinMais je sens la chaleur, conservée de ta main.J’ai besoin de toi, poète, De ta solide épaule, pour partager ma peineDe ton cœur attentif, pour des nuits plus sereinesDe tes mains amoureuses, pour relever la tête, Pour relever la tête.Que le malheur occulte la clarté de mes jours, Mon coeur te restera, fidèle pour toujoursQue l'obscurcissement me vole ton visage, Je saurais ton regard, tel une douce image.J’ai besoin de toi, poète, De tes yeux si aimants, pour me voir et me lire, De tes lèvres, les miennes, les touchers d’un sourire, De ton cou pour m'enfouir, cette tendre cachette,Cette tendre cachette.J’ai besoin de toi, poète, De ta fine mémoire, couvrant mes souvenirsDe ta voix chaleureuse, pour taire l’avenirDe tes doigts caressants, qui bercent ma tristesse,Qui bercent ma tristesse,J’ai besoin de toi, poète, De tes bras secourables, pour reposer ma têteDe ce calme refuge, qu’est le fond de ton cœurDe cette forteresse, pour y cacher mes pleurs,Pour y cacher mes pleurs, Slide 5: Que l'on m'ôte la vue je te vois encore autant,Que l'on voile mes yeux, constamment je perçoisL'essence de ton âme ; mon cœur jamais ne ment.Privée de ma lumière, pourtant je t’entrevois.J’ai besoin de toi, poète, De ton regard sur moi ; mon soleil du matinDe tes lèvres si douces, un bonheur, des câlinsMes doigts sur ton visage, pour des instants de fête,Pour des instants de fête,Que l’on m’enlève aussi la lumière de vieQue l’on m’enterre ainsi la vue de mes chérisL'obscurité assèche mon fleuve de chagrinMais je sens la chaleur, conservée de ta main.J’ai besoin de toi, poète, De ta solide épaule, pour partager ma peineDe ton cœur attentif, pour des nuits plus sereinesDe tes mains amoureuses, pour relever la tête, Pour relever la tête.Que le malheur occulte la clarté de mes jours, Mon coeur te restera, fidèle pour toujoursQue l'obscurcissement me vole ton visage, Je saurais ton regard, tel une douce image.J’ai besoin de toi, poète, De tes yeux si aimants, pour me voir et me lire, De tes lèvres, les miennes, les touchers d’un sourire, De ton cou pour m'enfouir, cette tendre cachette,Cette tendre cachette.J’ai besoin de toi, poète, De ta fine mémoire, couvrant mes souvenirsDe ta voix chaleureuse, pour taire l’avenirDe tes doigts caressants, qui bercent ma tristesse,Qui bercent ma tristesse,J’ai besoin de toi, poète, De tes bras secourables, pour reposer ma têteDe ce calme refuge, qu’est le fond de ton cœurDe cette forteresse, pour y cacher mes pleurs,Pour y cacher mes pleurs, Slide 6: Que l'on m'ôte la vue je te vois encore autant,Que l'on voile mes yeux, constamment je perçoisL'essence de ton âme ; 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mon cœur jamais ne ment.Privée de ma lumière, pourtant je t’entrevois.J’ai besoin de toi, poète, De ton regard sur moi ; mon soleil du matinDe tes lèvres si douces, un bonheur, des câlinsMes doigts sur ton visage, pour des instants de fête,Pour des instants de fête,Que l’on m’enlève aussi la lumière de vieQue l’on m’enterre ainsi la vue de mes chérisL'obscurité assèche mon fleuve de chagrinMais je sens la chaleur, conservée de ta main.J’ai besoin de toi, poète, De ta solide épaule, pour partager ma peineDe ton cœur attentif, pour des nuits plus sereinesDe tes mains amoureuses, pour relever la tête, Pour relever la tête.Que le malheur occulte la clarté de mes jours, Mon coeur te restera, fidèle pour toujoursQue l'obscurcissement me vole ton visage, Je saurais ton regard, tel une douce image.J’ai besoin de toi, poète, De tes yeux si aimants, pour me voir et me lire, De tes lèvres, les miennes, les touchers d’un sourire, De ton cou pour m'enfouir, cette tendre cachette,Cette tendre cachette.J’ai besoin de toi, poète, De ta fine mémoire, couvrant mes souvenirsDe ta voix chaleureuse, pour taire l’avenirDe tes doigts caressants, qui bercent ma tristesse,Qui bercent ma tristesse,J’ai besoin de toi, poète, De tes bras secourables, pour reposer ma têteDe ce calme refuge, qu’est le fond de ton cœurDe cette forteresse, pour y cacher mes pleurs,Pour y cacher mes pleurs, Slide 8: Que l'on m'ôte la vue je te vois encore autant,Que l'on voile mes yeux, constamment je perçoisL'essence de ton âme ; mon cœur jamais ne ment.Privée de ma lumière, pourtant je t’entrevois.J’ai besoin de toi, poète, De ton regard sur moi ; mon soleil du matinDe tes lèvres si douces, un bonheur, des câlinsMes doigts sur ton visage, pour des instants de fête,Pour des instants de fête,Que l’on m’enlève aussi la lumière de vieQue l’on m’enterre ainsi la vue de mes chérisL'obscurité assèche mon fleuve de chagrinMais je sens la chaleur, conservée de ta main.J’ai besoin de toi, poète, De ta solide épaule, pour partager ma peineDe ton cœur attentif, pour des nuits plus sereinesDe tes mains amoureuses, pour relever la tête, Pour relever la tête.Que le malheur occulte la clarté de mes jours, Mon coeur te restera, fidèle pour toujoursQue l'obscurcissement me vole ton visage, Je saurais ton regard, tel une douce image.J’ai besoin de toi, poète, De tes yeux si aimants, pour me voir et me lire, De tes lèvres, les miennes, les touchers d’un sourire, De ton cou pour m'enfouir, cette tendre cachette,Cette tendre cachette.J’ai besoin de toi, poète, De ta fine mémoire, couvrant mes souvenirsDe ta voix chaleureuse, pour taire l’avenirDe tes doigts caressants, qui bercent ma tristesse,Qui bercent ma tristesse,J’ai besoin de toi, poète, De tes bras secourables, pour reposer ma têteDe ce calme refuge, qu’est le fond de ton cœurDe cette forteresse, pour y cacher mes pleurs,Pour y cacher mes pleurs, Slide 9: Que l'on m'ôte la vue je te vois encore autant,Que l'on voile mes yeux, constamment je perçoisL'essence de ton âme ; 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mon cœur jamais ne ment.Privée de ma lumière, pourtant je t’entrevois.J’ai besoin de toi, poète, De ton regard sur moi ; mon soleil du matinDe tes lèvres si douces, un bonheur, des câlinsMes doigts sur ton visage, pour des instants de fête,Pour des instants de fête,Que l’on m’enlève aussi la lumière de vieQue l’on m’enterre ainsi la vue de mes chérisL'obscurité assèche mon fleuve de chagrinMais je sens la chaleur, conservée de ta main.J’ai besoin de toi, poète, De ta solide épaule, pour partager ma peineDe ton cœur attentif, pour des nuits plus sereinesDe tes mains amoureuses, pour relever la tête, Pour relever la tête.Que le malheur occulte la clarté de mes jours, Mon coeur te restera, fidèle pour toujoursQue l'obscurcissement me vole ton visage, Je saurais ton regard, tel une douce image.J’ai besoin de toi, poète, De tes yeux si aimants, pour me voir et me lire, De tes lèvres, les miennes, les touchers d’un sourire, De ton cou pour m'enfouir, cette tendre cachette,Cette tendre cachette.J’ai besoin de toi, poète, De ta fine mémoire, couvrant mes souvenirsDe ta voix chaleureuse, pour taire l’avenirDe tes doigts caressants, qui bercent ma tristesse,Qui bercent ma tristesse,J’ai besoin de toi, poète, De tes bras secourables, pour reposer ma têteDe ce calme refuge, qu’est le fond de ton cœurDe cette forteresse, pour y cacher mes pleurs,Pour y cacher mes pleurs, Slide 14: Que l'on m'ôte la vue je te vois encore autant,Que l'on voile mes yeux, constamment je perçoisL'essence de ton âme ; mon cœur jamais ne ment.Privée de ma lumière, pourtant je t’entrevois.J’ai besoin de toi, poète, De ton regard sur moi ; mon soleil du matinDe tes lèvres si douces, un bonheur, des câlinsMes doigts sur ton visage, pour des instants de fête,Pour des instants de fête,Que l’on m’enlève aussi la lumière de vieQue l’on m’enterre ainsi la vue de mes chérisL'obscurité assèche mon fleuve de chagrinMais je sens la chaleur, conservée de ta main.J’ai besoin de toi, poète, De ta solide épaule, pour partager ma peineDe ton cœur attentif, pour des nuits plus sereinesDe tes mains amoureuses, pour relever la tête, Pour relever la tête.Que le malheur occulte la clarté de mes jours, Mon coeur te restera, fidèle pour toujoursQue l'obscurcissement me vole ton visage, Je saurais ton regard, tel une douce image.J’ai besoin de toi, poète, De tes yeux si aimants, pour me voir et me lire, De tes lèvres, les miennes, les touchers d’un sourire, De ton cou pour m'enfouir, cette tendre cachette,Cette tendre cachette.J’ai besoin de toi, poète, De ta fine mémoire, couvrant mes souvenirsDe ta voix chaleureuse, pour taire l’avenirDe tes doigts caressants, qui bercent ma tristesse,Qui bercent ma tristesse,J’ai besoin de toi, poète, De tes bras secourables, pour reposer ma têteDe ce calme refuge, qu’est le fond de ton cœurDe cette forteresse, pour y cacher mes pleurs,Pour y cacher mes pleurs, Slide 15: Que l'on m'ôte la vue je te vois encore autant,Que l'on voile mes yeux, constamment je perçoisL'essence de ton âme ; mon cœur jamais ne ment.Privée de ma lumière, pourtant je t’entrevois.J’ai besoin de toi, poète, De ton regard sur moi ; mon soleil du matinDe tes lèvres si douces, un bonheur, des câlinsMes doigts sur ton visage, pour des instants de fête,Pour des instants de fête,Que l’on m’enlève aussi la lumière de vieQue l’on m’enterre ainsi la vue de mes chérisL'obscurité assèche mon fleuve de chagrinMais je sens la chaleur, conservée de ta main.J’ai besoin de toi, poète, De ta solide épaule, pour partager ma peineDe ton cœur attentif, pour des nuits plus sereinesDe tes mains amoureuses, pour relever la tête, Pour relever la tête.Que le malheur occulte la clarté de mes jours, Mon coeur te restera, fidèle pour toujoursQue l'obscurcissement me vole ton visage, Je saurais ton regard, tel une douce image.J’ai besoin de toi, poète, De tes yeux si aimants, pour me voir et me lire, De tes lèvres, les miennes, les touchers d’un sourire, De ton cou pour m'enfouir, cette tendre cachette,Cette tendre cachette.J’ai besoin de toi, poète, De ta fine mémoire, couvrant mes souvenirsDe ta voix chaleureuse, pour taire l’avenirDe tes doigts caressants, qui bercent ma tristesse,Qui bercent ma tristesse,J’ai besoin de toi, poète, De tes bras secourables, pour reposer ma têteDe ce calme refuge, qu’est le fond de ton cœurDe cette forteresse, pour y cacher mes pleurs,Pour y cacher mes pleurs, Slide 16: Que l'on m'ôte la vue je te vois encore autant,Que l'on voile mes yeux, constamment je perçoisL'essence de ton âme ; mon cœur jamais ne ment.Privée de ma lumière, pourtant je t’entrevois.J’ai besoin de toi, poète, De ton regard sur moi ; mon soleil du matinDe tes lèvres si douces, un bonheur, des câlinsMes doigts sur ton visage, pour des instants de fête,Pour des instants de fête,Que l’on m’enlève aussi la lumière de vieQue l’on m’enterre ainsi la vue de mes chérisL'obscurité assèche mon fleuve de chagrinMais je sens la chaleur, conservée de ta main.J’ai besoin de toi, poète, De ta solide épaule, pour partager ma peineDe ton cœur attentif, pour des nuits plus sereinesDe tes mains amoureuses, pour relever la tête, Pour relever la tête.Que le malheur occulte la clarté de mes jours, Mon coeur te restera, fidèle pour toujoursQue l'obscurcissement me vole ton visage, Je saurais ton regard, tel une douce image.J’ai besoin de toi, poète, De tes yeux si aimants, pour me voir et me lire, De tes lèvres, les miennes, les touchers d’un sourire, De ton cou pour m'enfouir, cette tendre cachette,Cette tendre cachette.J’ai besoin de toi, poète, De ta fine mémoire, couvrant mes souvenirsDe ta voix chaleureuse, pour taire l’avenirDe tes doigts caressants, qui bercent ma tristesse,Qui bercent ma tristesse,J’ai besoin de toi, poète, De tes bras secourables, pour reposer ma têteDe ce calme refuge, qu’est le fond de ton cœurDe cette forteresse, pour y cacher mes pleurs,Pour y cacher mes pleurs, Slide 17: Que l'on m'ôte la vue je te vois encore autant,Que l'on voile mes yeux, constamment je perçoisL'essence de ton âme ; mon cœur jamais ne ment.Privée de ma lumière, pourtant je t’entrevois.J’ai besoin de toi, poète, De ton regard sur moi ; mon soleil du matinDe tes lèvres si douces, un bonheur, des câlinsMes doigts sur ton visage, pour des instants de fête,Pour des instants de fête,Que l’on m’enlève aussi la lumière de vieQue l’on m’enterre ainsi la vue de mes chérisL'obscurité assèche mon fleuve de chagrinMais je sens la chaleur, conservée de ta main.J’ai besoin de toi, poète, De ta solide épaule, pour partager ma peineDe ton cœur attentif, pour des nuits plus sereinesDe tes mains amoureuses, pour relever la tête, Pour relever la tête.Que le malheur occulte la clarté de mes jours, Mon coeur te restera, fidèle pour toujoursQue l'obscurcissement me vole ton visage, Je saurais ton regard, tel une douce image.J’ai besoin de toi, poète, De tes yeux si aimants, pour me voir et me lire, De tes lèvres, les miennes, les touchers d’un sourire, De ton cou pour m'enfouir, cette tendre cachette,Cette tendre cachette.J’ai besoin de toi, poète, De ta fine mémoire, couvrant mes souvenirsDe ta voix chaleureuse, pour taire l’avenirDe tes doigts caressants, qui bercent ma tristesse,Qui bercent ma tristesse,J’ai besoin de toi, poète, De tes bras secourables, pour reposer ma têteDe ce calme refuge, qu’est le fond de ton cœurDe cette forteresse, pour y cacher mes pleurs,Pour y cacher mes pleurs, Slide 18: Que l'on m'ôte la vue je te vois encore autant,Que l'on voile mes yeux, constamment je perçoisL'essence de ton âme ; mon cœur jamais ne ment.Privée de ma lumière, pourtant je t’entrevois.J’ai besoin de toi, poète, De ton regard sur moi ; mon soleil du matinDe tes lèvres si douces, un bonheur, des câlinsMes doigts sur ton visage, pour des instants de fête,Pour des instants de fête,Que l’on m’enlève aussi la lumière de vieQue l’on m’enterre ainsi la vue de mes chérisL'obscurité assèche mon fleuve de chagrinMais je sens la chaleur, conservée de ta main.J’ai besoin de toi, poète, De ta solide épaule, pour partager ma peineDe ton cœur attentif, pour des nuits plus sereinesDe tes mains amoureuses, pour relever la tête, Pour relever la tête.Que le malheur occulte la clarté de mes jours, Mon coeur te restera, fidèle pour toujoursQue l'obscurcissement me vole ton visage, Je saurais ton regard, tel une douce image.J’ai besoin de toi, poète, De tes yeux si aimants, pour me voir et me lire, De tes lèvres, les miennes, les touchers d’un sourire, De ton cou pour m'enfouir, cette tendre cachette,Cette tendre cachette.J’ai besoin de toi, poète, De ta fine mémoire, couvrant mes souvenirsDe ta voix chaleureuse, pour taire l’avenirDe tes doigts caressants, qui bercent ma tristesse,Qui bercent ma tristesse,J’ai besoin de toi, poète, De tes bras secourables, pour reposer ma têteDe ce calme refuge, qu’est le fond de ton cœurDe cette forteresse, pour y cacher mes pleurs,Pour y cacher mes pleurs, Slide 19: Que l'on m'ôte la vue je te vois encore autant,Que l'on voile mes yeux, constamment je perçoisL'essence de ton âme ; mon cœur jamais ne ment.Privée de ma lumière, pourtant je t’entrevois.J’ai besoin de toi, poète, De ton regard sur moi ; mon soleil du matinDe tes lèvres si douces, un bonheur, des câlinsMes doigts sur ton visage, pour des instants de fête,Pour des instants de fête,Que l’on m’enlève aussi la lumière de vieQue l’on m’enterre ainsi la vue de mes chérisL'obscurité assèche mon fleuve de chagrinMais je sens la chaleur, conservée de ta main.J’ai besoin de toi, poète, De ta solide épaule, pour partager ma peineDe ton cœur attentif, pour des nuits plus sereinesDe tes mains amoureuses, pour relever la tête, Pour relever la tête.Que le malheur occulte la clarté de mes jours, Mon coeur te restera, fidèle pour toujoursQue l'obscurcissement me vole ton visage, Je saurais ton regard, tel une douce image.J’ai besoin de toi, poète, De tes yeux si aimants, pour me voir et me lire, De tes lèvres, les miennes, les touchers d’un sourire, De ton cou pour m'enfouir, cette tendre cachette,Cette tendre cachette.J’ai besoin de toi, poète, De ta fine mémoire, couvrant mes souvenirsDe ta voix chaleureuse, pour taire l’avenirDe tes doigts caressants, qui bercent ma tristesse,Qui bercent ma tristesse,J’ai besoin de toi, poète, De tes bras secourables, pour reposer ma têteDe ce calme refuge, qu’est le fond de ton cœurDe cette forteresse, pour y cacher mes pleurs,Pour y cacher mes pleurs, Slide 20: Que l'on m'ôte la vue je te vois encore autant,Que l'on voile mes yeux, constamment je perçoisL'essence de ton âme ; mon cœur jamais ne ment.Privée de ma lumière, pourtant je t’entrevois.J’ai besoin de toi, poète, De ton regard sur moi ; mon soleil du matinDe tes lèvres si douces, un bonheur, des câlinsMes doigts sur ton visage, pour des instants de fête,Pour des instants de fête,Que l’on m’enlève aussi la lumière de vieQue l’on m’enterre ainsi la vue de mes chérisL'obscurité assèche mon fleuve de chagrinMais je sens la chaleur, conservée de ta main.J’ai besoin de toi, poète, De ta solide épaule, pour partager ma peineDe ton cœur attentif, pour des nuits plus sereinesDe tes mains amoureuses, pour relever la tête, Pour relever la tête.Que le malheur occulte la clarté de mes jours, Mon coeur te restera, fidèle pour toujoursQue l'obscurcissement me vole ton visage, Je saurais ton regard, tel une douce image.J’ai besoin de toi, poète, De tes yeux si aimants, pour me voir et me lire, De tes lèvres, les miennes, les touchers d’un sourire, De ton cou pour m'enfouir, cette tendre cachette,Cette tendre cachette.J’ai besoin de toi, poète, De ta fine mémoire, couvrant mes souvenirsDe ta voix chaleureuse, pour taire l’avenirDe tes doigts caressants, qui bercent ma tristesse,Qui bercent ma tristesse,J’ai besoin de toi, poète, De tes bras secourables, pour reposer ma têteDe ce calme refuge, qu’est le fond de ton cœurDe cette forteresse, pour y cacher mes pleurs,Pour y cacher mes pleurs, Slide 21: Que l'on m'ôte la vue je te vois encore autant,Que l'on voile mes yeux, constamment je perçoisL'essence de ton âme ; 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mon cœur jamais ne ment.Privée de ma lumière, pourtant je t’entrevois.J’ai besoin de toi, poète, De ton regard sur moi ; mon soleil du matinDe tes lèvres si douces, un bonheur, des câlinsMes doigts sur ton visage, pour des instants de fête,Pour des instants de fête,Que l’on m’enlève aussi la lumière de vieQue l’on m’enterre ainsi la vue de mes chérisL'obscurité assèche mon fleuve de chagrinMais je sens la chaleur, conservée de ta main.J’ai besoin de toi, poète, De ta solide épaule, pour partager ma peineDe ton cœur attentif, pour des nuits plus sereinesDe tes mains amoureuses, pour relever la tête, Pour relever la tête.Que le malheur occulte la clarté de mes jours, Mon coeur te restera, fidèle pour toujoursQue l'obscurcissement me vole ton visage, Je saurais ton regard, tel une douce image.J’ai besoin de toi, poète, De tes yeux si aimants, pour me voir et me lire, De tes lèvres, les miennes, les touchers d’un sourire, De ton cou pour m'enfouir, cette tendre cachette,Cette tendre cachette.J’ai besoin de toi, poète, De ta fine mémoire, couvrant mes souvenirsDe ta voix chaleureuse, pour taire l’avenirDe tes doigts caressants, qui bercent ma tristesse,Qui bercent ma tristesse,J’ai besoin de toi, poète, De tes bras secourables, pour reposer ma têteDe ce calme refuge, qu’est le fond de ton cœurDe cette forteresse, pour y cacher mes pleurs,Pour y cacher mes pleurs, Slide 23: Que l'on m'ôte la vue je te vois encore autant,Que l'on voile mes yeux, constamment je perçoisL'essence de ton âme ; 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