logging in or signing up Avouez le moi donc monsieur amphonesinh Download Post to : URL : Related Presentations : Share Add to Flag Embed Email Send to Blogs and Networks Add to Channel Uploaded from authorPOINT lite Insert YouTube videos in PowerPont slides with aS Desktop Copy embed code: (To copy code, click on the text box) Embed: URL: Thumbnail: WordPress Embed Customize Embed The presentation is successfully added In Your Favorites. Views: 13 Category: Entertainment License: All Rights Reserved Like it (1) Dislike it (0) Added: April 30, 2008 This Presentation is Public Favorites: 0 Presentation Description No description available. Comments Posting comment... Premium member Presentation Transcript Slide 1: Avouez le moi donc, Monsieur Slide 2: Avouez le moi donc, MonsieurVos yeux me sont, Monsieur, un bien doux rendez-vous, Parmi tous ces regards inoffensifs ; mais sous Le vôtre si brûlant, je m’embrase aussitôt, M’embrase aussitôt, Cette chaleur cachée est un joli défaut. Mais elle trahit, Monsieur, vos profondes pensées ; Dites-moi simplement, toutes peurs dépassées, Sans compliquer les mots, ce légitime désir; Avouez-le moi donc que vous m’aimez, sans fuir. Depuis que nos chemins, Monsieur, hardis, se croisent, Sur la place de la Comédie s’apprivoisent, Chaque matin mon cœur sans frein vous a suivi Sans oser vous parler, tout à vous asservi ; Quand vous me regardez, Monsieur, je suis surprise, De cette intensité que vous avez conquise. Le soleil de ma vie, c’est de vous cette flamme, De vous cette flamme, Qui effleure et berce le secret de mon âme. Vous m’observez, Monsieur, et vous m’émerveillez Je vous confie mon cœur, car vous me proposez Le choix entre liberté ou intimité; Mais vous aimer est ma plus grande liberté. Si vos yeux sont libres, Monsieur, je n’ai qu’un rêve ; De passer dans vos bras, ma vie sans que s’achève L’amour, je vous le jure, de vous comme vous êtes, Et faites donc, Monsieur, de ce que je suis vos conquêtes. Slide 3: Avouez le moi donc, MonsieurVos yeux me sont, Monsieur, un bien doux rendez-vous, Parmi tous ces regards inoffensifs ; mais sous Le vôtre si brûlant, je m’embrase aussitôt, M’embrase aussitôt, Cette chaleur cachée est un joli défaut. Mais elle trahit, Monsieur, vos profondes pensées ; Dites-moi simplement, toutes peurs dépassées, Sans compliquer les mots, ce légitime désir; Avouez-le moi donc que vous m’aimez, sans fuir. Depuis que nos chemins, Monsieur, hardis, se croisent, Sur la place de la Comédie s’apprivoisent, Chaque matin mon cœur sans frein vous a suivi Sans oser vous parler, tout à vous asservi ; Quand vous me regardez, Monsieur, je suis surprise, De cette intensité que vous avez conquise. Le soleil de ma vie, c’est de vous cette flamme, De vous cette flamme, Qui effleure et berce le secret de mon âme. Vous m’observez, Monsieur, et vous m’émerveillez Je vous confie mon cœur, car vous me proposez Le choix entre liberté ou intimité; Mais vous aimer est ma plus grande liberté. Si vos yeux sont libres, Monsieur, je n’ai qu’un rêve ; De passer dans vos bras, ma vie sans que s’achève L’amour, je vous le jure, de vous comme vous êtes, Et faites donc, Monsieur, de ce que je suis vos conquêtes. Slide 4: Avouez le moi donc, MonsieurVos yeux me sont, Monsieur, un bien doux rendez-vous, Parmi tous ces regards inoffensifs ; mais sous Le vôtre si brûlant, je m’embrase aussitôt, M’embrase aussitôt, Cette chaleur cachée est un joli défaut. Mais elle trahit, Monsieur, vos profondes pensées ; Dites-moi simplement, toutes peurs dépassées, Sans compliquer les mots, ce légitime désir; Avouez-le moi donc que vous m’aimez, sans fuir. Depuis que nos chemins, Monsieur, hardis, se croisent, Sur la place de la Comédie s’apprivoisent, Chaque matin mon cœur sans frein vous a suivi Sans oser vous parler, tout à vous asservi ; Quand vous me regardez, Monsieur, je suis surprise, De cette intensité que vous avez conquise. Le soleil de ma vie, c’est de vous cette flamme, De vous cette flamme, Qui effleure et berce le secret de mon âme. Vous m’observez, Monsieur, et vous m’émerveillez Je vous confie mon cœur, car vous me proposez Le choix entre liberté ou intimité; Mais vous aimer est ma plus grande liberté. Si vos yeux sont libres, Monsieur, je n’ai qu’un rêve ; De passer dans vos bras, ma vie sans que s’achève L’amour, je vous le jure, de vous comme vous êtes, Et faites donc, Monsieur, de ce que je suis vos conquêtes. Slide 5: Avouez le moi donc, MonsieurVos yeux me sont, Monsieur, un bien doux rendez-vous, Parmi tous ces regards inoffensifs ; mais sous Le vôtre si brûlant, je m’embrase aussitôt, M’embrase aussitôt, Cette chaleur cachée est un joli défaut. Mais elle trahit, Monsieur, vos profondes pensées ; Dites-moi simplement, toutes peurs dépassées, Sans compliquer les mots, ce légitime désir; Avouez-le moi donc que vous m’aimez, sans fuir. Depuis que nos chemins, Monsieur, hardis, se croisent, Sur la place de la Comédie s’apprivoisent, Chaque matin mon cœur sans frein vous a suivi Sans oser vous parler, tout à vous asservi ; Quand vous me regardez, Monsieur, je suis surprise, De cette intensité que vous avez conquise. Le soleil de ma vie, c’est de vous cette flamme, De vous cette flamme, Qui effleure et berce le secret de mon âme. Vous m’observez, Monsieur, et vous m’émerveillez Je vous confie mon cœur, car vous me proposez Le choix entre liberté ou intimité; Mais vous aimer est ma plus grande liberté. Si vos yeux sont libres, Monsieur, je n’ai qu’un rêve ; De passer dans vos bras, ma vie sans que s’achève L’amour, je vous le jure, de vous comme vous êtes, Et faites donc, Monsieur, de ce que je suis vos conquêtes. Slide 6: Avouez le moi donc, MonsieurVos yeux me sont, Monsieur, un bien doux rendez-vous, Parmi tous ces regards inoffensifs ; mais sous Le vôtre si brûlant, je m’embrase aussitôt, M’embrase aussitôt, Cette chaleur cachée est un joli défaut. Mais elle trahit, Monsieur, vos profondes pensées ; Dites-moi simplement, toutes peurs dépassées, Sans compliquer les mots, ce légitime désir; Avouez-le moi donc que vous m’aimez, sans fuir. Depuis que nos chemins, Monsieur, hardis, se croisent, Sur la place de la Comédie s’apprivoisent, Chaque matin mon cœur sans frein vous a suivi Sans oser vous parler, tout à vous asservi ; Quand vous me regardez, Monsieur, je suis surprise, De cette intensité que vous avez conquise. Le soleil de ma vie, c’est de vous cette flamme, De vous cette flamme, Qui effleure et berce le secret de mon âme. Vous m’observez, Monsieur, et vous m’émerveillez Je vous confie mon cœur, car vous me proposez Le choix entre liberté ou intimité; Mais vous aimer est ma plus grande liberté. Si vos yeux sont libres, Monsieur, je n’ai qu’un rêve ; De passer dans vos bras, ma vie sans que s’achève L’amour, je vous le jure, de vous comme vous êtes, Et faites donc, Monsieur, de ce que je suis vos conquêtes. Slide 7: Avouez le moi donc, MonsieurVos yeux me sont, Monsieur, un bien doux rendez-vous, Parmi tous ces regards inoffensifs ; mais sous Le vôtre si brûlant, je m’embrase aussitôt, M’embrase aussitôt, Cette chaleur cachée est un joli défaut. Mais elle trahit, Monsieur, vos profondes pensées ; Dites-moi simplement, toutes peurs dépassées, Sans compliquer les mots, ce légitime désir; Avouez-le moi donc que vous m’aimez, sans fuir. Depuis que nos chemins, Monsieur, hardis, se croisent, Sur la place de la Comédie s’apprivoisent, Chaque matin mon cœur sans frein vous a suivi Sans oser vous parler, tout à vous asservi ; Quand vous me regardez, Monsieur, je suis surprise, De cette intensité que vous avez conquise. Le soleil de ma vie, c’est de vous cette flamme, De vous cette flamme, Qui effleure et berce le secret de mon âme. Vous m’observez, Monsieur, et vous m’émerveillez Je vous confie mon cœur, car vous me proposez Le choix entre liberté ou intimité; Mais vous aimer est ma plus grande liberté. Si vos yeux sont libres, Monsieur, je n’ai qu’un rêve ; De passer dans vos bras, ma vie sans que s’achève L’amour, je vous le jure, de vous comme vous êtes, Et faites donc, Monsieur, de ce que je suis vos conquêtes. Slide 8: Avouez le moi donc, MonsieurVos yeux me sont, Monsieur, un bien doux rendez-vous, Parmi tous ces regards inoffensifs ; mais sous Le vôtre si brûlant, je m’embrase aussitôt, M’embrase aussitôt, Cette chaleur cachée est un joli défaut. Mais elle trahit, Monsieur, vos profondes pensées ; Dites-moi simplement, toutes peurs dépassées, Sans compliquer les mots, ce légitime désir; Avouez-le moi donc que vous m’aimez, sans fuir. Depuis que nos chemins, Monsieur, hardis, se croisent, Sur la place de la Comédie s’apprivoisent, Chaque matin mon cœur sans frein vous a suivi Sans oser vous parler, tout à vous asservi ; Quand vous me regardez, Monsieur, je suis surprise, De cette intensité que vous avez conquise. Le soleil de ma vie, c’est de vous cette flamme, De vous cette flamme, Qui effleure et berce le secret de mon âme. Vous m’observez, Monsieur, et vous m’émerveillez Je vous confie mon cœur, car vous me proposez Le choix entre liberté ou intimité; Mais vous aimer est ma plus grande liberté. Si vos yeux sont libres, Monsieur, je n’ai qu’un rêve ; De passer dans vos bras, ma vie sans que s’achève L’amour, je vous le jure, de vous comme vous êtes, Et faites donc, Monsieur, de ce que je suis vos conquêtes. Slide 9: Avouez le moi donc, MonsieurVos yeux me sont, Monsieur, un bien doux rendez-vous, Parmi tous ces regards inoffensifs ; mais sous Le vôtre si brûlant, je m’embrase aussitôt, M’embrase aussitôt, Cette chaleur cachée est un joli défaut. Mais elle trahit, Monsieur, vos profondes pensées ; Dites-moi simplement, toutes peurs dépassées, Sans compliquer les mots, ce légitime désir; Avouez-le moi donc que vous m’aimez, sans fuir. Depuis que nos chemins, Monsieur, hardis, se croisent, Sur la place de la Comédie s’apprivoisent, Chaque matin mon cœur sans frein vous a suivi Sans oser vous parler, tout à vous asservi ; Quand vous me regardez, Monsieur, je suis surprise, De cette intensité que vous avez conquise. Le soleil de ma vie, c’est de vous cette flamme, De vous cette flamme, Qui effleure et berce le secret de mon âme. Vous m’observez, Monsieur, et vous m’émerveillez Je vous confie mon cœur, car vous me proposez Le choix entre liberté ou intimité; Mais vous aimer est ma plus grande liberté. Si vos yeux sont libres, Monsieur, je n’ai qu’un rêve ; De passer dans vos bras, ma vie sans que s’achève L’amour, je vous le jure, de vous comme vous êtes, Et faites donc, Monsieur, de ce que je suis vos conquêtes. Slide 10: Avouez le moi donc, MonsieurVos yeux me sont, Monsieur, un bien doux rendez-vous, Parmi tous ces regards inoffensifs ; mais sous Le vôtre si brûlant, je m’embrase aussitôt, M’embrase aussitôt, Cette chaleur cachée est un joli défaut. Mais elle trahit, Monsieur, vos profondes pensées ; Dites-moi simplement, toutes peurs dépassées, Sans compliquer les mots, ce légitime désir; Avouez-le moi donc que vous m’aimez, sans fuir. Depuis que nos chemins, Monsieur, hardis, se croisent, Sur la place de la Comédie s’apprivoisent, Chaque matin mon cœur sans frein vous a suivi Sans oser vous parler, tout à vous asservi ; Quand vous me regardez, Monsieur, je suis surprise, De cette intensité que vous avez conquise. Le soleil de ma vie, c’est de vous cette flamme, De vous cette flamme, Qui effleure et berce le secret de mon âme. Vous m’observez, Monsieur, et vous m’émerveillez Je vous confie mon cœur, car vous me proposez Le choix entre liberté ou intimité; Mais vous aimer est ma plus grande liberté. Si vos yeux sont libres, Monsieur, je n’ai qu’un rêve ; De passer dans vos bras, ma vie sans que s’achève L’amour, je vous le jure, de vous comme vous êtes, Et faites donc, Monsieur, de ce que je suis vos conquêtes. Slide 11: Avouez le moi donc, MonsieurVos yeux me sont, Monsieur, un bien doux rendez-vous, Parmi tous ces regards inoffensifs ; mais sous Le vôtre si brûlant, je m’embrase aussitôt, M’embrase aussitôt, Cette chaleur cachée est un joli défaut. Mais elle trahit, Monsieur, vos profondes pensées ; Dites-moi simplement, toutes peurs dépassées, Sans compliquer les mots, ce légitime désir; Avouez-le moi donc que vous m’aimez, sans fuir. Depuis que nos chemins, Monsieur, hardis, se croisent, Sur la place de la Comédie s’apprivoisent, Chaque matin mon cœur sans frein vous a suivi Sans oser vous parler, tout à vous asservi ; Quand vous me regardez, Monsieur, je suis surprise, De cette intensité que vous avez conquise. Le soleil de ma vie, c’est de vous cette flamme, De vous cette flamme, Qui effleure et berce le secret de mon âme. Vous m’observez, Monsieur, et vous m’émerveillez Je vous confie mon cœur, car vous me proposez Le choix entre liberté ou intimité; Mais vous aimer est ma plus grande liberté. Si vos yeux sont libres, Monsieur, je n’ai qu’un rêve ; De passer dans vos bras, ma vie sans que s’achève L’amour, je vous le jure, de vous comme vous êtes, Et faites donc, Monsieur, de ce que je suis vos conquêtes. Slide 12: Avouez le moi donc, MonsieurVos yeux me sont, Monsieur, un bien doux rendez-vous, Parmi tous ces regards inoffensifs ; mais sous Le vôtre si brûlant, je m’embrase aussitôt, M’embrase aussitôt, Cette chaleur cachée est un joli défaut. Mais elle trahit, Monsieur, vos profondes pensées ; Dites-moi simplement, toutes peurs dépassées, Sans compliquer les mots, ce légitime désir; Avouez-le moi donc que vous m’aimez, sans fuir. Depuis que nos chemins, Monsieur, hardis, se croisent, Sur la place de la Comédie s’apprivoisent, Chaque matin mon cœur sans frein vous a suivi Sans oser vous parler, tout à vous asservi ; Quand vous me regardez, Monsieur, je suis surprise, De cette intensité que vous avez conquise. Le soleil de ma vie, c’est de vous cette flamme, De vous cette flamme, Qui effleure et berce le secret de mon âme. Vous m’observez, Monsieur, et vous m’émerveillez Je vous confie mon cœur, car vous me proposez Le choix entre liberté ou intimité; Mais vous aimer est ma plus grande liberté. Si vos yeux sont libres, Monsieur, je n’ai qu’un rêve ; De passer dans vos bras, ma vie sans que s’achève L’amour, je vous le jure, de vous comme vous êtes, Et faites donc, Monsieur, de ce que je suis vos conquêtes. Slide 13: Avouez le moi donc, MonsieurVos yeux me sont, Monsieur, un bien doux rendez-vous, Parmi tous ces regards inoffensifs ; mais sous Le vôtre si brûlant, je m’embrase aussitôt, M’embrase aussitôt, Cette chaleur cachée est un joli défaut. Mais elle trahit, Monsieur, vos profondes pensées ; Dites-moi simplement, toutes peurs dépassées, Sans compliquer les mots, ce légitime désir; Avouez-le moi donc que vous m’aimez, sans fuir. Depuis que nos chemins, Monsieur, hardis, se croisent, Sur la place de la Comédie s’apprivoisent, Chaque matin mon cœur sans frein vous a suivi Sans oser vous parler, tout à vous asservi ; Quand vous me regardez, Monsieur, je suis surprise, De cette intensité que vous avez conquise. Le soleil de ma vie, c’est de vous cette flamme, De vous cette flamme, Qui effleure et berce le secret de mon âme. Vous m’observez, Monsieur, et vous m’émerveillez Je vous confie mon cœur, car vous me proposez Le choix entre liberté ou intimité; Mais vous aimer est ma plus grande liberté. Si vos yeux sont libres, Monsieur, je n’ai qu’un rêve ; De passer dans vos bras, ma vie sans que s’achève L’amour, je vous le jure, de vous comme vous êtes, Et faites donc, Monsieur, de ce que je suis vos conquêtes. Slide 14: Avouez le moi donc, MonsieurVos yeux me sont, Monsieur, un bien doux rendez-vous, Parmi tous ces regards inoffensifs ; mais sous Le vôtre si brûlant, je m’embrase aussitôt, M’embrase aussitôt, Cette chaleur cachée est un joli défaut. Mais elle trahit, Monsieur, vos profondes pensées ; Dites-moi simplement, toutes peurs dépassées, Sans compliquer les mots, ce légitime désir; Avouez-le moi donc que vous m’aimez, sans fuir. Depuis que nos chemins, Monsieur, hardis, se croisent, Sur la place de la Comédie s’apprivoisent, Chaque matin mon cœur sans frein vous a suivi Sans oser vous parler, tout à vous asservi ; Quand vous me regardez, Monsieur, je suis surprise, De cette intensité que vous avez conquise. Le soleil de ma vie, c’est de vous cette flamme, De vous cette flamme, Qui effleure et berce le secret de mon âme. Vous m’observez, Monsieur, et vous m’émerveillez Je vous confie mon cœur, car vous me proposez Le choix entre liberté ou intimité; Mais vous aimer est ma plus grande liberté. Si vos yeux sont libres, Monsieur, je n’ai qu’un rêve ; De passer dans vos bras, ma vie sans que s’achève L’amour, je vous le jure, de vous comme vous êtes, Et faites donc, Monsieur, de ce que je suis vos conquêtes. Slide 15: Avouez le moi donc, MonsieurVos yeux me sont, Monsieur, un bien doux rendez-vous, Parmi tous ces regards inoffensifs ; mais sous Le vôtre si brûlant, je m’embrase aussitôt, M’embrase aussitôt, Cette chaleur cachée est un joli défaut. Mais elle trahit, Monsieur, vos profondes pensées ; Dites-moi simplement, toutes peurs dépassées, Sans compliquer les mots, ce légitime désir; Avouez-le moi donc que vous m’aimez, sans fuir. Depuis que nos chemins, Monsieur, hardis, se croisent, Sur la place de la Comédie s’apprivoisent, Chaque matin mon cœur sans frein vous a suivi Sans oser vous parler, tout à vous asservi ; Quand vous me regardez, Monsieur, je suis surprise, De cette intensité que vous avez conquise. Le soleil de ma vie, c’est de vous cette flamme, De vous cette flamme, Qui effleure et berce le secret de mon âme. Vous m’observez, Monsieur, et vous m’émerveillez Je vous confie mon cœur, car vous me proposez Le choix entre liberté ou intimité; Mais vous aimer est ma plus grande liberté. Si vos yeux sont libres, Monsieur, je n’ai qu’un rêve ; De passer dans vos bras, ma vie sans que s’achève L’amour, je vous le jure, de vous comme vous êtes, Et faites donc, Monsieur, de ce que je suis vos conquêtes. Slide 16: Avouez le moi donc, MonsieurVos yeux me sont, Monsieur, un bien doux rendez-vous, Parmi tous ces regards inoffensifs ; mais sous Le vôtre si brûlant, je m’embrase aussitôt, M’embrase aussitôt, Cette chaleur cachée est un joli défaut. Mais elle trahit, Monsieur, vos profondes pensées ; Dites-moi simplement, toutes peurs dépassées, Sans compliquer les mots, ce légitime désir; Avouez-le moi donc que vous m’aimez, sans fuir. Depuis que nos chemins, Monsieur, hardis, se croisent, Sur la place de la Comédie s’apprivoisent, Chaque matin mon cœur sans frein vous a suivi Sans oser vous parler, tout à vous asservi ; Quand vous me regardez, Monsieur, je suis surprise, De cette intensité que vous avez conquise. Le soleil de ma vie, c’est de vous cette flamme, De vous cette flamme, Qui effleure et berce le secret de mon âme. Vous m’observez, Monsieur, et vous m’émerveillez Je vous confie mon cœur, car vous me proposez Le choix entre liberté ou intimité; Mais vous aimer est ma plus grande liberté. Si vos yeux sont libres, Monsieur, je n’ai qu’un rêve ; De passer dans vos bras, ma vie sans que s’achève L’amour, je vous le jure, de vous comme vous êtes, Et faites donc, Monsieur, de ce que je suis vos conquêtes. Slide 17: Avouez le moi donc, MonsieurVos yeux me sont, Monsieur, un bien doux rendez-vous, Parmi tous ces regards inoffensifs ; mais sous Le vôtre si brûlant, je m’embrase aussitôt, M’embrase aussitôt, Cette chaleur cachée est un joli défaut. Mais elle trahit, Monsieur, vos profondes pensées ; Dites-moi simplement, toutes peurs dépassées, Sans compliquer les mots, ce légitime désir; Avouez-le moi donc que vous m’aimez, sans fuir. Depuis que nos chemins, Monsieur, hardis, se croisent, Sur la place de la Comédie s’apprivoisent, Chaque matin mon cœur sans frein vous a suivi Sans oser vous parler, tout à vous asservi ; Quand vous me regardez, Monsieur, je suis surprise, De cette intensité que vous avez conquise. Le soleil de ma vie, c’est de vous cette flamme, De vous cette flamme, Qui effleure et berce le secret de mon âme. Vous m’observez, Monsieur, et vous m’émerveillez Je vous confie mon cœur, car vous me proposez Le choix entre liberté ou intimité; Mais vous aimer est ma plus grande liberté. Si vos yeux sont libres, Monsieur, je n’ai qu’un rêve ; De passer dans vos bras, ma vie sans que s’achève L’amour, je vous le jure, de vous comme vous êtes, Et faites donc, Monsieur, de ce que je suis vos conquêtes. Slide 18: Avouez le moi donc, MonsieurVos yeux me sont, Monsieur, un bien doux rendez-vous, Parmi tous ces regards inoffensifs ; mais sous Le vôtre si brûlant, je m’embrase aussitôt, M’embrase aussitôt, Cette chaleur cachée est un joli défaut. Mais elle trahit, Monsieur, vos profondes pensées ; Dites-moi simplement, toutes peurs dépassées, Sans compliquer les mots, ce légitime désir; Avouez-le moi donc que vous m’aimez, sans fuir. Depuis que nos chemins, Monsieur, hardis, se croisent, Sur la place de la Comédie s’apprivoisent, Chaque matin mon cœur sans frein vous a suivi Sans oser vous parler, tout à vous asservi ; Quand vous me regardez, Monsieur, je suis surprise, De cette intensité que vous avez conquise. Le soleil de ma vie, c’est de vous cette flamme, De vous cette flamme, Qui effleure et berce le secret de mon âme. Vous m’observez, Monsieur, et vous m’émerveillez Je vous confie mon cœur, car vous me proposez Le choix entre liberté ou intimité; Mais vous aimer est ma plus grande liberté. Si vos yeux sont libres, Monsieur, je n’ai qu’un rêve ; De passer dans vos bras, ma vie sans que s’achève L’amour, je vous le jure, de vous comme vous êtes, Et faites donc, Monsieur, de ce que je suis vos conquêtes. Slide 19: Avouez le moi donc, MonsieurVos yeux me sont, Monsieur, un bien doux rendez-vous, Parmi tous ces regards inoffensifs ; mais sous Le vôtre si brûlant, je m’embrase aussitôt, M’embrase aussitôt, Cette chaleur cachée est un joli défaut. Mais elle trahit, Monsieur, vos profondes pensées ; Dites-moi simplement, toutes peurs dépassées, Sans compliquer les mots, ce légitime désir; Avouez-le moi donc que vous m’aimez, sans fuir. Depuis que nos chemins, Monsieur, hardis, se croisent, Sur la place de la Comédie s’apprivoisent, Chaque matin mon cœur sans frein vous a suivi Sans oser vous parler, tout à vous asservi ; Quand vous me regardez, Monsieur, je suis surprise, De cette intensité que vous avez conquise. Le soleil de ma vie, c’est de vous cette flamme, De vous cette flamme, Qui effleure et berce le secret de mon âme. Vous m’observez, Monsieur, et vous m’émerveillez Je vous confie mon cœur, car vous me proposez Le choix entre liberté ou intimité; Mais vous aimer est ma plus grande liberté. Si vos yeux sont libres, Monsieur, je n’ai qu’un rêve ; De passer dans vos bras, ma vie sans que s’achève L’amour, je vous le jure, de vous comme vous êtes, Et faites donc, Monsieur, de ce que je suis vos conquêtes. Slide 20: Avouez le moi donc, MonsieurVos yeux me sont, Monsieur, un bien doux rendez-vous, Parmi tous ces regards inoffensifs ; mais sous Le vôtre si brûlant, je m’embrase aussitôt, M’embrase aussitôt, Cette chaleur cachée est un joli défaut. Mais elle trahit, Monsieur, vos profondes pensées ; Dites-moi simplement, toutes peurs dépassées, Sans compliquer les mots, ce légitime désir; Avouez-le moi donc que vous m’aimez, sans fuir. Depuis que nos chemins, Monsieur, hardis, se croisent, Sur la place de la Comédie s’apprivoisent, Chaque matin mon cœur sans frein vous a suivi Sans oser vous parler, tout à vous asservi ; Quand vous me regardez, Monsieur, je suis surprise, De cette intensité que vous avez conquise. Le soleil de ma vie, c’est de vous cette flamme, De vous cette flamme, Qui effleure et berce le secret de mon âme. Vous m’observez, Monsieur, et vous m’émerveillez Je vous confie mon cœur, car vous me proposez Le choix entre liberté ou intimité; Mais vous aimer est ma plus grande liberté. Si vos yeux sont libres, Monsieur, je n’ai qu’un rêve ; De passer dans vos bras, ma vie sans que s’achève L’amour, je vous le jure, de vous comme vous êtes, Et faites donc, Monsieur, de ce que je suis vos conquêtes. Slide 21: Avouez le moi donc, MonsieurVos yeux me sont, Monsieur, un bien doux rendez-vous, Parmi tous ces regards inoffensifs ; mais sous Le vôtre si brûlant, je m’embrase aussitôt, M’embrase aussitôt, Cette chaleur cachée est un joli défaut. Mais elle trahit, Monsieur, vos profondes pensées ; Dites-moi simplement, toutes peurs dépassées, Sans compliquer les mots, ce légitime désir; Avouez-le moi donc que vous m’aimez, sans fuir. Depuis que nos chemins, Monsieur, hardis, se croisent, Sur la place de la Comédie s’apprivoisent, Chaque matin mon cœur sans frein vous a suivi Sans oser vous parler, tout à vous asservi ; Quand vous me regardez, Monsieur, je suis surprise, De cette intensité que vous avez conquise. Le soleil de ma vie, c’est de vous cette flamme, De vous cette flamme, Qui effleure et berce le secret de mon âme. Vous m’observez, Monsieur, et vous m’émerveillez Je vous confie mon cœur, car vous me proposez Le choix entre liberté ou intimité; Mais vous aimer est ma plus grande liberté. Si vos yeux sont libres, Monsieur, je n’ai qu’un rêve ; De passer dans vos bras, ma vie sans que s’achève L’amour, je vous le jure, de vous comme vous êtes, Et faites donc, Monsieur, de ce que je suis vos conquêtes. Slide 22: Avouez le moi donc, MonsieurVos yeux me sont, Monsieur, un bien doux rendez-vous, Parmi tous ces regards inoffensifs ; mais sous Le vôtre si brûlant, je m’embrase aussitôt, M’embrase aussitôt, Cette chaleur cachée est un joli défaut. Mais elle trahit, Monsieur, vos profondes pensées ; Dites-moi simplement, toutes peurs dépassées, Sans compliquer les mots, ce légitime désir; Avouez-le moi donc que vous m’aimez, sans fuir. Depuis que nos chemins, Monsieur, hardis, se croisent, Sur la place de la Comédie s’apprivoisent, Chaque matin mon cœur sans frein vous a suivi Sans oser vous parler, tout à vous asservi ; Quand vous me regardez, Monsieur, je suis surprise, De cette intensité que vous avez conquise. Le soleil de ma vie, c’est de vous cette flamme, De vous cette flamme, Qui effleure et berce le secret de mon âme. Vous m’observez, Monsieur, et vous m’émerveillez Je vous confie mon cœur, car vous me proposez Le choix entre liberté ou intimité; Mais vous aimer est ma plus grande liberté. Si vos yeux sont libres, Monsieur, je n’ai qu’un rêve ; De passer dans vos bras, ma vie sans que s’achève L’amour, je vous le jure, de vous comme vous êtes, Et faites donc, Monsieur, de ce que je suis vos conquêtes. Slide 23: Avouez le moi donc, Monsieur Auteur de chanson : Saysamone AMPHONESINH You do not have the permission to view this presentation. In order to view it, please contact the author of the presentation.
Avouez le moi donc monsieur amphonesinh Download Post to : URL : Related Presentations : Share Add to Flag Embed Email Send to Blogs and Networks Add to Channel Uploaded from authorPOINT lite Insert YouTube videos in PowerPont slides with aS Desktop Copy embed code: (To copy code, click on the text box) Embed: URL: Thumbnail: WordPress Embed Customize Embed The presentation is successfully added In Your Favorites. Views: 13 Category: Entertainment License: All Rights Reserved Like it (1) Dislike it (0) Added: April 30, 2008 This Presentation is Public Favorites: 0 Presentation Description No description available. Comments Posting comment... Premium member Presentation Transcript Slide 1: Avouez le moi donc, Monsieur Slide 2: Avouez le moi donc, MonsieurVos yeux me sont, Monsieur, un bien doux rendez-vous, Parmi tous ces regards inoffensifs ; mais sous Le vôtre si brûlant, je m’embrase aussitôt, M’embrase aussitôt, Cette chaleur cachée est un joli défaut. Mais elle trahit, Monsieur, vos profondes pensées ; Dites-moi simplement, toutes peurs dépassées, Sans compliquer les mots, ce légitime désir; Avouez-le moi donc que vous m’aimez, sans fuir. Depuis que nos chemins, Monsieur, hardis, se croisent, Sur la place de la Comédie s’apprivoisent, Chaque matin mon cœur sans frein vous a suivi Sans oser vous parler, tout à vous asservi ; Quand vous me regardez, Monsieur, je suis surprise, De cette intensité que vous avez conquise. Le soleil de ma vie, c’est de vous cette flamme, De vous cette flamme, Qui effleure et berce le secret de mon âme. Vous m’observez, Monsieur, et vous m’émerveillez Je vous confie mon cœur, car vous me proposez Le choix entre liberté ou intimité; Mais vous aimer est ma plus grande liberté. Si vos yeux sont libres, Monsieur, je n’ai qu’un rêve ; De passer dans vos bras, ma vie sans que s’achève L’amour, je vous le jure, de vous comme vous êtes, Et faites donc, Monsieur, de ce que je suis vos conquêtes. Slide 3: Avouez le moi donc, MonsieurVos yeux me sont, Monsieur, un bien doux rendez-vous, Parmi tous ces regards inoffensifs ; mais sous Le vôtre si brûlant, je m’embrase aussitôt, M’embrase aussitôt, Cette chaleur cachée est un joli défaut. Mais elle trahit, Monsieur, vos profondes pensées ; Dites-moi simplement, toutes peurs dépassées, Sans compliquer les mots, ce légitime désir; Avouez-le moi donc que vous m’aimez, sans fuir. Depuis que nos chemins, Monsieur, hardis, se croisent, Sur la place de la Comédie s’apprivoisent, Chaque matin mon cœur sans frein vous a suivi Sans oser vous parler, tout à vous asservi ; Quand vous me regardez, Monsieur, je suis surprise, De cette intensité que vous avez conquise. Le soleil de ma vie, c’est de vous cette flamme, De vous cette flamme, Qui effleure et berce le secret de mon âme. Vous m’observez, Monsieur, et vous m’émerveillez Je vous confie mon cœur, car vous me proposez Le choix entre liberté ou intimité; Mais vous aimer est ma plus grande liberté. Si vos yeux sont libres, Monsieur, je n’ai qu’un rêve ; De passer dans vos bras, ma vie sans que s’achève L’amour, je vous le jure, de vous comme vous êtes, Et faites donc, Monsieur, de ce que je suis vos conquêtes. Slide 4: Avouez le moi donc, MonsieurVos yeux me sont, Monsieur, un bien doux rendez-vous, Parmi tous ces regards inoffensifs ; mais sous Le vôtre si brûlant, je m’embrase aussitôt, M’embrase aussitôt, Cette chaleur cachée est un joli défaut. Mais elle trahit, Monsieur, vos profondes pensées ; Dites-moi simplement, toutes peurs dépassées, Sans compliquer les mots, ce légitime désir; Avouez-le moi donc que vous m’aimez, sans fuir. Depuis que nos chemins, Monsieur, hardis, se croisent, Sur la place de la Comédie s’apprivoisent, Chaque matin mon cœur sans frein vous a suivi Sans oser vous parler, tout à vous asservi ; Quand vous me regardez, Monsieur, je suis surprise, De cette intensité que vous avez conquise. Le soleil de ma vie, c’est de vous cette flamme, De vous cette flamme, Qui effleure et berce le secret de mon âme. Vous m’observez, Monsieur, et vous m’émerveillez Je vous confie mon cœur, car vous me proposez Le choix entre liberté ou intimité; Mais vous aimer est ma plus grande liberté. Si vos yeux sont libres, Monsieur, je n’ai qu’un rêve ; De passer dans vos bras, ma vie sans que s’achève L’amour, je vous le jure, de vous comme vous êtes, Et faites donc, Monsieur, de ce que je suis vos conquêtes. Slide 5: Avouez le moi donc, MonsieurVos yeux me sont, Monsieur, un bien doux rendez-vous, Parmi tous ces regards inoffensifs ; mais sous Le vôtre si brûlant, je m’embrase aussitôt, M’embrase aussitôt, Cette chaleur cachée est un joli défaut. Mais elle trahit, Monsieur, vos profondes pensées ; Dites-moi simplement, toutes peurs dépassées, Sans compliquer les mots, ce légitime désir; Avouez-le moi donc que vous m’aimez, sans fuir. Depuis que nos chemins, Monsieur, hardis, se croisent, Sur la place de la Comédie s’apprivoisent, Chaque matin mon cœur sans frein vous a suivi Sans oser vous parler, tout à vous asservi ; Quand vous me regardez, Monsieur, je suis surprise, De cette intensité que vous avez conquise. Le soleil de ma vie, c’est de vous cette flamme, De vous cette flamme, Qui effleure et berce le secret de mon âme. Vous m’observez, Monsieur, et vous m’émerveillez Je vous confie mon cœur, car vous me proposez Le choix entre liberté ou intimité; Mais vous aimer est ma plus grande liberté. Si vos yeux sont libres, Monsieur, je n’ai qu’un rêve ; De passer dans vos bras, ma vie sans que s’achève L’amour, je vous le jure, de vous comme vous êtes, Et faites donc, Monsieur, de ce que je suis vos conquêtes. Slide 6: Avouez le moi donc, MonsieurVos yeux me sont, Monsieur, un bien doux rendez-vous, Parmi tous ces regards inoffensifs ; mais sous Le vôtre si brûlant, je m’embrase aussitôt, M’embrase aussitôt, Cette chaleur cachée est un joli défaut. Mais elle trahit, Monsieur, vos profondes pensées ; Dites-moi simplement, toutes peurs dépassées, Sans compliquer les mots, ce légitime désir; Avouez-le moi donc que vous m’aimez, sans fuir. Depuis que nos chemins, Monsieur, hardis, se croisent, Sur la place de la Comédie s’apprivoisent, Chaque matin mon cœur sans frein vous a suivi Sans oser vous parler, tout à vous asservi ; Quand vous me regardez, Monsieur, je suis surprise, De cette intensité que vous avez conquise. Le soleil de ma vie, c’est de vous cette flamme, De vous cette flamme, Qui effleure et berce le secret de mon âme. Vous m’observez, Monsieur, et vous m’émerveillez Je vous confie mon cœur, car vous me proposez Le choix entre liberté ou intimité; Mais vous aimer est ma plus grande liberté. Si vos yeux sont libres, Monsieur, je n’ai qu’un rêve ; De passer dans vos bras, ma vie sans que s’achève L’amour, je vous le jure, de vous comme vous êtes, Et faites donc, Monsieur, de ce que je suis vos conquêtes. Slide 7: Avouez le moi donc, MonsieurVos yeux me sont, Monsieur, un bien doux rendez-vous, Parmi tous ces regards inoffensifs ; mais sous Le vôtre si brûlant, je m’embrase aussitôt, M’embrase aussitôt, Cette chaleur cachée est un joli défaut. Mais elle trahit, Monsieur, vos profondes pensées ; Dites-moi simplement, toutes peurs dépassées, Sans compliquer les mots, ce légitime désir; Avouez-le moi donc que vous m’aimez, sans fuir. Depuis que nos chemins, Monsieur, hardis, se croisent, Sur la place de la Comédie s’apprivoisent, Chaque matin mon cœur sans frein vous a suivi Sans oser vous parler, tout à vous asservi ; Quand vous me regardez, Monsieur, je suis surprise, De cette intensité que vous avez conquise. Le soleil de ma vie, c’est de vous cette flamme, De vous cette flamme, Qui effleure et berce le secret de mon âme. Vous m’observez, Monsieur, et vous m’émerveillez Je vous confie mon cœur, car vous me proposez Le choix entre liberté ou intimité; Mais vous aimer est ma plus grande liberté. Si vos yeux sont libres, Monsieur, je n’ai qu’un rêve ; De passer dans vos bras, ma vie sans que s’achève L’amour, je vous le jure, de vous comme vous êtes, Et faites donc, Monsieur, de ce que je suis vos conquêtes. Slide 8: Avouez le moi donc, MonsieurVos yeux me sont, Monsieur, un bien doux rendez-vous, Parmi tous ces regards inoffensifs ; mais sous Le vôtre si brûlant, je m’embrase aussitôt, M’embrase aussitôt, Cette chaleur cachée est un joli défaut. Mais elle trahit, Monsieur, vos profondes pensées ; Dites-moi simplement, toutes peurs dépassées, Sans compliquer les mots, ce légitime désir; Avouez-le moi donc que vous m’aimez, sans fuir. Depuis que nos chemins, Monsieur, hardis, se croisent, Sur la place de la Comédie s’apprivoisent, Chaque matin mon cœur sans frein vous a suivi Sans oser vous parler, tout à vous asservi ; Quand vous me regardez, Monsieur, je suis surprise, De cette intensité que vous avez conquise. Le soleil de ma vie, c’est de vous cette flamme, De vous cette flamme, Qui effleure et berce le secret de mon âme. Vous m’observez, Monsieur, et vous m’émerveillez Je vous confie mon cœur, car vous me proposez Le choix entre liberté ou intimité; Mais vous aimer est ma plus grande liberté. Si vos yeux sont libres, Monsieur, je n’ai qu’un rêve ; De passer dans vos bras, ma vie sans que s’achève L’amour, je vous le jure, de vous comme vous êtes, Et faites donc, Monsieur, de ce que je suis vos conquêtes. Slide 9: Avouez le moi donc, MonsieurVos yeux me sont, Monsieur, un bien doux rendez-vous, Parmi tous ces regards inoffensifs ; mais sous Le vôtre si brûlant, je m’embrase aussitôt, M’embrase aussitôt, Cette chaleur cachée est un joli défaut. Mais elle trahit, Monsieur, vos profondes pensées ; Dites-moi simplement, toutes peurs dépassées, Sans compliquer les mots, ce légitime désir; Avouez-le moi donc que vous m’aimez, sans fuir. Depuis que nos chemins, Monsieur, hardis, se croisent, Sur la place de la Comédie s’apprivoisent, Chaque matin mon cœur sans frein vous a suivi Sans oser vous parler, tout à vous asservi ; Quand vous me regardez, Monsieur, je suis surprise, De cette intensité que vous avez conquise. Le soleil de ma vie, c’est de vous cette flamme, De vous cette flamme, Qui effleure et berce le secret de mon âme. Vous m’observez, Monsieur, et vous m’émerveillez Je vous confie mon cœur, car vous me proposez Le choix entre liberté ou intimité; Mais vous aimer est ma plus grande liberté. Si vos yeux sont libres, Monsieur, je n’ai qu’un rêve ; De passer dans vos bras, ma vie sans que s’achève L’amour, je vous le jure, de vous comme vous êtes, Et faites donc, Monsieur, de ce que je suis vos conquêtes. Slide 10: Avouez le moi donc, MonsieurVos yeux me sont, Monsieur, un bien doux rendez-vous, Parmi tous ces regards inoffensifs ; mais sous Le vôtre si brûlant, je m’embrase aussitôt, M’embrase aussitôt, Cette chaleur cachée est un joli défaut. Mais elle trahit, Monsieur, vos profondes pensées ; Dites-moi simplement, toutes peurs dépassées, Sans compliquer les mots, ce légitime désir; Avouez-le moi donc que vous m’aimez, sans fuir. Depuis que nos chemins, Monsieur, hardis, se croisent, Sur la place de la Comédie s’apprivoisent, Chaque matin mon cœur sans frein vous a suivi Sans oser vous parler, tout à vous asservi ; Quand vous me regardez, Monsieur, je suis surprise, De cette intensité que vous avez conquise. Le soleil de ma vie, c’est de vous cette flamme, De vous cette flamme, Qui effleure et berce le secret de mon âme. Vous m’observez, Monsieur, et vous m’émerveillez Je vous confie mon cœur, car vous me proposez Le choix entre liberté ou intimité; Mais vous aimer est ma plus grande liberté. Si vos yeux sont libres, Monsieur, je n’ai qu’un rêve ; De passer dans vos bras, ma vie sans que s’achève L’amour, je vous le jure, de vous comme vous êtes, Et faites donc, Monsieur, de ce que je suis vos conquêtes. Slide 11: Avouez le moi donc, MonsieurVos yeux me sont, Monsieur, un bien doux rendez-vous, Parmi tous ces regards inoffensifs ; mais sous Le vôtre si brûlant, je m’embrase aussitôt, M’embrase aussitôt, Cette chaleur cachée est un joli défaut. Mais elle trahit, Monsieur, vos profondes pensées ; Dites-moi simplement, toutes peurs dépassées, Sans compliquer les mots, ce légitime désir; Avouez-le moi donc que vous m’aimez, sans fuir. Depuis que nos chemins, Monsieur, hardis, se croisent, Sur la place de la Comédie s’apprivoisent, Chaque matin mon cœur sans frein vous a suivi Sans oser vous parler, tout à vous asservi ; Quand vous me regardez, Monsieur, je suis surprise, De cette intensité que vous avez conquise. Le soleil de ma vie, c’est de vous cette flamme, De vous cette flamme, Qui effleure et berce le secret de mon âme. Vous m’observez, Monsieur, et vous m’émerveillez Je vous confie mon cœur, car vous me proposez Le choix entre liberté ou intimité; Mais vous aimer est ma plus grande liberté. Si vos yeux sont libres, Monsieur, je n’ai qu’un rêve ; De passer dans vos bras, ma vie sans que s’achève L’amour, je vous le jure, de vous comme vous êtes, Et faites donc, Monsieur, de ce que je suis vos conquêtes. Slide 12: Avouez le moi donc, MonsieurVos yeux me sont, Monsieur, un bien doux rendez-vous, Parmi tous ces regards inoffensifs ; mais sous Le vôtre si brûlant, je m’embrase aussitôt, M’embrase aussitôt, Cette chaleur cachée est un joli défaut. Mais elle trahit, Monsieur, vos profondes pensées ; Dites-moi simplement, toutes peurs dépassées, Sans compliquer les mots, ce légitime désir; Avouez-le moi donc que vous m’aimez, sans fuir. Depuis que nos chemins, Monsieur, hardis, se croisent, Sur la place de la Comédie s’apprivoisent, Chaque matin mon cœur sans frein vous a suivi Sans oser vous parler, tout à vous asservi ; Quand vous me regardez, Monsieur, je suis surprise, De cette intensité que vous avez conquise. Le soleil de ma vie, c’est de vous cette flamme, De vous cette flamme, Qui effleure et berce le secret de mon âme. Vous m’observez, Monsieur, et vous m’émerveillez Je vous confie mon cœur, car vous me proposez Le choix entre liberté ou intimité; Mais vous aimer est ma plus grande liberté. Si vos yeux sont libres, Monsieur, je n’ai qu’un rêve ; De passer dans vos bras, ma vie sans que s’achève L’amour, je vous le jure, de vous comme vous êtes, Et faites donc, Monsieur, de ce que je suis vos conquêtes. Slide 13: Avouez le moi donc, MonsieurVos yeux me sont, Monsieur, un bien doux rendez-vous, Parmi tous ces regards inoffensifs ; mais sous Le vôtre si brûlant, je m’embrase aussitôt, M’embrase aussitôt, Cette chaleur cachée est un joli défaut. Mais elle trahit, Monsieur, vos profondes pensées ; Dites-moi simplement, toutes peurs dépassées, Sans compliquer les mots, ce légitime désir; Avouez-le moi donc que vous m’aimez, sans fuir. Depuis que nos chemins, Monsieur, hardis, se croisent, Sur la place de la Comédie s’apprivoisent, Chaque matin mon cœur sans frein vous a suivi Sans oser vous parler, tout à vous asservi ; Quand vous me regardez, Monsieur, je suis surprise, De cette intensité que vous avez conquise. Le soleil de ma vie, c’est de vous cette flamme, De vous cette flamme, Qui effleure et berce le secret de mon âme. Vous m’observez, Monsieur, et vous m’émerveillez Je vous confie mon cœur, car vous me proposez Le choix entre liberté ou intimité; Mais vous aimer est ma plus grande liberté. Si vos yeux sont libres, Monsieur, je n’ai qu’un rêve ; De passer dans vos bras, ma vie sans que s’achève L’amour, je vous le jure, de vous comme vous êtes, Et faites donc, Monsieur, de ce que je suis vos conquêtes. Slide 14: Avouez le moi donc, MonsieurVos yeux me sont, Monsieur, un bien doux rendez-vous, Parmi tous ces regards inoffensifs ; mais sous Le vôtre si brûlant, je m’embrase aussitôt, M’embrase aussitôt, Cette chaleur cachée est un joli défaut. Mais elle trahit, Monsieur, vos profondes pensées ; Dites-moi simplement, toutes peurs dépassées, Sans compliquer les mots, ce légitime désir; Avouez-le moi donc que vous m’aimez, sans fuir. Depuis que nos chemins, Monsieur, hardis, se croisent, Sur la place de la Comédie s’apprivoisent, Chaque matin mon cœur sans frein vous a suivi Sans oser vous parler, tout à vous asservi ; Quand vous me regardez, Monsieur, je suis surprise, De cette intensité que vous avez conquise. Le soleil de ma vie, c’est de vous cette flamme, De vous cette flamme, Qui effleure et berce le secret de mon âme. Vous m’observez, Monsieur, et vous m’émerveillez Je vous confie mon cœur, car vous me proposez Le choix entre liberté ou intimité; Mais vous aimer est ma plus grande liberté. Si vos yeux sont libres, Monsieur, je n’ai qu’un rêve ; De passer dans vos bras, ma vie sans que s’achève L’amour, je vous le jure, de vous comme vous êtes, Et faites donc, Monsieur, de ce que je suis vos conquêtes. Slide 15: Avouez le moi donc, MonsieurVos yeux me sont, Monsieur, un bien doux rendez-vous, Parmi tous ces regards inoffensifs ; mais sous Le vôtre si brûlant, je m’embrase aussitôt, M’embrase aussitôt, Cette chaleur cachée est un joli défaut. Mais elle trahit, Monsieur, vos profondes pensées ; Dites-moi simplement, toutes peurs dépassées, Sans compliquer les mots, ce légitime désir; Avouez-le moi donc que vous m’aimez, sans fuir. Depuis que nos chemins, Monsieur, hardis, se croisent, Sur la place de la Comédie s’apprivoisent, Chaque matin mon cœur sans frein vous a suivi Sans oser vous parler, tout à vous asservi ; Quand vous me regardez, Monsieur, je suis surprise, De cette intensité que vous avez conquise. Le soleil de ma vie, c’est de vous cette flamme, De vous cette flamme, Qui effleure et berce le secret de mon âme. Vous m’observez, Monsieur, et vous m’émerveillez Je vous confie mon cœur, car vous me proposez Le choix entre liberté ou intimité; Mais vous aimer est ma plus grande liberté. Si vos yeux sont libres, Monsieur, je n’ai qu’un rêve ; De passer dans vos bras, ma vie sans que s’achève L’amour, je vous le jure, de vous comme vous êtes, Et faites donc, Monsieur, de ce que je suis vos conquêtes. Slide 16: Avouez le moi donc, MonsieurVos yeux me sont, Monsieur, un bien doux rendez-vous, Parmi tous ces regards inoffensifs ; mais sous Le vôtre si brûlant, je m’embrase aussitôt, M’embrase aussitôt, Cette chaleur cachée est un joli défaut. Mais elle trahit, Monsieur, vos profondes pensées ; Dites-moi simplement, toutes peurs dépassées, Sans compliquer les mots, ce légitime désir; Avouez-le moi donc que vous m’aimez, sans fuir. Depuis que nos chemins, Monsieur, hardis, se croisent, Sur la place de la Comédie s’apprivoisent, Chaque matin mon cœur sans frein vous a suivi Sans oser vous parler, tout à vous asservi ; Quand vous me regardez, Monsieur, je suis surprise, De cette intensité que vous avez conquise. Le soleil de ma vie, c’est de vous cette flamme, De vous cette flamme, Qui effleure et berce le secret de mon âme. Vous m’observez, Monsieur, et vous m’émerveillez Je vous confie mon cœur, car vous me proposez Le choix entre liberté ou intimité; Mais vous aimer est ma plus grande liberté. Si vos yeux sont libres, Monsieur, je n’ai qu’un rêve ; De passer dans vos bras, ma vie sans que s’achève L’amour, je vous le jure, de vous comme vous êtes, Et faites donc, Monsieur, de ce que je suis vos conquêtes. Slide 17: Avouez le moi donc, MonsieurVos yeux me sont, Monsieur, un bien doux rendez-vous, Parmi tous ces regards inoffensifs ; mais sous Le vôtre si brûlant, je m’embrase aussitôt, M’embrase aussitôt, Cette chaleur cachée est un joli défaut. Mais elle trahit, Monsieur, vos profondes pensées ; Dites-moi simplement, toutes peurs dépassées, Sans compliquer les mots, ce légitime désir; Avouez-le moi donc que vous m’aimez, sans fuir. Depuis que nos chemins, Monsieur, hardis, se croisent, Sur la place de la Comédie s’apprivoisent, Chaque matin mon cœur sans frein vous a suivi Sans oser vous parler, tout à vous asservi ; Quand vous me regardez, Monsieur, je suis surprise, De cette intensité que vous avez conquise. Le soleil de ma vie, c’est de vous cette flamme, De vous cette flamme, Qui effleure et berce le secret de mon âme. Vous m’observez, Monsieur, et vous m’émerveillez Je vous confie mon cœur, car vous me proposez Le choix entre liberté ou intimité; Mais vous aimer est ma plus grande liberté. Si vos yeux sont libres, Monsieur, je n’ai qu’un rêve ; De passer dans vos bras, ma vie sans que s’achève L’amour, je vous le jure, de vous comme vous êtes, Et faites donc, Monsieur, de ce que je suis vos conquêtes. Slide 18: Avouez le moi donc, MonsieurVos yeux me sont, Monsieur, un bien doux rendez-vous, Parmi tous ces regards inoffensifs ; mais sous Le vôtre si brûlant, je m’embrase aussitôt, M’embrase aussitôt, Cette chaleur cachée est un joli défaut. Mais elle trahit, Monsieur, vos profondes pensées ; Dites-moi simplement, toutes peurs dépassées, Sans compliquer les mots, ce légitime désir; Avouez-le moi donc que vous m’aimez, sans fuir. Depuis que nos chemins, Monsieur, hardis, se croisent, Sur la place de la Comédie s’apprivoisent, Chaque matin mon cœur sans frein vous a suivi Sans oser vous parler, tout à vous asservi ; Quand vous me regardez, Monsieur, je suis surprise, De cette intensité que vous avez conquise. Le soleil de ma vie, c’est de vous cette flamme, De vous cette flamme, Qui effleure et berce le secret de mon âme. Vous m’observez, Monsieur, et vous m’émerveillez Je vous confie mon cœur, car vous me proposez Le choix entre liberté ou intimité; Mais vous aimer est ma plus grande liberté. Si vos yeux sont libres, Monsieur, je n’ai qu’un rêve ; De passer dans vos bras, ma vie sans que s’achève L’amour, je vous le jure, de vous comme vous êtes, Et faites donc, Monsieur, de ce que je suis vos conquêtes. Slide 19: Avouez le moi donc, MonsieurVos yeux me sont, Monsieur, un bien doux rendez-vous, Parmi tous ces regards inoffensifs ; mais sous Le vôtre si brûlant, je m’embrase aussitôt, M’embrase aussitôt, Cette chaleur cachée est un joli défaut. Mais elle trahit, Monsieur, vos profondes pensées ; Dites-moi simplement, toutes peurs dépassées, Sans compliquer les mots, ce légitime désir; Avouez-le moi donc que vous m’aimez, sans fuir. Depuis que nos chemins, Monsieur, hardis, se croisent, Sur la place de la Comédie s’apprivoisent, Chaque matin mon cœur sans frein vous a suivi Sans oser vous parler, tout à vous asservi ; Quand vous me regardez, Monsieur, je suis surprise, De cette intensité que vous avez conquise. Le soleil de ma vie, c’est de vous cette flamme, De vous cette flamme, Qui effleure et berce le secret de mon âme. Vous m’observez, Monsieur, et vous m’émerveillez Je vous confie mon cœur, car vous me proposez Le choix entre liberté ou intimité; Mais vous aimer est ma plus grande liberté. Si vos yeux sont libres, Monsieur, je n’ai qu’un rêve ; De passer dans vos bras, ma vie sans que s’achève L’amour, je vous le jure, de vous comme vous êtes, Et faites donc, Monsieur, de ce que je suis vos conquêtes. Slide 20: Avouez le moi donc, MonsieurVos yeux me sont, Monsieur, un bien doux rendez-vous, Parmi tous ces regards inoffensifs ; mais sous Le vôtre si brûlant, je m’embrase aussitôt, M’embrase aussitôt, Cette chaleur cachée est un joli défaut. Mais elle trahit, Monsieur, vos profondes pensées ; Dites-moi simplement, toutes peurs dépassées, Sans compliquer les mots, ce légitime désir; Avouez-le moi donc que vous m’aimez, sans fuir. Depuis que nos chemins, Monsieur, hardis, se croisent, Sur la place de la Comédie s’apprivoisent, Chaque matin mon cœur sans frein vous a suivi Sans oser vous parler, tout à vous asservi ; Quand vous me regardez, Monsieur, je suis surprise, De cette intensité que vous avez conquise. Le soleil de ma vie, c’est de vous cette flamme, De vous cette flamme, Qui effleure et berce le secret de mon âme. Vous m’observez, Monsieur, et vous m’émerveillez Je vous confie mon cœur, car vous me proposez Le choix entre liberté ou intimité; Mais vous aimer est ma plus grande liberté. Si vos yeux sont libres, Monsieur, je n’ai qu’un rêve ; De passer dans vos bras, ma vie sans que s’achève L’amour, je vous le jure, de vous comme vous êtes, Et faites donc, Monsieur, de ce que je suis vos conquêtes. Slide 21: Avouez le moi donc, MonsieurVos yeux me sont, Monsieur, un bien doux rendez-vous, Parmi tous ces regards inoffensifs ; mais sous Le vôtre si brûlant, je m’embrase aussitôt, M’embrase aussitôt, Cette chaleur cachée est un joli défaut. Mais elle trahit, Monsieur, vos profondes pensées ; Dites-moi simplement, toutes peurs dépassées, Sans compliquer les mots, ce légitime désir; Avouez-le moi donc que vous m’aimez, sans fuir. Depuis que nos chemins, Monsieur, hardis, se croisent, Sur la place de la Comédie s’apprivoisent, Chaque matin mon cœur sans frein vous a suivi Sans oser vous parler, tout à vous asservi ; Quand vous me regardez, Monsieur, je suis surprise, De cette intensité que vous avez conquise. Le soleil de ma vie, c’est de vous cette flamme, De vous cette flamme, Qui effleure et berce le secret de mon âme. 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