logging in or signing up anesthesie 2006 cornet Tirone Download Post to : URL : Related Presentations : Share Add to Flag Embed Email Send to Blogs and Networks Add to Channel Uploaded from authorPOINTLite Insert YouTube videos in PowerPont slides with aS Desktop Copy embed code: (To copy code, click on the text box) Embed: URL: Thumbnail: WordPress Embed Customize Embed The presentation is successfully added In Your Favorites. Views: 1769 Category: Education License: All Rights Reserved Like it (3) Dislike it (0) Added: January 15, 2008 This Presentation is Public Favorites: 0 Presentation Description No description available. Comments Posting comment... By: bdecouard (42 month(s) ago) j'ai une presentation à faire aux infirmieres de mon service la semaine prochaine et je serai interresse par vos dias que je trouve bien faites. merci Saving..... Post Reply Close Saving..... Edit Comment Close Premium member Presentation Transcript Anesthésie : Anesthésie Docteur Camille CornetUn peu d’histoire…les précurseurs: Un peu d’histoire…les précurseurs Joseph Priestley.(1733-1804): isole le gaz carbonique. Parvint à produire de l'oxyde d'azote pur, puis le fameux protoxyde d'azote: gaz hilarant Humphrey Davy.(1778-1829) met au point un ballonnet de soie ,muni d'une tubulure, pour en faciliter l'usage. Il émet l'hypothèse d'utiliser ce gaz pour lutter contre la douleur chirurgicale, mais son idée n'est pas retenue. Un peu d’histoire…les précurseurs: Un peu d’histoire…les précurseurs Michael Faraday.(1791-1867): En 1818, ce jeune préparateur en pharmacie découvre les pouvoirs narcotiques des vapeurs d'éther Henry Hill Hickman.(1801-1830) Jeune médecin, il va se consacrer à l'étude expérimentale rigoureuse de ces différents gaz sur l'animal. Il va alors décrire" un état d'animation suspendue", permettant d'opérer des animaux sans aucune douleurUn peu d’histoire…les pionniers: Un peu d’histoire…les pionniers Horace Wells.(1815-1848) Dentiste à Hartford, Wells expérimente sur lui-même les effets du protoxyde d'azote lors d'une extraction dentaire effectuée par John Riggs (décembre 1844 ) William Green Morton.(1819-1868) Dentiste installé à Boston, il utilise aussi le protoxyde d'azote, mais d'autre part, il avait également remarqué les effets anesthésiants de l'éther, appliqué localement sur une dent douloureuse. Le 30 septembre 1846,il effectue avec succès et sans douleur, une extraction dentaire sous éther. Un peu d’histoire…les pionniers: Un peu d’histoire…les pionniers Jackson Chimiste réputé, Jackson est une personnalité importante de Boston. Il connaît bien les effets de l'éther, notamment de l'éther sulfurique pur. Il conseille Morton pour la fabrication d'un appareil destiné à faire inhaler le gaz miraculeux Crawford W. LongIl semblerait en fait, que ce soit lui, le précurseur de l'anesthésie à l'éther sulfurique , puisque en 1842, il utilisait déjà ce volatile comme anesthésique pour les petites interventions Anesthésies pratiquées par Morton.(1846). : Anesthésies pratiquées par Morton.(1846). Anesthésie : Anesthésie Générale Agit sur les aires corticales et les centres supérieurs Locale Interruption des influx sensitifs nociceptifs de la périphérie vers le centreButs de l’anesthésie: Buts de l’anesthésie Inhiber la sensation de douleur: Locale Loco régionale Générale Perte de conscience: Amnésie Pour permettre et faciliter le geste chirurgical Conséquences et implication: Conséquences et implication Dépression neurologique Dépression respiratoire Dépression hémodynamique Dépression thermique Protection des VAS et points d’appui Ventilation (VS ou VM) Remplissage +/- drogues inotropes réchauffement La prise en charge par l’anesthésiste recouvre 3 périodes: Préopératoire Consultation et préparation de l’intervention Per opératoire Post opératoire Uspi Réa Hospitalisation ambulatoire ou non La prise en charge par l’anesthésiste recouvre 3 périodes La consultation: La consultationLa consultation d’anesthésie: La consultation d’anesthésie Obligatoire 48 heures avant : médico-légal Sauf urgenceLa consultation d’anesthésie: La consultation d’anesthésie Evaluer le risque du au terrain du patient: Diabète, insuffisance respiratoire, cardiaque, hémostase Evaluer le risque chirurgical: Durée, hémorragie, douleur, position Evaluer le risque anesthésique: Estomac plein, allergie, IOT difficile, voies d’abord La consultation d’anesthésie: La consultation d’anesthésie Interrogatoire Examen clinique Examens complémentaires stratégie anesthésique INFORMATION AU PATIENTLa consultation d’anesthésie: La consultation d’anesthésie Préparation préopératoire: prémédication , adaptation traitement personnel, kiné, nutrition Anesthésie per opératoire: AG? ALR? IOT? ML? Conditionnement et monitorage Stratégie transfusionnelle, transfusion Post opératoire: USPI, Réa, analgésie post opératoireASA: ASA ASA 1 : Patient en bonne santé ASA 2 : Affection peu grave sans limitation fonctionnelle ASA 3 : Affection sévère avec limitation fonctionnelle déterminée ASA 4 : Affection sévère constituant une menace vitale permanente ASA 5 : Patient moribond avec espérance de vie < 24 h. U : urgenceLa contre visite anesthésique: La contre visite anesthésique Obligatoire, pas de délai précis par rapport au geste chirurgical Permet de vérifier : Examens complémentaires Respect des prescriptions Respect du jeun Absence d’affections intercurrentes INFORMATION AU PATIENT Le peropératoire: Le peropératoire CHRONOLOGIE: CHRONOLOGIE Installation du malade Monitorage, perfusion Induction anesthésique: « décollage » Oxygénation, dénitrogénation Injection morphinique et hypnotique Ventilation au masque Curare Intubation Entretien réveil Installation: Installation Position du patient est surveillée Les points d'appui Les territoires comportant un risque de lésion nerveuse Monitorage : Monitorage Scope Tension Spo2 Capno Analyseur de gaz Et le reste…Scope: Scope Saturation Pouls Capnie TA T° Tof Monitorage gazCardio-scope : Cardio-scope 3 ou 5 électrodes Monitorage du segment STPression artérielle non invasive: Pression artérielle non invasive Mesure automatique Au bras Au pied Pression artérielle invasive: Pression artérielle invasive Monitorage battement par battement Prélèvement sanguin artériel Analyse du delta PPPression artérielle invasive: Pression artérielle invasive N’importe quelle artère Axillaire Radial Arcade fonctionnelle Fémorale Capnographie: Capnographie End Tidal CO2, CO2 de fin d'expiration Visualisation graphique de la concentration de CO2 dans les gaz respiratoires en fonction du temps CO2: Production (métabolisme) Transport (DC) Elimination (ventilation) Capnograme normal: Capnograme normal E2 : pente ascendante, presque verticale (air mixé), Angle Q : proche de 90°, habituellement bien marqué, E3 : plateau expiratoire presque horizontal (air alvéolaire), R : pic télé-expiratoire (PetCO2) proche de la PACO2 et de la PaCO2, I1 : pente descendante verticale (début de l'inspiration suivante) Modification de la capnographie: Modification de la capnographie En l'absence de CO2 expiré chez un patient intubé: Intubation oesophagienne Arrêt cardiaque Débranchement du circuit Prise en charge des voies aériennes: Prise en charge des voies aériennesVentilation au masque: Ventilation au masqueContrôle de la ventilation: Contrôle de la ventilation Fréquence Amplitude et symétrie de l'expansion thoracique Mouvements du ballon Auscultation La machine !: La machine !Contrôle de la ventilation: Contrôle de la ventilation Contrôle des pressions: manométrie Contrôle des volumes: spirométrie inspiré et expiré la composition du mélange gazeux délivré au patient Capnographie Rapport I/E Les complications et la surveillance de la ventilation : Les complications et la surveillance de la ventilation Débranchement accidentel est la plus fréquente L’efficacité de la ventilation appréciée par la capnographie le monitorage de la saturation artérielle l’aspect clinique du patient Anesthésie générale :: Anesthésie générale : Hypnotiques (IV, inhalés) Morphiniques (IV) +/- curaresNarcose : Narcose Hypnotiques: Hypnotiques Barbituriques Thiopenthal Non barbituriques Propofol Etomidate Kétamine BenzodiazepineLes hypnotiques: Les hypnotiquesHypnotique: Hypnotique Agent inhalé Halothane Enflurane Isoflurane Desflurane Sevoflurane Analgésie: AnalgésieAnalgésie: Analgésie Permet la suppression de la douleur Les morphiniques Morphine (1) Fentanyl (100) Sufentanil (1000) Rémifentanil (100)Slide52: *temps de décroissance de la concentration plasmatique de 50 % après une perfusion de 4 heures Les curares: Les curaresLa curarisation: La curarisation facilite l'intubation endotrachéale injecter une dose de curare suffisante pour obtenir un relâchement musculaire complet délai nécessaire à l'installation de l'effet maximal du curare Curares: Curares • Non dépolarisants: Action intermédiaire: Atracurium Mivacurium Rocuronium Vécuronium Longue: Pancuronium Cis atracurium Dépolarisant: Action courte: Succinylcholine Effets secondaires des curares non dépolarisants: Effets secondaires des curares non dépolarisants Complications: déficit en pseudocholinestérases plasmatiques : risque curarisation prolongée après mivacurium L'histaminolibération pharmacologique des benzylisoquinones est prévenue par une injection lente anaphylactique Effets secondaires du curare dépolarisant: Succinylcholine: Effets secondaires du curare dépolarisant: Succinylcholine Complication augmentation constante de la kaliémie de 0,5 mmol·L-1 épisodes de bradycardie facteur aggravant de l'hyperthermie maligne déficit en pseudo cholinestérases plasmatiques peut entraîner une curarisation prolongée Anaphylactique: La succinylcholine est plus fréquemment impliquée dans ces accidents Monitorage de la curarisation: Monitorage de la curarisation Quoi stimuler ? nerf cubital (décurarisation) nerf facial : contraction de l'orbiculaire de l'oeil (curarisation) Différents modes de stimulation train de 4 (TOF = Train Of Four) : PTC : Post Tetanic Count DBS : Double Burst Stimulation Décurarisation: Décurarisation envisageable qu'à partir du moment où il existe au moins deux, et au mieux quatre réponses au TOF néostigmine associée à l'atropine Entretien: Entretien Doit s’adapter à la durée et à l’intensité des stimuli nociceptifs Réinjection Agents inhalés Anesthésie intraveineuse aivocGestion des complications liées a l’anesthésie: Gestion des complications liées a l’anesthésieRisques anesthésiques: Risques anesthésiques 8 millions d’anesthésies en 1996 Décès divisé par 10 depuis 1980 Salle de réveil 1/145 000 (imputabilité 3)Taux de mortalité en rapport avec l'anesthésie dans les enquêtes de 1980-1984 et 1996-1999 (noter l'échelle logarithmique): Taux de mortalité en rapport avec l'anesthésie dans les enquêtes de 1980-1984 et 1996-1999 (noter l'échelle logarithmique)Ventilation difficile au masque: Ventilation difficile au masque Critères prédictifs: ATCD Poids Distance thyro mentale Grosse langue Édenté Ronfleur Barbe Intubation difficile: Intubation difficile Définition: Plus de 3 (ASA) ou 2 (Sfar) tentatives ou plus de 10’ Intubation difficile: fréquence: Intubation difficile: fréquence chirurgie générale: 0,5 à 2 % obstétrique et en chirurgie carcinologique ORL: 3-7 % et 10-20 % médecine pré hospitalière: 10 et 20 % 1/3 des accidents directement ou indirectement imputables à l'anesthésie Intubation difficile: fréquence: Intubation difficile: fréquence première cause de morbidité et de mortalité anesthésique Le pronostic de ces accidents est très péjoratif, 2/3 décès ou séquelles neurologiques graves Quelle que soit la qualité de l'évaluation préopératoire15 à 30 % des cas d'ID ne sont pas détectés avant l'anesthésie Intubation difficile: Intubation difficile Prévoir: recherche de critères prédictifs Adopter une stratégie: Quand ID prévue Quand ID imprévueRecherche des critères d’intubation difficile: Recherche des critères d’intubation difficile Pas sensible ni spécifique ATCD d’ID Pathologies favorisantes Ouverture de bouche Distance thyro mentale Mobilité tête et cou MallampatiMallampati: MallampatiIntubation difficile: Intubation difficile Prévoir: recherche de critères prédictifs Adopter une stratégie: Quand ID prévue Quand ID imprévueMandrins : Mandrins Laryngoscope de MacCoy: Laryngoscope de MacCoyContrôle des voies aériennes supérieures: Contrôle des voies aériennes supérieures Masque laryngé Contrôle des voies aériennes supérieures: Contrôle des voies aériennes supérieures FastrachContrôle des voies aériennes supérieures: Contrôle des voies aériennes supérieures Fibroscope soupleContrôle des voies aériennes supérieures: Contrôle des voies aériennes supérieures TrachlightContrôle des voies aériennes supérieures: Contrôle des voies aériennes supérieures Laryngotube Contrôle des voies aériennes supérieures: Contrôle des voies aériennes supérieures Combitube Contrôle des voies aériennes supérieures: Contrôle des voies aériennes supérieures Oxygénation trans trachéaleGestion des complications: Gestion des complications Mendelson Syndrome de Mendelson: Syndrome de Mendelson Inhalation bronchique de liquide acide Incidence des inhalation : 1 pour 2000 Incidence des inhalations en urgence augmente : 1 pour 600 Mortalité des inhalations 1 pour 70 000 Gravité : Gravité Asymptomatique (25 - 40 %) Toux, bronchospasme (22 - 26 %) Gravité : 4,6 à 4,5 % de décès... Fonction du liquide Volume Ph nature Conséquences : Conséquences Liquide acide Destruction alvéolaire , réaction inflammatoire Liquide neutre Peu d'altération histologique , réversibilité rapide Aliments Asphyxie si grosses particules , réactions aux corps étrangers Stase Contamination bactériologique majeure , liquide fécaloide , gravité majorée Estomac plein : Estomac plein 6 heure pour avoir une vidange gastrique La douleur et le stress arrêtent le transit L'occlusion intestinale est une stase de liquide hautement septique Patients à risque : à considérer comme estomac plein obèse femme enceinte diabétique Hernie hiatale Anneau gastrique RGO La crush induction : La crush induction Pas de prémédication : tout sédatif favorise la perte des réflexes protecteurs des VAS Aide présent, aspiration et manette déclive prêtent Pré-oxygéner 4 min Pentothal Propofol Sellick réalisé par aide Curare : Succinylcholine PAS DE VENTILATION AU MASQUE Sellick relachée lors du gonflage du ballonnet seulement (après vérification de la bonne position de la sonde) Crush induction: Crush inductionPrévention : Prévention Le jeun pré-op Temps d'évacuation gastrique très variable liquide en 2 heures solides en 4 à 6h La préparation du patient Aspiration gastrique Alcalinisation Anti H2 MétoclopramideChoc anaphylactique: Choc anaphylactique Trouble grave de l’homéostasie circulatoire induit par l’introduction dans l’organisme d’une substance étrangère responsable de réactions immunologiques, le choc anaphylactique représente la manifestation la plus grave d’hypersensibilité immédiate Principales étiologies : Principales étiologies Les agents anesthésiques et apparentés : 24% Les piqûres d’hyménoptères : 17% Les antalgiques et les AINS : 15% Les produits de contraste iodés : 13% Les antibiotiques : 9% Les produits de remplissage vasculaires : 2,5 % Cliniques : Cliniques Cutanés : érythème diffus, urticaire diffus, angio-œdème, Respiratoires : rhinorrhée, stridor, « wheezing », dyspnée, œdème laryngé, cyanose, arrêt respiratoire, œdème du poumon, Cardio-vasculaires : collapsus, hypotension, tachycardie ou bradycardie, trouble du rythme et de la conduction, ischémie myocardique, infarctus, Oraux et gastro-intestinaux : œdème de la langue, vomissements, diarrhées, Oculaires : érythème conjonctival, chémosis.Cliniques : Cliniques Symptomatologie incomplète : altération état général moindre collapsus cardiovasculaire moins marqué troubles cutanéo-muqueux érythème cutané diffus œdème de Quincke, plaques urticariennes. Oedème de Quincke: Oedème de QuinckeTraitement : Traitement Correction du choc => adrénaline® , Voie intraveineuse de 0.1 mg + /- à répéter Le remplissage Prévention de sa récidive => enquête allergologique obligatoire . Evolution : Evolution Cataclysmique +++ décès du patient par arrêt cardiaque (désamorçage de pompe, trouble du rythme, chute de la tension artérielle…), par asphyxie (œdème laryngé, bronchospasme…). Complications : acidose métabolique, troubles de la coagulation, défaillance cardiaque et multi-viscérale… Favorable dans la plupart des cas +++ Risque de récidive du choc Les nausées et les vomissements : Les nausées et les vomissements Définition : Définition Nausées: expérience subjective d’une sensation déplaisante rythmé comme une vague et située dans la gorge ou l’épigastre Vomissement: Consiste en l’expulsion forcée du contenu de l’estomac du duodénum et du jéjunum par la cavité buccaleFacteurs favorisants: Facteurs favorisants Les morphiniques Le protoxyde d’azote La chirurgie La douleur Le stress Femme non tabagique Atcd mal des transports Atcd NVPOAnesthésie locorégionale: Anesthésie locorégionale Pas de perte de conscience, « transformation du temps » blocage des stimuli nociceptifs périphériques par des anesthésiques locaux qui interrompt la propagation de l'influx nerveux le long de la fibre nerveuse au lieu d'injection. Anesthésie locorégionale: Anesthésie locorégionale Plexiques: Bloc axillaire, huméral Bloc sciatique ou fémoral… Péri médullaires: rachi anesthésie péridurales Blocs plexiques: Blocs plexiques But: bloc sensitif et moteur en per opératoire Analgésie post opératoire Rechercher des nerfs par neurostimulation Injection d’AL à proximité du nerf 2h à 12h….24h! GRANDE PRUDENCEBlocs plexiques: Blocs plexiquesBlocs plexiques: Blocs plexiquesBlocs périmedullaires: Blocs périmedullaires Rachi anesthésie: Injection intrathécale Bloc moteur et sensitif Niveau variable Céphalées Rétention urinaire Lombalgies Hématome compressif Déficit moteurrachianesthésie: rachianesthésieBlocs périmedullaires: Blocs périmedullaires Anesthésie péridurale: Insertion cathéter épidural Bloc sensitif sans bloc moteur Niveau variable Idem rachi Brèche dure-mèrienneLa salle de réveil: La salle de réveil Le réveil après une anesthésie prend un temps variable qui dépend des produits utilisés,des antécédents du patient,du type et de la durée de l'intervention surveillance rapprochée par une équipe d'infirmiers(es),spécialement entraînés(es) Analgésie Complication le patient quitte la SSPI quand certains critères de réveil sont remplis. You do not have the permission to view this presentation. In order to view it, please contact the author of the presentation.
anesthesie 2006 cornet Tirone Download Post to : URL : Related Presentations : Share Add to Flag Embed Email Send to Blogs and Networks Add to Channel Uploaded from authorPOINTLite Insert YouTube videos in PowerPont slides with aS Desktop Copy embed code: (To copy code, click on the text box) Embed: URL: Thumbnail: WordPress Embed Customize Embed The presentation is successfully added In Your Favorites. Views: 1769 Category: Education License: All Rights Reserved Like it (3) Dislike it (0) Added: January 15, 2008 This Presentation is Public Favorites: 0 Presentation Description No description available. Comments Posting comment... By: bdecouard (42 month(s) ago) j'ai une presentation à faire aux infirmieres de mon service la semaine prochaine et je serai interresse par vos dias que je trouve bien faites. merci Saving..... Post Reply Close Saving..... Edit Comment Close Premium member Presentation Transcript Anesthésie : Anesthésie Docteur Camille CornetUn peu d’histoire…les précurseurs: Un peu d’histoire…les précurseurs Joseph Priestley.(1733-1804): isole le gaz carbonique. Parvint à produire de l'oxyde d'azote pur, puis le fameux protoxyde d'azote: gaz hilarant Humphrey Davy.(1778-1829) met au point un ballonnet de soie ,muni d'une tubulure, pour en faciliter l'usage. Il émet l'hypothèse d'utiliser ce gaz pour lutter contre la douleur chirurgicale, mais son idée n'est pas retenue. Un peu d’histoire…les précurseurs: Un peu d’histoire…les précurseurs Michael Faraday.(1791-1867): En 1818, ce jeune préparateur en pharmacie découvre les pouvoirs narcotiques des vapeurs d'éther Henry Hill Hickman.(1801-1830) Jeune médecin, il va se consacrer à l'étude expérimentale rigoureuse de ces différents gaz sur l'animal. Il va alors décrire" un état d'animation suspendue", permettant d'opérer des animaux sans aucune douleurUn peu d’histoire…les pionniers: Un peu d’histoire…les pionniers Horace Wells.(1815-1848) Dentiste à Hartford, Wells expérimente sur lui-même les effets du protoxyde d'azote lors d'une extraction dentaire effectuée par John Riggs (décembre 1844 ) William Green Morton.(1819-1868) Dentiste installé à Boston, il utilise aussi le protoxyde d'azote, mais d'autre part, il avait également remarqué les effets anesthésiants de l'éther, appliqué localement sur une dent douloureuse. Le 30 septembre 1846,il effectue avec succès et sans douleur, une extraction dentaire sous éther. Un peu d’histoire…les pionniers: Un peu d’histoire…les pionniers Jackson Chimiste réputé, Jackson est une personnalité importante de Boston. Il connaît bien les effets de l'éther, notamment de l'éther sulfurique pur. Il conseille Morton pour la fabrication d'un appareil destiné à faire inhaler le gaz miraculeux Crawford W. LongIl semblerait en fait, que ce soit lui, le précurseur de l'anesthésie à l'éther sulfurique , puisque en 1842, il utilisait déjà ce volatile comme anesthésique pour les petites interventions Anesthésies pratiquées par Morton.(1846). : Anesthésies pratiquées par Morton.(1846). Anesthésie : Anesthésie Générale Agit sur les aires corticales et les centres supérieurs Locale Interruption des influx sensitifs nociceptifs de la périphérie vers le centreButs de l’anesthésie: Buts de l’anesthésie Inhiber la sensation de douleur: Locale Loco régionale Générale Perte de conscience: Amnésie Pour permettre et faciliter le geste chirurgical Conséquences et implication: Conséquences et implication Dépression neurologique Dépression respiratoire Dépression hémodynamique Dépression thermique Protection des VAS et points d’appui Ventilation (VS ou VM) Remplissage +/- drogues inotropes réchauffement La prise en charge par l’anesthésiste recouvre 3 périodes: Préopératoire Consultation et préparation de l’intervention Per opératoire Post opératoire Uspi Réa Hospitalisation ambulatoire ou non La prise en charge par l’anesthésiste recouvre 3 périodes La consultation: La consultationLa consultation d’anesthésie: La consultation d’anesthésie Obligatoire 48 heures avant : médico-légal Sauf urgenceLa consultation d’anesthésie: La consultation d’anesthésie Evaluer le risque du au terrain du patient: Diabète, insuffisance respiratoire, cardiaque, hémostase Evaluer le risque chirurgical: Durée, hémorragie, douleur, position Evaluer le risque anesthésique: Estomac plein, allergie, IOT difficile, voies d’abord La consultation d’anesthésie: La consultation d’anesthésie Interrogatoire Examen clinique Examens complémentaires stratégie anesthésique INFORMATION AU PATIENTLa consultation d’anesthésie: La consultation d’anesthésie Préparation préopératoire: prémédication , adaptation traitement personnel, kiné, nutrition Anesthésie per opératoire: AG? ALR? IOT? ML? Conditionnement et monitorage Stratégie transfusionnelle, transfusion Post opératoire: USPI, Réa, analgésie post opératoireASA: ASA ASA 1 : Patient en bonne santé ASA 2 : Affection peu grave sans limitation fonctionnelle ASA 3 : Affection sévère avec limitation fonctionnelle déterminée ASA 4 : Affection sévère constituant une menace vitale permanente ASA 5 : Patient moribond avec espérance de vie < 24 h. U : urgenceLa contre visite anesthésique: La contre visite anesthésique Obligatoire, pas de délai précis par rapport au geste chirurgical Permet de vérifier : Examens complémentaires Respect des prescriptions Respect du jeun Absence d’affections intercurrentes INFORMATION AU PATIENT Le peropératoire: Le peropératoire CHRONOLOGIE: CHRONOLOGIE Installation du malade Monitorage, perfusion Induction anesthésique: « décollage » Oxygénation, dénitrogénation Injection morphinique et hypnotique Ventilation au masque Curare Intubation Entretien réveil Installation: Installation Position du patient est surveillée Les points d'appui Les territoires comportant un risque de lésion nerveuse Monitorage : Monitorage Scope Tension Spo2 Capno Analyseur de gaz Et le reste…Scope: Scope Saturation Pouls Capnie TA T° Tof Monitorage gazCardio-scope : Cardio-scope 3 ou 5 électrodes Monitorage du segment STPression artérielle non invasive: Pression artérielle non invasive Mesure automatique Au bras Au pied Pression artérielle invasive: Pression artérielle invasive Monitorage battement par battement Prélèvement sanguin artériel Analyse du delta PPPression artérielle invasive: Pression artérielle invasive N’importe quelle artère Axillaire Radial Arcade fonctionnelle Fémorale Capnographie: Capnographie End Tidal CO2, CO2 de fin d'expiration Visualisation graphique de la concentration de CO2 dans les gaz respiratoires en fonction du temps CO2: Production (métabolisme) Transport (DC) Elimination (ventilation) Capnograme normal: Capnograme normal E2 : pente ascendante, presque verticale (air mixé), Angle Q : proche de 90°, habituellement bien marqué, E3 : plateau expiratoire presque horizontal (air alvéolaire), R : pic télé-expiratoire (PetCO2) proche de la PACO2 et de la PaCO2, I1 : pente descendante verticale (début de l'inspiration suivante) Modification de la capnographie: Modification de la capnographie En l'absence de CO2 expiré chez un patient intubé: Intubation oesophagienne Arrêt cardiaque Débranchement du circuit Prise en charge des voies aériennes: Prise en charge des voies aériennesVentilation au masque: Ventilation au masqueContrôle de la ventilation: Contrôle de la ventilation Fréquence Amplitude et symétrie de l'expansion thoracique Mouvements du ballon Auscultation La machine !: La machine !Contrôle de la ventilation: Contrôle de la ventilation Contrôle des pressions: manométrie Contrôle des volumes: spirométrie inspiré et expiré la composition du mélange gazeux délivré au patient Capnographie Rapport I/E Les complications et la surveillance de la ventilation : Les complications et la surveillance de la ventilation Débranchement accidentel est la plus fréquente L’efficacité de la ventilation appréciée par la capnographie le monitorage de la saturation artérielle l’aspect clinique du patient Anesthésie générale :: Anesthésie générale : Hypnotiques (IV, inhalés) Morphiniques (IV) +/- curaresNarcose : Narcose Hypnotiques: Hypnotiques Barbituriques Thiopenthal Non barbituriques Propofol Etomidate Kétamine BenzodiazepineLes hypnotiques: Les hypnotiquesHypnotique: Hypnotique Agent inhalé Halothane Enflurane Isoflurane Desflurane Sevoflurane Analgésie: AnalgésieAnalgésie: Analgésie Permet la suppression de la douleur Les morphiniques Morphine (1) Fentanyl (100) Sufentanil (1000) Rémifentanil (100)Slide52: *temps de décroissance de la concentration plasmatique de 50 % après une perfusion de 4 heures Les curares: Les curaresLa curarisation: La curarisation facilite l'intubation endotrachéale injecter une dose de curare suffisante pour obtenir un relâchement musculaire complet délai nécessaire à l'installation de l'effet maximal du curare Curares: Curares • Non dépolarisants: Action intermédiaire: Atracurium Mivacurium Rocuronium Vécuronium Longue: Pancuronium Cis atracurium Dépolarisant: Action courte: Succinylcholine Effets secondaires des curares non dépolarisants: Effets secondaires des curares non dépolarisants Complications: déficit en pseudocholinestérases plasmatiques : risque curarisation prolongée après mivacurium L'histaminolibération pharmacologique des benzylisoquinones est prévenue par une injection lente anaphylactique Effets secondaires du curare dépolarisant: Succinylcholine: Effets secondaires du curare dépolarisant: Succinylcholine Complication augmentation constante de la kaliémie de 0,5 mmol·L-1 épisodes de bradycardie facteur aggravant de l'hyperthermie maligne déficit en pseudo cholinestérases plasmatiques peut entraîner une curarisation prolongée Anaphylactique: La succinylcholine est plus fréquemment impliquée dans ces accidents Monitorage de la curarisation: Monitorage de la curarisation Quoi stimuler ? nerf cubital (décurarisation) nerf facial : contraction de l'orbiculaire de l'oeil (curarisation) Différents modes de stimulation train de 4 (TOF = Train Of Four) : PTC : Post Tetanic Count DBS : Double Burst Stimulation Décurarisation: Décurarisation envisageable qu'à partir du moment où il existe au moins deux, et au mieux quatre réponses au TOF néostigmine associée à l'atropine Entretien: Entretien Doit s’adapter à la durée et à l’intensité des stimuli nociceptifs Réinjection Agents inhalés Anesthésie intraveineuse aivocGestion des complications liées a l’anesthésie: Gestion des complications liées a l’anesthésieRisques anesthésiques: Risques anesthésiques 8 millions d’anesthésies en 1996 Décès divisé par 10 depuis 1980 Salle de réveil 1/145 000 (imputabilité 3)Taux de mortalité en rapport avec l'anesthésie dans les enquêtes de 1980-1984 et 1996-1999 (noter l'échelle logarithmique): Taux de mortalité en rapport avec l'anesthésie dans les enquêtes de 1980-1984 et 1996-1999 (noter l'échelle logarithmique)Ventilation difficile au masque: Ventilation difficile au masque Critères prédictifs: ATCD Poids Distance thyro mentale Grosse langue Édenté Ronfleur Barbe Intubation difficile: Intubation difficile Définition: Plus de 3 (ASA) ou 2 (Sfar) tentatives ou plus de 10’ Intubation difficile: fréquence: Intubation difficile: fréquence chirurgie générale: 0,5 à 2 % obstétrique et en chirurgie carcinologique ORL: 3-7 % et 10-20 % médecine pré hospitalière: 10 et 20 % 1/3 des accidents directement ou indirectement imputables à l'anesthésie Intubation difficile: fréquence: Intubation difficile: fréquence première cause de morbidité et de mortalité anesthésique Le pronostic de ces accidents est très péjoratif, 2/3 décès ou séquelles neurologiques graves Quelle que soit la qualité de l'évaluation préopératoire15 à 30 % des cas d'ID ne sont pas détectés avant l'anesthésie Intubation difficile: Intubation difficile Prévoir: recherche de critères prédictifs Adopter une stratégie: Quand ID prévue Quand ID imprévueRecherche des critères d’intubation difficile: Recherche des critères d’intubation difficile Pas sensible ni spécifique ATCD d’ID Pathologies favorisantes Ouverture de bouche Distance thyro mentale Mobilité tête et cou MallampatiMallampati: MallampatiIntubation difficile: Intubation difficile Prévoir: recherche de critères prédictifs Adopter une stratégie: Quand ID prévue Quand ID imprévueMandrins : Mandrins Laryngoscope de MacCoy: Laryngoscope de MacCoyContrôle des voies aériennes supérieures: Contrôle des voies aériennes supérieures Masque laryngé Contrôle des voies aériennes supérieures: Contrôle des voies aériennes supérieures FastrachContrôle des voies aériennes supérieures: Contrôle des voies aériennes supérieures Fibroscope soupleContrôle des voies aériennes supérieures: Contrôle des voies aériennes supérieures TrachlightContrôle des voies aériennes supérieures: Contrôle des voies aériennes supérieures Laryngotube Contrôle des voies aériennes supérieures: Contrôle des voies aériennes supérieures Combitube Contrôle des voies aériennes supérieures: Contrôle des voies aériennes supérieures Oxygénation trans trachéaleGestion des complications: Gestion des complications Mendelson Syndrome de Mendelson: Syndrome de Mendelson Inhalation bronchique de liquide acide Incidence des inhalation : 1 pour 2000 Incidence des inhalations en urgence augmente : 1 pour 600 Mortalité des inhalations 1 pour 70 000 Gravité : Gravité Asymptomatique (25 - 40 %) Toux, bronchospasme (22 - 26 %) Gravité : 4,6 à 4,5 % de décès... Fonction du liquide Volume Ph nature Conséquences : Conséquences Liquide acide Destruction alvéolaire , réaction inflammatoire Liquide neutre Peu d'altération histologique , réversibilité rapide Aliments Asphyxie si grosses particules , réactions aux corps étrangers Stase Contamination bactériologique majeure , liquide fécaloide , gravité majorée Estomac plein : Estomac plein 6 heure pour avoir une vidange gastrique La douleur et le stress arrêtent le transit L'occlusion intestinale est une stase de liquide hautement septique Patients à risque : à considérer comme estomac plein obèse femme enceinte diabétique Hernie hiatale Anneau gastrique RGO La crush induction : La crush induction Pas de prémédication : tout sédatif favorise la perte des réflexes protecteurs des VAS Aide présent, aspiration et manette déclive prêtent Pré-oxygéner 4 min Pentothal Propofol Sellick réalisé par aide Curare : Succinylcholine PAS DE VENTILATION AU MASQUE Sellick relachée lors du gonflage du ballonnet seulement (après vérification de la bonne position de la sonde) Crush induction: Crush inductionPrévention : Prévention Le jeun pré-op Temps d'évacuation gastrique très variable liquide en 2 heures solides en 4 à 6h La préparation du patient Aspiration gastrique Alcalinisation Anti H2 MétoclopramideChoc anaphylactique: Choc anaphylactique Trouble grave de l’homéostasie circulatoire induit par l’introduction dans l’organisme d’une substance étrangère responsable de réactions immunologiques, le choc anaphylactique représente la manifestation la plus grave d’hypersensibilité immédiate Principales étiologies : Principales étiologies Les agents anesthésiques et apparentés : 24% Les piqûres d’hyménoptères : 17% Les antalgiques et les AINS : 15% Les produits de contraste iodés : 13% Les antibiotiques : 9% Les produits de remplissage vasculaires : 2,5 % Cliniques : Cliniques Cutanés : érythème diffus, urticaire diffus, angio-œdème, Respiratoires : rhinorrhée, stridor, « wheezing », dyspnée, œdème laryngé, cyanose, arrêt respiratoire, œdème du poumon, Cardio-vasculaires : collapsus, hypotension, tachycardie ou bradycardie, trouble du rythme et de la conduction, ischémie myocardique, infarctus, Oraux et gastro-intestinaux : œdème de la langue, vomissements, diarrhées, Oculaires : érythème conjonctival, chémosis.Cliniques : Cliniques Symptomatologie incomplète : altération état général moindre collapsus cardiovasculaire moins marqué troubles cutanéo-muqueux érythème cutané diffus œdème de Quincke, plaques urticariennes. Oedème de Quincke: Oedème de QuinckeTraitement : Traitement Correction du choc => adrénaline® , Voie intraveineuse de 0.1 mg + /- à répéter Le remplissage Prévention de sa récidive => enquête allergologique obligatoire . Evolution : Evolution Cataclysmique +++ décès du patient par arrêt cardiaque (désamorçage de pompe, trouble du rythme, chute de la tension artérielle…), par asphyxie (œdème laryngé, bronchospasme…). Complications : acidose métabolique, troubles de la coagulation, défaillance cardiaque et multi-viscérale… Favorable dans la plupart des cas +++ Risque de récidive du choc Les nausées et les vomissements : Les nausées et les vomissements Définition : Définition Nausées: expérience subjective d’une sensation déplaisante rythmé comme une vague et située dans la gorge ou l’épigastre Vomissement: Consiste en l’expulsion forcée du contenu de l’estomac du duodénum et du jéjunum par la cavité buccaleFacteurs favorisants: Facteurs favorisants Les morphiniques Le protoxyde d’azote La chirurgie La douleur Le stress Femme non tabagique Atcd mal des transports Atcd NVPOAnesthésie locorégionale: Anesthésie locorégionale Pas de perte de conscience, « transformation du temps » blocage des stimuli nociceptifs périphériques par des anesthésiques locaux qui interrompt la propagation de l'influx nerveux le long de la fibre nerveuse au lieu d'injection. Anesthésie locorégionale: Anesthésie locorégionale Plexiques: Bloc axillaire, huméral Bloc sciatique ou fémoral… Péri médullaires: rachi anesthésie péridurales Blocs plexiques: Blocs plexiques But: bloc sensitif et moteur en per opératoire Analgésie post opératoire Rechercher des nerfs par neurostimulation Injection d’AL à proximité du nerf 2h à 12h….24h! GRANDE PRUDENCEBlocs plexiques: Blocs plexiquesBlocs plexiques: Blocs plexiquesBlocs périmedullaires: Blocs périmedullaires Rachi anesthésie: Injection intrathécale Bloc moteur et sensitif Niveau variable Céphalées Rétention urinaire Lombalgies Hématome compressif Déficit moteurrachianesthésie: rachianesthésieBlocs périmedullaires: Blocs périmedullaires Anesthésie péridurale: Insertion cathéter épidural Bloc sensitif sans bloc moteur Niveau variable Idem rachi Brèche dure-mèrienneLa salle de réveil: La salle de réveil Le réveil après une anesthésie prend un temps variable qui dépend des produits utilisés,des antécédents du patient,du type et de la durée de l'intervention surveillance rapprochée par une équipe d'infirmiers(es),spécialement entraînés(es) Analgésie Complication le patient quitte la SSPI quand certains critères de réveil sont remplis.