diapo juif éternel pour élèves

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Affiche de propagande réalisée en 1938 par les autorités allemandes pour l’exposition « le juif éternel »

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Le thème du juif éternel par les nazis. « Tel il est, tel il a été, tel il sera »: c’est le Juif éternel selon les nazis.

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Affiche de propagande réalisée en 1938 par les autorités allemandes pour l’exposition « le juif éternel » Le juif se doit être représenté comme une race et non comme une croyance: Lèvres épaisses Yeux globuleux Regard fuyant. Nez crochus Chevelure noire épaisse. dos vouté Argent dans la main : avidité . Main tendue en signe de mendicité cupidité La couleur jaune : couleur du souffre, de l’enfer Carte de l’URSS : Les juifs sont communistes. Parti interdit et dont les membres sont dans les camps de concentration Fouet : volonté de dominer le monde Couleur noire : Celle de la mort et du diable Couleur rouge : sang répandu par les juifs Texte : le juif éternel , le juif sera toujours comme cela

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L’exposition l’Arts dégénérés Munich 1937

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Le fait que le nazisme ait voulu mettre la main sur l‘art, n'a rien de surprenant. C'est le propre du totalitarisme que de vouloir tout régenter, tout ramener à sa propre vision du monde et à ses besoins de domination. L’art est au service de la politique. […] L’exposition qui ouvre ses portes le 19 juillet 1937 à Munich, est l'archétype de ce que l'on peut faire en matière de propagande. Son but avoué est d'être « pédagogique », de convaincre le visiteur de la justesse de la condamnation dont les œuvres présentées sont frappées. Elle est appelée « Art dégénéré ». L’exposition est préparée à la demande du Führer, sous la responsabilité de son ministre de la Propagande Josef Goebbels, elle est le point culminant d'une politique visant à soumettre tout ce qui, dans les arts plastiques, est susceptible de porter atteinte à l'Allemagne telle que les nazis la pensent et la construisent. Depuis leur arrivée au pouvoir, les nazis se sont attaqués à toutes les formes d'art qui ne leur convenaient pas. De nombreux artistes avaient perdu leurs postes d’enseignement, le droit d’exposer, ou tout simplement de peindre et de créer. Au premier rang des victimes, évidemment, figurent œuvres et créateurs juifs, puis tout ce qui a trait, de près ou de loin, au « bolchevisme ». Tout ce qui, enfin, n'entre pas dans les normes de l’art allemand» désormais admis : Critères raciaux, politiques et esthétiques se mélangent, pour définir ce qui est condamnable ou louable Dans neuf salles situées au rez-de-chaussée et au premier étage du vieil institut archéologique, les organisateurs, sous la responsabilité d' Adolf Ziegler, peintre nazi et président de la Chambre des Beaux-Arts, présentent de manière plus ou moins systématique des œuvres d' art accompagnées de commentaires virulents, soutenus par des citations de Hitler, Rosenberg ou Goebbels et d' extraits de textes des créateurs condamnés, sortis de leur contexte pour les rendre ridicules, agressifs ou aberrants. Pour chacune de ces œuvres, le prix payé par « le contribuable allemand » pour son acquisition est indiqué ... Enfin, elles sont entassées de telle sorte qu'éclatent aux yeux de tous le « chaos» et le «désordre » qui sont censés les habiter. En opposition et dans le même temps, est présentée une exposition organisée dans le nouveau Musée de 1'Art allemand de Munich, Cet art est fait, d'académisme néoclassique et de gigantisme, d'exaltation des vertus mises à l'honneur par le nouveau régime (la race, le travail, la famille, la terre, la force, la fécondité ...) Jacques Bertoin : L’art dégénéré ; une exposition du IIIe Reich. Paris 1992 1. Souligne dans le texte le passage répondant à la problématique : « Le détournement de l’art au service de l’idéologie. »

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Le fait que le nazisme ait voulu mettre la main sur l‘art, n'a rien de surprenant. C'est le propre du totalitarisme que de vouloir tout régenter, tout ramener à sa propre vision du monde et à ses besoins de domination. L’art est au service de la politique. […] L’exposition qui ouvre ses portes le 19 juillet 1937 à Munich, est l'archétype de ce que l'on peut faire en matière de propagande. Son but avoué est d'être « pédagogique », de convaincre le visiteur de la justesse de la condamnation dont les œuvres présentées sont frappées. Elle est appelée « Art dégénéré ». L’exposition est préparée à la demande du Führer, sous la responsabilité de son ministre de la Propagande Josef Goebbels, elle est le point culminant d'une politique visant à soumettre tout ce qui, dans les arts plastiques, est susceptible de porter atteinte à l'Allemagne telle que les nazis la pensent et la construisent. Depuis leur arrivée au pouvoir, les nazis se sont attaqués à toutes les formes d'art qui ne leur convenaient pas. De nombreux artistes avaient perdu leurs postes d’enseignement, le droit d’exposer, ou tout simplement de peindre et de créer. Au premier rang des victimes, évidemment, figurent œuvres et créateurs juifs, puis tout ce qui a trait, de près ou de loin, au « bolchevisme ». Tout ce qui, enfin, n'entre pas dans les normes de l’art allemand» désormais admis : Critères raciaux, politiques et esthétiques se mélangent, pour définir ce qui est condamnable ou louable Dans neuf salles situées au rez-de-chaussée et au premier étage du vieil institut archéologique, les organisateurs, sous la responsabilité d' Adolf Ziegler, peintre nazi et président de la Chambre des Beaux-Arts, présentent de manière plus ou moins systématique des œuvres d' art accompagnées de commentaires virulents, soutenus par des citations de Hitler, Rosenberg ou Goebbels et d' extraits de textes des créateurs condamnés, sortis de leur contexte pour les rendre ridicules, agressifs ou aberrants. Pour chacune de ces œuvres, le prix payé par « le contribuable allemand » pour son acquisition est indiqué ... Enfin, elles sont entassées de telle sorte qu'éclatent aux yeux de tous le « chaos» et le «désordre » qui sont censés les habiter. En opposition et dans le même temps, est présentée une exposition organisée dans le nouveau Musée de 1'Art allemand de Munich, Cet art est fait, d'académisme néoclassique et de gigantisme, d'exaltation des vertus mises à l'honneur par le nouveau régime (la race, le travail, la famille, la terre, la force, la fécondité ...) Jacques Bertoin : L’art dégénéré ; une exposition du IIIe Reich. Paris 1992 2. Qui décident de cette exposition ? Pourquoi peut-on dire que l’exposition fait partie de l’embrigadement de la population ?

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Le fait que le nazisme ait voulu mettre la main sur l‘art, n'a rien de surprenant. C'est le propre du totalitarisme que de vouloir tout régenter, tout ramener à sa propre vision du monde et à ses besoins de domination. L’art est au service de la politique. […] L’exposition qui ouvre ses portes le 19 juillet 1937 à Munich, est l'archétype de ce que l'on peut faire en matière de propagande. Son but avoué est d'être « pédagogique », de convaincre le visiteur de la justesse de la condamnation dont les œuvres présentées sont frappées. Elle est appelée « Art dégénéré ». L’exposition est préparée à la demande du Führer, sous la responsabilité de son ministre de la Propagande Josef Goebbels, elle est le point culminant d'une politique visant à soumettre tout ce qui, dans les arts plastiques, est susceptible de porter atteinte à l'Allemagne telle que les nazis la pensent et la construisent. Depuis leur arrivée au pouvoir, les nazis se sont attaqués à toutes les formes d'art qui ne leur convenaient pas. De nombreux artistes avaient perdu leurs postes d’enseignement, le droit d’exposer, ou tout simplement de peindre et de créer. Au premier rang des victimes, évidemment, figurent œuvres et créateurs juifs, puis tout ce qui a trait, de près ou de loin, au « bolchevisme ». Tout ce qui, enfin, n'entre pas dans les normes de l’art allemand» désormais admis : Critères raciaux, politiques et esthétiques se mélangent, pour définir ce qui est condamnable ou louable Dans neuf salles situées au rez-de-chaussée et au premier étage du vieil institut archéologique, les organisateurs, sous la responsabilité d' Adolf Ziegler, peintre nazi et président de la Chambre des Beaux-Arts, présentent de manière plus ou moins systématique des œuvres d' art accompagnées de commentaires virulents, soutenus par des citations de Hitler, Rosenberg ou Goebbels et d' extraits de textes des créateurs condamnés, sortis de leur contexte pour les rendre ridicules, agressifs ou aberrants. Pour chacune de ces œuvres, le prix payé par « le contribuable allemand » pour son acquisition est indiqué ... Enfin, elles sont entassées de telle sorte qu'éclatent aux yeux de tous le « chaos» et le «désordre » qui sont censés les habiter. En opposition et dans le même temps, est présentée une exposition organisée dans le nouveau Musée de 1'Art allemand de Munich, Cet art est fait, d'académisme néoclassique et de gigantisme, d'exaltation des vertus mises à l'honneur par le nouveau régime (la race, le travail, la famille, la terre, la force, la fécondité ...) Jacques Bertoin : L’art dégénéré ; une exposition du IIIe Reich. Paris 1992 3- Comment les nazis traitent-ils les artistes « dégénérés » ?

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Le fait que le nazisme ait voulu mettre la main sur l‘art, n'a rien de surprenant. C'est le propre du totalitarisme que de vouloir tout régenter, tout ramener à sa propre vision du monde et à ses besoins de domination. L’art est au service de la politique. […] L’exposition qui ouvre ses portes le 19 juillet 1937 à Munich, est l'archétype de ce que l'on peut faire en matière de propagande. Son but avoué est d'être « pédagogique », de convaincre le visiteur de la justesse de la condamnation dont les œuvres présentées sont frappées. Elle est appelée « Art dégénéré ». L’exposition est préparée à la demande du Führer, sous la responsabilité de son ministre de la Propagande Josef Goebbels, elle est le point culminant d'une politique visant à soumettre tout ce qui, dans les arts plastiques, est susceptible de porter atteinte à l'Allemagne telle que les nazis la pensent et la construisent. Depuis leur arrivée au pouvoir, les nazis se sont attaqués à toutes les formes d'art qui ne leur convenaient pas. De nombreux artistes avaient perdu leurs postes d’enseignement, le droit d’exposer, ou tout simplement de peindre et de créer. Au premier rang des victimes, évidemment, figurent œuvres et créateurs juifs, puis tout ce qui a trait, de près ou de loin, au « bolchevisme ». Tout ce qui, enfin, n'entre pas dans les normes de l’art allemand» désormais admis : Critères raciaux, politiques et esthétiques se mélangent, pour définir ce qui est condamnable ou louable Dans neuf salles situées au rez-de-chaussée et au premier étage du vieil institut archéologique, les organisateurs, sous la responsabilité d' Adolf Ziegler, peintre nazi et président de la Chambre des Beaux-Arts, présentent de manière plus ou moins systématique des œuvres d' art accompagnées de commentaires virulents, soutenus par des citations de Hitler, Rosenberg ou Goebbels et d' extraits de textes des créateurs condamnés, sortis de leur contexte pour les rendre ridicules, agressifs ou aberrants. Pour chacune de ces œuvres, le prix payé par « le contribuable allemand » pour son acquisition est indiqué ... Enfin, elles sont entassées de telle sorte qu'éclatent aux yeux de tous le « chaos» et le «désordre » qui sont censés les habiter. En opposition et dans le même temps, est présentée une exposition organisée dans le nouveau Musée de 1'Art allemand de Munich, Cet art est fait, d'académisme néoclassique et de gigantisme, d'exaltation des vertus mises à l'honneur par le nouveau régime (la race, le travail, la famille, la terre, la force, la fécondité ...) Jacques Bertoin : L’art dégénéré ; une exposition du IIIe Reich. Paris 1992 4. Comment les œuvres sont-elles ridiculisées ?

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Le fait que le nazisme ait voulu mettre la main sur l‘art, n'a rien de surprenant. C'est le propre du totalitarisme que de vouloir tout régenter, tout ramener à sa propre vision du monde et à ses besoins de domination. L’art est au service de la politique. […] L’exposition qui ouvre ses portes le 19 juillet 1937 à Munich, est l'archétype de ce que l'on peut faire en matière de propagande. Son but avoué est d'être « pédagogique », de convaincre le visiteur de la justesse de la condamnation dont les œuvres présentées sont frappées. Elle est appelée « Art dégénéré ». L’exposition est préparée à la demande du Führer, sous la responsabilité de son ministre de la Propagande Josef Goebbels, elle est le point culminant d'une politique visant à soumettre tout ce qui, dans les arts plastiques, est susceptible de porter atteinte à l'Allemagne telle que les nazis la pensent et la construisent. Depuis leur arrivée au pouvoir, les nazis se sont attaqués à toutes les formes d'art qui ne leur convenaient pas. De nombreux artistes avaient perdu leurs postes d’enseignement, le droit d’exposer, ou tout simplement de peindre et de créer. Au premier rang des victimes, évidemment, figurent œuvres et créateurs juifs, puis tout ce qui a trait, de près ou de loin, au « bolchevisme ». Tout ce qui, enfin, n'entre pas dans les normes de l’art allemand» désormais admis : Critères raciaux, politiques et esthétiques se mélangent, pour définir ce qui est condamnable ou louable Dans neuf salles situées au rez-de-chaussée et au premier étage du vieil institut archéologique, les organisateurs, sous la responsabilité d' Adolf Ziegler, peintre nazi et président de la Chambre des Beaux-Arts, présentent de manière plus ou moins systématique des œuvres d' art accompagnées de commentaires virulents, soutenus par des citations de Hitler, Rosenberg ou Goebbels et d' extraits de textes des créateurs condamnés, sortis de leur contexte pour les rendre ridicules, agressifs ou aberrants. Pour chacune de ces œuvres, le prix payé par « le contribuable allemand » pour son acquisition est indiqué ... Enfin, elles sont entassées de telle sorte qu'éclatent aux yeux de tous le « chaos» et le «désordre » qui sont censés les habiter. En opposition et dans le même temps, est présentée une exposition organisée dans le nouveau Musée de 1'Art allemand de Munich, Cet art est fait, d'académisme néoclassique et de gigantisme, d'exaltation des vertus mises à l'honneur par le nouveau régime (la race, le travail, la famille, la terre, la force, la fécondité ...) Jacques Bertoin : L’art dégénéré ; une exposition du IIIe Reich. Paris 1992 5. Qu’est-ce qu’une œuvre d’art pour les nazis ?

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6. Utilise le texte page 3 pour expliquer pourquoi Wissel correspond à l’art selon l’idéologie nazie. Et pourquoi Emil Nolde est-il « un artiste dégénéré ? » Emil Nolde 1910. « Famille Papou » A. Wissel ? Famille de paysans, 1939 Emil Nolde fait partie des artistes classés « dégénérés » par le Reich. Mille cinquante-deux œuvres de Nolde sont confisquées aux musées allemands, plusieurs sont brûlées à Berlin par les Nazis,. Interdit de peindre, Nolde ne trouve plus de matériel. Il réalise néanmoins un millier de petites aquarelles sur des papiers de récupération qu’il dénomme « œuvres non peintes » En contrepoint de ce tableau il est écrit « le nègre devient l’idéal de race dans l’art dégénéré. »